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Avoir de meilleures idées

Avoir de meilleures idées

Avoir de meilleures idées
9 octobre 2019

Aimeriez-vous savoir comment travailler plus vite, avoir des idées plus percutantes et trouver des solutions plus rapidement ? Le tout sans pilule (ou appli) miracle…

Le secret de la créativité et de la productivité n’est pas très sexy mais il est accessible à chacun : il s’agit de votre capacité de concentration. Plus exactement, d’un état de concentration maintenu pendant une durée significative, qui permet d’accéder à votre « zone de génie » (ou état de flow). Encore faut-il arriver à se concentrer quand le monde entier conspire pour vous distraire. A commencer par votre messagerie et vos collègues (ou votre conjoint…).

Alors oui, vous pouvez couper les notifications sur votre téléphone, mais que faire contre les interruptions extérieures ? 

Quand j’étais étudiante, j’aimais aller travailler à la bibliothèque universitaire. C’est un endroit silencieux, où l’on n’entend que le bruit des pages qui se tournent ou des doigts sur le clavier. Il y a toujours quelqu’un en charge pour maintenir le calme en « chutant » les bavards.

Ce n’est pas tant que le silence est propice à la concentration. D’ailleurs j’aime aussi travailler dans les cafés pour les raisons opposées : tous les sons se fondent comment une paroi qui me met dans une bulle de travail.

C’est que chaque interruption nous fait perdre du temps et le fil de nos pensées. Il paraît qu’au bureau, on est interrompu en moyenne toutes les 11 minutes : pas étonnant que la productivité soit meilleure en télétravail !

On pourrait avoir l’impression que la concentration est un état précaire, impossible à atteindre dans un open space ou dans une pièce avec des enfants qui jouent. Je ne dis pas que c’est l’idéal pour travailler, mais il existe de nombreux contre-exemples pour nous montrer que c’est possible.

On pense que ce sont les autres qui nous interrompent, quand en réalité, c’est nous qui nous laissons interrompre. Ça peut paraître minime mais c’est toute la différence entre quelqu’un qui n’arrive pas à se concentrer à moins d’être dans le silence complet et quelqu’un qui arrive à travailler quelles que soient les circonstances. Cela pourrait être vous.

Partez du principe que :

  1. la concentration est votre état naturel quand vous vous mettez au travail. Un peu comme le sommeil est votre état naturel la nuit, quand vous êtes fatigué-e. Vous n’avez rien de particulier à faire, à part ne pas vous laisser déconcentrer
  2. personne ne peut vous déconcentrer, c’est vous qui décidez de détourner votre attention (quelquefois avec raison : s’il y a une détonation ou un bruit alarmant autour de vous, il est bon de pouvoir sortir de votre « flow »)

Demandez-vous pourquoi vous vous laissez distraire aussi facilement.

Voici mes raisons :

  • Un message sur mon téléphone me fait plus plasir que de faire ma compta (gratification immédiate VS bénéfice lointain)
  • quand je n’y arrive pas du premier coup (faible résistance à la frustration)
  • quand j’ai envie de faire autre chose (procrastination)
  • quand j’ai faim (hypoglycémie)

En revanche, je me laisse rarement distraire par les autres. J’ignore les mails entrants ou les appels (sauf urgence). Quand on me demande quelque chose, je fais des réponses aussi courtes que possible, et, j’avoue, je suis cette personne « désagréable » qui vous demande si vous pouvez parler moins fort (ou qui met des boules quiès).

En fait, la capacité à se concentrer est directement corrélée à notre capacité à dire non. Non à la gratification immédiate, non aux requêtes des autres, non à la peur de froisser quelqu’un ou qu’on ait une mauvaise opinion de vous. C’est la monnaie d’échange pour travailler mieux et moins, mais aussi, et surtout, pour être pleinement nous-mêmes et créer ce qu’on a envie.

***

Une meilleure concentration, c’est l’un des nombreux bénéfices d’un coaching. En apprenant à accepter vos pensées sans vous laisser envahir par elles, vous vous laisserez moins déconcentrer par toutes ces phrases dans votre tête qui vous disent : « Laisse-tomber » « C’est impossible » « Tu n’y arriveras pas ». Commencez dès aujourd’hui : je vous attends sur 😊 kasia@allislove.fr 

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Trop de pression au travail

Trop de pression au travail

Trop de pression au travail
2 octobre 2019

C’est un des facteurs de mal-être dans le monde du travail. Le sentiment de stress permanent au sujet de vos performances. Quand vous avez l’impression d’être déjà au max de vos capacités et qu’on attend de vous deux fois plus de résultats. Avec le spectre d’un  licenciement en arrière-plan. Cette pression peut vite transformer votre quotidien en cauchemar. C’est un sujet à prendre au sérieux : comment garder sa santé mentale dans un environnement qui exige toujours plus de vous ?

Imaginez que vos parents vous disent :  « Mange ta soupe, sinon ça va barder !». Cette phrase a peut-être eu quelque effet quand vous étiez enfant (et encore…) mais cela vous ferait bien rire si au prochain repas de famille, vous vous faisiez menacer de la sorte. 

Le monde du travail n’est pas si différent. Les enjeux ont peut-être changé, mais le mécanisme est le même. Votre boss peut dire ce qui lui plaît. Les objectifs de l’entreprise, aussi démesurés soient-ils, ne peuvent à eux seuls générer de la peur ou du stress.

Vous me direz peut-être que les deux n’ont rien à voir, que dans un cas, vous savez que vous ne risquez rien, et dans l’autre, vous pouvez vous faire virer.

C’est bien pour cela que vous avez la pression : parce que vous croyez que la « menace » est réelle, ce qui déclenche une réaction de stress comme face à n’importe quel danger.

Si vous pensez que vous retrouver sans emploi est l’une des pires choses qui pourraient vous arriver, et que par-dessus on vous donne un ultimatum « améliore tes performances ou ton contrat ne sera pas reconduit », oui, c’est parfaitement logique que vous ayez la pression.

Cette pression vient néanmoins de vous, de votre système de valeurs. Je parie qu’il existe bon nombre de salariés pour qui un licenciement serait une bonne nouvelle – pas forcément une partie de plaisir mais l’occasion de commencer un nouveau projet, ou de prendre une année sabbatique.

Peut-être est-ce autre chose qui vous terrorise : la peur de ne pas être à la hauteur, ou d’être « démasqué-e » dans votre incompétence présumée.

Si vous vous sentez sous pression, ne laissez pas le mal-être s’installer. Il faut vous demander d’où cela vient exactement. Le but n’est pas de vous convaincre que vous vous faites des idées, mais de vous connaître un peu mieux et d’examiner s’il n’y a pas d’autres réactions plus efficaces que le stress.

Admettons que vos résultats du dernier trimestre soient très inférieurs aux projections. Vous pouvez partir dans une spirale de pression et d’angoisse et vous martyriser à coups de « Je te l’avais bien dit que tu n’y arriverais pas !! ». Vous passez alors en mode « survie », ce qui coupe l’accès à votre créativité, nécessaire pour trouver des solutions. 

Heureusement, il y a d’autres options.

Vous pourriez par exemple réagir avec curiosité. « Tiens, c’est intéressant. Je vais examiner ce qui s’est passé pour comprendre. »

Vous pourriez aussi en profiter pour avoir une discussion avec votre supérieur : « Je pense que pour atteindre les objectifs dans les délais impartis, il faut débloquer des ressources supplémentaires ».

Ou bien reconnaître, en toute bienveillance envers vous-même, « Effectivement, ce n’est pas sur ce poste que je me sens le/la plus performant-e ».

Vous pouvez aussi choisir de vous mettre en état de stress. Vous prenez conscience des enjeux et un petit coup de pression vous fait sortir de votre apathie ou procrastination. « Allez, cette fois je m’y mets sinon je n’aurai jamais fini avant mes congés. » La « bonne » pression, c’est celle que vous maîtrisez en pleine conscience.

Il est facile d’oublier que nous avons plus de choix que nous le pensons. C’est parce que nous ne rendons pas toujours compte du moment où nous faisons ce choix. Le but d’un coach est de vous aider à identifier ces moments, à remonter le fil de votre pensée et à faire d’autres choix, qui vous servent plus au quotidien. Pour une consultation gratuite avec moi, cliquez sur kasia@allislove.fr

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Kasia

Faire plusieurs choses à la fois

Faire plusieurs choses à la fois

Faire plusieurs choses à la fois
25 septembre 2019

Le multitasking a mauvaise presse et sur le principe, je comprends pourquoi. Faire une seule chose à la fois est plus efficace et plus productif. Seulement dans nos vies professionnelles, nous sommes souvent amenés à travailler sur plusieurs projets en même temps. Un lancement de produit ET la refonte du site internet. Un appel d’offre ET un processus de recrutement. Par ailleurs, nous avons aussi des vies perso bien remplies, des enfants (ou des animaux) dont il faut s’occuper, des marathons qu’on veut préparer, des romans qu’on souhaite écrire et des amis qu’on aimerait voir plus d’une fois par an.

L’idée qu’on ne peut faire bien qu’une seule chose à la fois peut alors sembler très décourageante et nous place devant des choix impossibles à faire. Mes enfants ou ma santé mentale ? Mon couple ou mon épanouissement personnel ? L’écriture ou la photographie ? Au final, on passe plus de temps à se demander ce qu’on doit faire, plutôt que de le faire vraiment.

Voici trois principes qui vous permettront de mener de front plusieurs projets sans exploser la charge mentale.

On ne peut pas tout faire, mais on peut faire ce qui est vraiment important.

Le temps que nous avons chaque jour est limité à 24h. Cela laisse du temps pour faire pas mal de choses mais peut-être pas TOUT ce qu’on voudrait. Par conséquent, il faut faire des choix. Mais ne mettez pas en concurrence deux choses essentielles pour vous, comme votre sommeil et votre vie de famille.

Le choix doit se faire entre ce qui est vraiment important – et par là j’entends ce qui est important pour VOUS – et ce qui n’est pas absolument nécessaire.

J’ai décidé par exemple que filmer de nouvelles vidéos youtube n’était pas la priorité du moment, même si j’aime ça. En revanche, publier un article par semaine sur le blog est non négociable.

On peut faire plusieurs choses à la fois, mais pas en même temps.

Faire du « monotasking » localisé à l’intérieur de mon « multitasking » global, voilà le secret de l’équilibre. Une chose après l’autre, comme à l’école, où on avait plusieurs matières, on faisait d’abord du français pendant deux heures, et ensuite des maths, jamais les deux en même temps. En parlant d’école, rien de tel que de revenir aux « basiques ». Créer un cadre propice à la concentration. Noter ce qui doit être fait dans le calendrier. Diviser les gros projets en plusieurs tâches concrètes. Finir une tâche avant d’en commencer une autre. Ça paraît simpliste mais ça change la vie.

On peut faire des choses différentes si elles vont dans le même sens

Faire plusieurs choses en même temps, c’est un peu comme la voiturage : ça ne marche que si tout le monde veut aller au même endroit. Il en est de même pour les projets. Si le but est le même, ils peuvent se renforcer mutuellement, même s’ils sont très variés. Apprendre à vendre ses prestations est tout aussi important que de développer son portfolio, si l’objectif final est de vivre de sa créativité. A vous de trouver le fil rouge. S’il ne vous saute pas aux yeux, faites deux pas en arrière et considérez « the bigger picture ». Quel genre de vie avez-vous envie de mener ? Quel genre de personne avez-vous envie d’être ? Et en quoi les projets sur lesquels vous travaillez vous permettent de le devenir ? Et quels sont ceux qui vous en empêchent ?

Bon c’est sûr, ça fait pas mal de questions existentielles d’un coup. Je vous conseille de vous poser une heure ou deux avec vous-même pour trouver vos réponses. Faire un coaching, c’est aussi l’opportunité de les découvrir. En tant que coach, je ne vais pas vous dire ce que vous devez faire, mais je peux vous aider à identifier vos priorités, vos envies et vos obstacles, au cas par cas. Quand on sait où on va et pourquoi on fait ce qu’on fait, le mélodrame du quotidien disparaît, et les résultats concrets apparaissent. Ecrivez-moi pour une consultation gratuite 😊 kasia@allislove.fr

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Eviter le surmenage

Eviter le surmenage

Eviter le surmenage
11 septembre 2019

Cela fait quelques semaines que vous êtes rentré-e et les vacances semblent déjà bien loin. Le travail reprend à pleines turbines, vous êtes sollicité-e de toutes parts, sans compter les obligations personnelles. Et encore, on n’a pas évoqué vos nouveaux objectifs pour cette nouvelle saison ! Résultat : les bienfaits du repos estival se sont dissipés, et le stress recommence à monter. Comment répondre aux challenges de la vie moderne sans finir l’année sur les rotules ?

Tout d’abord, il est normal qu’après des vacances, la reprise d’un rythme plus soutenu vous paraisse plus pénible. Quelques semaines d’adaptation sont souvent nécessaires pour se réajuster à la charge de travail accrue.

Ne laissez pas le stress et la fatigue s’installer pour autant.

Le surmenage est l’ensemble des troubles résultant d’une surcharge d’activités : anxiété, épuisement, irritabilité… autant de symptômes qui peuvent conduire jusqu’au burn-out.

Une réponse « logique » serait de réduire la charge de travail, et nous y viendrons un peu plus tard, mais ce n’est pas la solution que j’aimerais que vous envisagiez dans un premier temps.

Voici pourquoi : votre charge de travail, même si elle vous semble immense, n’est pas ce qui cause le surmenage. Autant s’attaquer à la vraie source du problème.

Priorisez le sommeil

Après toute dépense physique ou mentale, un temps de récupération est nécessaire. Les sportifs de haut niveau dorment régulièrement 9h à 10h par nuit pour maximiser leurs performances, et ils ne sont pas les seuls.

Le déséquilibre se crée quand ces temps de récupération sont trop courts.

La première chose à faire quand votre charge de travail augmente et que vous vous sentez fatigué-e, c’est d’augmenter votre temps de sommeil.

Pour créer ce temps supplémentaire, il vous faudra peut-être renoncer à quelques soirées netflix ou à des apéros en semaine. Votre santé est plus importante que la dernière saison de Black Mirror !

Organisez votre temps

Un matin où vous avez bien dormi, prenez une heure ou deux pour planifier vos tâches de la semaine.

Cela peut vous paraître beaucoup mais dites-vous que 10 minutes de planification peuvent facilement créer 2 voire 3h plus tard.

Commencez par définir la priorité de la semaine.

Oui, LA priorité, au singulier, celle qui vous permettra de décider quelles tâches sont absolument nécessaires et celles qui peuvent attendre. Quand tout vous semble important et urgent, c’est qu’il y a un problème de priorisation et vous bénéficierez d’autant plus d’un moment de recul.

Transformez les items de votre todo en RDV dans votre calendrier. Les premiers à placer sont ceux avec vous-même : temps de loisir et de repos.

Attribuez une durée maxi à chaque tâche. Si vous n’avez qu’une demi-heure pour faire vos courses ou pour écrire un mail, alors utilisez-le au mieux et essayez de ne pas déborder.

Surveillez votre langage

Celui que vous utilisez pour vous parler, j’entends.

Notez l’impact émotionnel de phrases comme « Je ne vais jamais y arriver », « C’est beaucoup trop » ou « C’est trop dur ». Ça ne donne pas vraiment envie de s’y mettre, n’est-ce pas ? Pire, ça nous fait nous sentir encore plus mal, comme prisonniers de notre propre vie.

Dans tout ce que vous faites, rappelez-vous que VOUS choisissez vos activités. Personne ne vous force, personne ne vous mettra en prison si vous dites NON. Planifiez, mais en pleine conscience des raisons qui vous poussent à ajouter un projet à votre agenda.

Maintenant, si vous avez décidé de faire quelque chose, félicitez-vous-en et encouragez-vous, même si cela implique de redoubler d’efforts. Rappelez vous pourquoi le jeu en vaut la chandelle. « C’est dur mais ça en vaut la peine », « Je peux faire des choses difficiles », « J’ai de la chance de travailler sur ce projet ».

Si vous vous sentez toujours aussi stressé-e malgré ces recommendations (ou que vous n’arrivez pas à les appliquer), il y a sans doute des programmations inconscientes, des croyances limitantes, qui vous empêchent d’avancer. En vous faisant coacher, vous les identifierez rapidement et vos efforts commenceront à payer. Contactez-moi pour une consultation gratuite : kasia@allislove.fr 🙂

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Voyager en solo

Voyager en solo

Voyager en solo
4 septembre 2019

Il y a voyager et voyager seul-e. L’un n’est pas nécessairement mieux que l’autre. C’est juste une expérience différente, non-interchangeable, qui mérite d’être vécue au moins une fois dans sa vie. Les appréhensions que vous éprouvez font intégralement partie de l’expérience. Si vous pensez que que pour partir à l’aventure il faut être particulièrement courageux (ou célibataire…), détrompez-vous. Le voyage en solo est avant tout l’occasion de découvrir des choses essentielles sur soi et de repousser nos propres limites. Voici les leçons que j’ai glânées de 10 ans de voyages en solo.

On n’est jamais vraiment seul-e

A moins de faire une retraite dans la montagne ou dans un désert, on est amené à croiser beaucoup de personnes différentes. Il y a les autres voyageurs solo, mais il y a tous ceux qui contribuent à votre voyage : le chauffeur du taxi qui vous amène à votre hôtel, la marchande de bibelots au marché, la serveuse du café où vous allez choper du wifi gratuit. Il suffit d’un sourire ou d’un bonjour, comment allez-vous pour faire connaissance. Le but n’est pas d’éviter la solitude. C’est elle qui va vous aider à aller vers les autres plus facilement. On ressent moins ce besoin quand on est en groupe ou en couple. On peut toujours se lier d’amitié avec n’importe qui, mais en solo, on en a vraiment envie.

On apprend à se débrouiller

Pourquoi partir au bout du monde, dans un pays dont vous ne parlez pas la langue, sans personne pour vous assister ? Il serait plus logique de rester au chaud à la maison… Mais l’envie d’aventure et de déouverte est plus forte. Seul-e, dans un pays lointain, vous réaliserez que vous êtes plus fort-e que vous ne le croyez. Retrouver son chemin même sans google maps, échanger avec les locaux même sans parler leur langue, gérer n’importe quelle situation. C’est le genre d’aventures qui renforcera votre confiance en vous et dont vous rappelerez avec fierté. Si vous avez été capable d’escalader un volcan, vous trouverez le courage de demander une augmentation…

On s’oublie momentanément

Voyager seul-e offre une expérience plus immersive, presque contemplative. Les nouvelles choses qu’on découvre nous rendent plus présents, plus à l’écoute de nos sensations. Chaque jour nous sommes dans l’action et la découverte. Pour les esprits angoissés, c’est l’antidote parfait à la rumination. Notre cerveau adore apprendre et pendant que nous absorbons toutes ces nouveautés, nous ne pensons plus à notre quotidien, nos complexes, nos problèmes. Sans personne pour nous rappeler qui nous sommes, c’est fort plaisant de pouvoir être n’importe qui, d’expérimenter de nouvelles identités (je me suis découvert une âme de casse-cou par exemple…) ou de dépasser ses propres limites.

Et on se redécouvre…

Tout ce temps passé en solo est une formidable occasion de faire connaissance avec vous-même. La distance avec votre quotidien vous permettra de voir votre vie sous un angle nouveau, de prendre du recul, de réfléchir à vos envies, et de décider dans quelle direction vous voulez avancer. Loin du jugement de votre entourage, vous pouvez laisser libre cours à vos rêves les plus fous, et vous rendre compte qu’ils ne sont peut-être pas si fous finalement. Chaque expérience de voyage en solo a été l’occasion de me rendre compte que ce qu’on appelle « l’identité » est en fait un ensemble de pensées et d’habitudes. Si le voyage vous permet de découvrir qui vous êtes quand vous n’essayez pas de répondre aux attentes des autres, vous réaliserez aussi que vous pouvez être n’importe qui et surtout, qui vous souhaitez être 💫

Pas de vacances à l’horizon prochainement ? La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de partir au bout du monde pour faire l’expérience du voyage intérieur. Se faire coacher est une autre façon de faire face à vos peurs, de les dépasser et de découvrir vos envies profondes. Faites-moi coucou pour en discuter  💁‍♀️ kasia@allislove.fr 

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Oublier son ex

Oublier son ex

Oublier son ex
28 août 2019

C’est terminé. Vous avez décidé de mettre fin à votre relation, d’un commun accord (ou pas). Vous comprenez les raisons de la rupture, mais vous n’arrivez pas à passer à autre chose. Vous pensez souvent à votre ex, vous trouvez que personne ne lui arrive à la cheville et quand vous vous revoyez, il y a encore de l’électricité dans l’air. Vous vous demandez si ce n’était pas une erreur de vous séparer. Cet entre-deux « ni avec ni sans toi » est plus douloureux que la rupture elle-même. Alors comment faire, surtout si vous êtes celui ou celle qui a été quitté-e?

C’est intéressant de constater que souvent, ce qui rend la rupture si douloureuse, ce n’est pas ce qui a été mais ce qui aurait pu être. L’avenir qu’on imaginait avec l’autre, les projets qui n’aboutiront jamais, et puis la nouvelle identité qu’on commençait à construire ensemble…

Toutes ces pensées vous font au moins aussi mal que l’absence de l’autre (si ce n’est davantage). Maupassant écrivait avec justesse : « On pleure parfois les illusions avec autant de tristesse que les morts ».

Sachez que ces pensées sont optionnelles. C’est même une forme de torture que vous vous infligez alors j’espère que vous avez de bonnes raisons pour le faire.

La mécanique pour oublier quelqu’un est assez simple. Il suffit d’arrêter d’y penser. Sérieusement.

Supprimez tout ce qui vous rappelle son souvenir. Effacez ses textos, désabonnez-vous de ses publications en ligne et occupez votre esprit avec un nouveau projet. De cette façon, votre ex fera très rapidement partie du passé.

J’entends déjà vos protestations…

« Plus facile à dire qu’à faire ! »
« Je ne contrôle pas mes pensées ! »
« J’ai essayé mais ça ne marche pas »

En effet, le plus difficile, dans ce processus, c’est d’arriver à prendre cette décision.

Si vous avez été quitté-e, vous me direz peut-être que ce n’était pas votre choix, que vous subissez les conséquences d’une décision que vous déplorez.
Certes, vous n’êtes peut-être pas à l’initiative de la rupture, mais la façon dont vous gérez la suite vous appartient complètement. Il ne s’agit pas de contrôler le flux de vos pensées mais de choisir avec soin celles qui retiendront votre attention.

Quand on est en plein « sevrage » amoureux, on pense surtout à ce qui nous manque, tout ce qu’on aimait chez l’autre et qu’on a l’impression d’avoir perdu pour toujours.

Ou bien c’est l’exact opposé. On développe un ressentiment tenace pour notre ex, on se sent trahi-e et on s’en veut d’avoir perdu notre temps avec une personne qui nous a si mal traitée.

Détester votre ex (ou vous-même) ne va pas accélérer la guérison. Bien au contraire, votre colère entretient l’attachement que vous avez envers cette personne. Quoi qu’il se soit passé, c’est terminé maintenant.

Vous pouvez continuez d’aimer votre ex, surtout si cela vous fait du bien, à partir du moment où vous acceptez que c’est fini. L’amour n’a pas besoin de s’effacer, il doit juste être redirigé vers une autre source. Si vous découvriez par exemple que vous êtes cousins, vos sentiments ne disparaîtraient peut-être pas d’un coup mais vous cesseriez sans doute de fantasmer sur votre vie commune.

Le plus dur est donc d’accepter que quelque chose qui semblait fonctionner soit terminé, surtout si la décision ne venait pas de vous. Concentrez-vous sur ce qui ne fonctionnait pas ou n’aurait pas pu durer dans cette relation. Je veux bien croire que votre ex est une personne formidable et que sa compagnie vous manque. Mais ce n’était pas le/la meilleur-e partenaire pour vous. La preuve ? Il/elle vous a laissé-e partir !

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Rompre ou rester

Rompre ou rester

Rompre ou rester
21 août 2019

Vous êtes avec quelqu’un depuis quelque temps, les choses se passent « bien » mais vous n’êtes pas totalement convaincu-e par cette relation. Vous n’avez rien à lui reprocher (rien de très rationnel en tous cas…) mais ce n’est pas la grande passion. Vous envisagez de rompre. Si cette personne n’est pas l’amour de votre vie, autant quitter le navire avant que les choses deviennent trop sérieuses… Il y a peut-être quelqu’un d’autre qui vous attend, avec qui vous n’aurez pas tous ces doutes… Si c’est une situation récurrente pour vous, il est possible que votre peur de l’engagement saborde vos chances de construire une relation durable.

Vous ne croyez peut-être plus au mythe du Prince Charmant (ou de la Princesse Charmante) mais est-ce qu’au fond de vous, il n’y pas l’espoir qu’il existe une personne faite pour vous ?

C’est une idée qui console quand on quitte une relation où on s’est beaucoup investi et qui, en dépit de notre amour et de nos efforts, n’a pas marché. « C’est parce que ce n’était pas la bonne personne, voilà tout ».

Sous-entendu, il y a quelqu’un d’autre « de mieux », de plus compatible, qui nous attend, quelqu’un avec qui ce sera facile, quelqu’un qui comprendra instantanément nos besoins, quelqu’un qui donnera sens à tous nos échecs précédents, et à cette souffrance intolérable sur le moment.

Prudent-e, vous attendez de rencontrer la « bonne » personne pour vous investir à nouveau. Chaque nouvelle relation est lestée du poids de vos attentes avant même d’avoir commencé. Et plus vous avez eu d’histoires, plus cette liste sera longue.

Parfois, vous rencontrez quelqu’un qui fait battre votre coeur, et vous vous projetez, mais très vite, il/elle fait quelque chose qui vous déplaît, et vous ne pouvez plus croire que cette personne est le/la partenaire dont vous rêviez.

Alors vous arrêtez d’investir dans la relation, vous vous concentrez sur les défauts qui vous irritent, jusqu’à ce que vous rencontriez quelqu’un de « mieux », qui vous emballe davantage et ne recommenciez tout le cycle.

C’est comme ça que vous passez de relation en relation sans jamais vous engager.

Chercher la bonne personne, c’est comme chercher un diamant déjà poli dans la nature. Si vous en trouvez un, c’est le résultat d’un immense hasard. Et pendant ce temps là, vous ignorez tous ceux qui sont dans leur forme encore brute.

Il n’y a pas une personne en particulier qui est faite pour vous. Une personne « devient » la bonne. A force de vivre des expériences ensemble, de passer du temps à se découvrir, à discuter de nos désaccords (et à les dépasser).

Pour cela, il faut s’investir un minimum dans la relation.

Si vous n’en avez pas envie, si l’autre ne vous inspire pas cette curiosité et que vous ne prenez pas de plaisir à être en sa compagnie, vous avez la réponse à votre question…

Mais c’est difficile de s’investir quand l’émotion dominante est la peur : on reste toujours sur ses gardes, on ne se rend jamais vulnérable et au moindre flottement, on a envie de prendre ses jambes à son cou.

J’ai une bonne nouvelle pour vous. Personne ne peut vous faire souffrir. Jamais.
Votre souffrance vient toujours et exclusivement de l’interprétation que vous donnez à ce qui se passe autour de vous.

Si vous acceptez cette idée, ce sera plus facile de vous investir émotionnellement.

Cela ne veut pas dire que vous choisirez de rester, au bout du compte. Mais cet effort est nécessaire si vous souhaitez construire la relation dont vous rêvez.

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Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour
14 août 2019

L’amour peut sembler bien irrationnel parfois. Nous tombons raides dingues de gens qui ne sont pas disponibles ou qui ne veulent pas de nous. Et quand on rencontre quelqu’un qui souhaite sincèrement nous rendre heureux, il ou elle ne nous attire pas… On a l’impression que l’amour est un sentiment fragile et fluctuant, tantôt là, tantôt pas là, insaisissable et capricieux. Mais n’allons pas croire pour autant que nos sentiments sont l’effet de quelque magie (ou de la flèche de Cupidon). Rien dans l’amour ne relève du hasard, n’en déplaise à Marivaux.

Quand on dit « Je suis amoureux» ou « Je ne suis pas amoureux », on a l’impression d’annoncer la météo, de rapporter une donnée objective. Sauf que ce n’est pas comme ça que ça se passe. Le sentiment d’amour (ou d’indifférence) résulte des pensées qu’on a à l’égard de quelqu’un, et qui a souvent rien à voir avec la personne elle-même.

Nous ressentons de l’amour parce que nous avons des pensées d’amour. Si nous ne cultivons pas de pensées propices à l’amour, nous ne tomberons pas amoureux. Ce n’est pas quelque chose qui nous tombe dessus, nous prenons la décision d’aimer ou pas.

En théorie, on pourrait s’emparer de ce mécanisme et le contrôler comme on veut, en choisissant les personnes à qui nous offrons notre amour. En réalité, ce n’est pas si simple parce que la plupart de ces décisions se font à un niveau inconscient.

Voici 3 facteurs qui déterminent nos choix amoureux sans que nous nous en rendions compte.

– les conditionnements biologiques : c’est la raison la moins sexy mais aussi la plus déterminante dans les paramètres d’attirance. Vous vous sentirez naturellement attiré-e par quelqu’un qui a un patrimoine génétique complémentaire au vôtre et qui présente des indices visuels de bonne santé et de fertilité (cheveux clairs, hanches rondes pour les femmes, mâchoire carrée, voix grave pour les hommes, par exemple).

– la recherche de statut : beaucoup des choses que nous faisons, au travail, dans notre vie amicale, sont conditionnées par notre besoin d’être bien vus et respectés par nos congénères. Le couple n’échappe pas à la règle. Si nous sommes attirés par les gens beaux par exemple, ce n’est pas parce que la beauté est un pré-requis de l’amour, mais parce qu’elle est très valorisée par notre société.

– notre enfance : la façon dont nous avons reçu (ou pas) amour, soin et protection quand nous étions petits détermine notre style d’attachement (anxieux, fuyant ou sécure). Inconsciemment, nous allons reproduire les schémas qui nous sont familiers même s’ils sont dysfonctionnels. L’amour est alors inextricablement associé à la souffrance. Si ça ne fait pas mal, c’est qu’on n’aime pas vraiment.

Quand on prend conscience de ces facteurs, on comprend mieux pourquoi on tombe amoureux de certaines personnes et pas d’autres. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes condamnés à subir notre biologie. La pleine conscience permet de rectifier le tir et de faire les choix qui comptent.

La société nous dit que la beauté, la richesse ou la popularité sont des traits désirables mais cela ne fait pas de quelqu’un un bon partenaire du quotidien.

Quel genre de personne avez-vous envie d’aimer ? Qu’est-ce qui a de la valeur pour vous, au sein d’une relation ?

Décidez de ce que vous trouvez attirant chez quelqu’un : son sens de l’humour, sa gentillesse, sa générosité, son honnêteté…et faites-en vos nouveaux critères de sélection. De la même façon, faites-votre liste de dealbreakers. Même si quelqu’un est très attirant de prime abord, le fait qu’il ou elle ne vous traite pas avec respect par exemple, devrait lui faire perdre tout son charme.

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Devenir un couple

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Devenir un couple
7 août 2019

Cela fait des semaines voire des mois que vous vous fréquentez. Vous passez plusieurs soirs par semaine ensemble, vous êtes partis en weekend, vous avez rencontré certains de ses potes, peut-être même que vous êtes « amoureux ». Bref, vous faites des trucs « de couple ». Mais êtes-vous un couple pour autant ? Au bout de combien de temps peut-on estimer qu’on sort de la phase de « dating » et qu’on commence à construire sur le long terme ?

La réponse que je vais vous donner ne va peut-être pas vous plaire mais elle aura le mérite de clarifier les choses. Ce n’est pas une question de durée. Ce n’est pas une question de sentiments non plus. Comment savez-vous que vous êtes marié-e ? Parce qu’à un moment, vous vous êtes dit « oui ». Vous avez pris un engagement l’un envers l’autre. « Oui, je consens à te prendre comme époux / épouse ».

Aujourd’hui il n’est plus nécessaire de se marier MAIS tant que les mots : « J’ai envie d’être avec toi » et « Moi aussi » n’ont été prononcés entre vous, sous une forme ou une autre, vous ne pouvez pas être sûrs d’être sur la même longueur d’onde là dessus.

Vous ne pouvez pas décider tout-e seul-e que vous êtes ensemble parce que vous avez eu tant de rapports sexuels consécutifs, que vous avez arrêté de dater d’autres personnes ou que vous êtes drunk in love. Enfin vous pouvez, mais ne vous étonnez pas si l’autre ne se comporte pas comme un team player, si il ou elle n’a jamais exprimé l’envie de le devenir.

Parfois, c’est juste une formalité. On est tellement bien ensemble qu’on n’éprouve pas le besoin de se le confirmer. Mais ça ne coûte rien de poser la question. « By the way, on fait quoi là ? » Dans d’autres cas, il y a un décalage entre les mots et les actes. C’est là qu’il convient d’avoir la discussion : « Euh dis moi, tu m’as dit que tu avais envie qu’on soit ensemble mais j’ai vu que tu avais toujours Tinder sur ton téléphone, tu peux m’expliquer ? »

La plupart d’entre nous n’avons pas envie d’avoir cette discussion. Parce qu’elle nous place dans une posture ultra vulnérable. Parce qu’on n’est pas sûrs d’aimer la réponse à la question qu’on a besoin de poser. On ne veut pas  « plomber » l’ambiance ou gâcher un truc qui se passait « bien » – c’est-à-dire, dans la mesure où les deux parties ignoraient les intentions réelles de l’autre. Auriez-vous toujours envie d’investir votre précieux temps et votre énergie si vous saviez que l’autre ne vous considère même pas comme un-e partenaire potentiel-le ?

Du coup, retour à la case départ : quand faut-il poser cette fameuse question ?

En fait, peu importe que ça fasse deux jours, deux semaines ou deux mois. Posez la question dès que vous en ressentez le besoin.

Ne restez pas à cogiter dans votre coin, en relisant tous ses textos à la recherche d’un indice. Ça peut même être avant qu’il ne se soit passé quelque chose entre vous. N’ayez pas peur de dire que vous êtes du genre à vous attacher vite, ou que les coups d’un soir, ce n’est pas fait pour vous. Est-ce que c’est super inconfortable ? OUI. Est-ce que c’est nécessaire ? ABSOLUMENT.

Des discussions difficiles et gênantes, vous risquez d’en avoir un paquet avec la personne qui va partager votre vie. C’est donc une excellente occasion de voir comment l’autre accueille vos questions et vos doutes. Au-delà de la réponse reçue, sa façon d’y répondre, de prendre en considération vos besoins (ou pas), sera une bonne indication de votre compatibilité sur le long terme.

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