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Rompre ou rester

Rompre ou rester

Rompre ou rester
21 août 2019

Vous êtes avec quelqu’un depuis quelque temps, les choses se passent « bien » mais vous n’êtes pas totalement convaincu-e par cette relation. Vous n’avez rien à lui reprocher (rien de très rationnel en tous cas…) mais ce n’est pas la grande passion. Vous envisagez de rompre. Si cette personne n’est pas l’amour de votre vie, autant quitter le navire avant que les choses deviennent trop sérieuses… Il y a peut-être quelqu’un d’autre qui vous attend, avec qui vous n’aurez pas tous ces doutes… Si c’est une situation récurrente pour vous, il est possible que votre peur de l’engagement saborde vos chances de construire une relation durable.

Vous ne croyez peut-être plus au mythe du Prince Charmant (ou de la Princesse Charmante) mais est-ce qu’au fond de vous, il n’y pas l’espoir qu’il existe une personne faite pour vous ?

C’est une idée qui console quand on quitte une relation où on s’est beaucoup investi et qui, en dépit de notre amour et de nos efforts, n’a pas marché. « C’est parce que ce n’était pas la bonne personne, voilà tout ».

Sous-entendu, il y a quelqu’un d’autre « de mieux », de plus compatible, qui nous attend, quelqu’un avec qui ce sera facile, quelqu’un qui comprendra instantanément nos besoins, quelqu’un qui donnera sens à tous nos échecs précédents, et à cette souffrance intolérable sur le moment.

Prudent-e, vous attendez de rencontrer la « bonne » personne pour vous investir à nouveau. Chaque nouvelle relation est lestée du poids de vos attentes avant même d’avoir commencé. Et plus vous avez eu d’histoires, plus cette liste sera longue.

Parfois, vous rencontrez quelqu’un qui fait battre votre coeur, et vous vous projetez, mais très vite, il/elle fait quelque chose qui vous déplaît, et vous ne pouvez plus croire que cette personne est le/la partenaire dont vous rêviez.

Alors vous arrêtez d’investir dans la relation, vous vous concentrez sur les défauts qui vous irritent, jusqu’à ce que vous rencontriez quelqu’un de « mieux », qui vous emballe davantage et ne recommenciez tout le cycle.

C’est comme ça que vous passez de relation en relation sans jamais vous engager.

Chercher la bonne personne, c’est comme chercher un diamant déjà poli dans la nature. Si vous en trouvez un, c’est le résultat d’un immense hasard. Et pendant ce temps là, vous ignorez tous ceux qui sont dans leur forme encore brute.

Il n’y a pas une personne en particulier qui est faite pour vous. Une personne « devient » la bonne. A force de vivre des expériences ensemble, de passer du temps à se découvrir, à discuter de nos désaccords (et à les dépasser).

Pour cela, il faut s’investir un minimum dans la relation.

Si vous n’en avez pas envie, si l’autre ne vous inspire pas cette curiosité et que vous ne prenez pas de plaisir à être en sa compagnie, vous avez la réponse à votre question…

Mais c’est difficile de s’investir quand l’émotion dominante est la peur : on reste toujours sur ses gardes, on ne se rend jamais vulnérable et au moindre flottement, on a envie de prendre ses jambes à son cou.

J’ai une bonne nouvelle pour vous. Personne ne peut vous faire souffrir. Jamais.
Votre souffrance vient toujours et exclusivement de l’interprétation que vous donnez à ce qui se passe autour de vous.

Si vous acceptez cette idée, ce sera plus facile de vous investir émotionnellement.

Cela ne veut pas dire que vous choisirez de rester, au bout du compte. Mais cet effort est nécessaire si vous souhaitez construire la relation dont vous rêvez.

Bienvenue

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour
14 août 2019

L’amour peut sembler bien irrationnel parfois. Nous tombons raides dingues de gens qui ne sont pas disponibles ou qui ne veulent pas de nous. Et quand on rencontre quelqu’un qui souhaite sincèrement nous rendre heureux, il ou elle ne nous attire pas… On a l’impression que l’amour est un sentiment fragile et fluctuant, tantôt là, tantôt pas là, insaisissable et capricieux. Mais n’allons pas croire pour autant que nos sentiments sont l’effet de quelque magie (ou de la flèche de Cupidon). Rien dans l’amour ne relève du hasard, n’en déplaise à Marivaux.

Quand on dit « Je suis amoureux» ou « Je ne suis pas amoureux », on a l’impression d’annoncer la météo, de rapporter une donnée objective. Sauf que ce n’est pas comme ça que ça se passe. Le sentiment d’amour (ou d’indifférence) résulte des pensées qu’on a à l’égard de quelqu’un, et qui a souvent rien à voir avec la personne elle-même.

Nous ressentons de l’amour parce que nous avons des pensées d’amour. Si nous ne cultivons pas de pensées propices à l’amour, nous ne tomberons pas amoureux. Ce n’est pas quelque chose qui nous tombe dessus, nous prenons la décision d’aimer ou pas.

En théorie, on pourrait s’emparer de ce mécanisme et le contrôler comme on veut, en choisissant les personnes à qui nous offrons notre amour. En réalité, ce n’est pas si simple parce que la plupart de ces décisions se font à un niveau inconscient.

Voici 3 facteurs qui déterminent nos choix amoureux sans que nous nous en rendions compte.

– les conditionnements biologiques : c’est la raison la moins sexy mais aussi la plus déterminante dans les paramètres d’attirance. Vous vous sentirez naturellement attiré-e par quelqu’un qui a un patrimoine génétique complémentaire au vôtre et qui présente des indices visuels de bonne santé et de fertilité (cheveux clairs, hanches rondes pour les femmes, mâchoire carrée, voix grave pour les hommes, par exemple).

– la recherche de statut : beaucoup des choses que nous faisons, au travail, dans notre vie amicale, sont conditionnées par notre besoin d’être bien vus et respectés par nos congénères. Le couple n’échappe pas à la règle. Si nous sommes attirés par les gens beaux par exemple, ce n’est pas parce que la beauté est un pré-requis de l’amour, mais parce qu’elle est très valorisée par notre société.

– notre enfance : la façon dont nous avons reçu (ou pas) amour, soin et protection quand nous étions petits détermine notre style d’attachement (anxieux, fuyant ou sécure). Inconsciemment, nous allons reproduire les schémas qui nous sont familiers même s’ils sont dysfonctionnels. L’amour est alors inextricablement associé à la souffrance. Si ça ne fait pas mal, c’est qu’on n’aime pas vraiment.

Quand on prend conscience de ces facteurs, on comprend mieux pourquoi on tombe amoureux de certaines personnes et pas d’autres. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes condamnés à subir notre biologie. La pleine conscience permet de rectifier le tir et de faire les choix qui comptent.

La société nous dit que la beauté, la richesse ou la popularité sont des traits désirables mais cela ne fait pas de quelqu’un un bon partenaire du quotidien.

Quel genre de personne avez-vous envie d’aimer ? Qu’est-ce qui a de la valeur pour vous, au sein d’une relation ?

Décidez de ce que vous trouvez attirant chez quelqu’un : son sens de l’humour, sa gentillesse, sa générosité, son honnêteté…et faites-en vos nouveaux critères de sélection. De la même façon, faites-votre liste de dealbreakers. Même si quelqu’un est très attirant de prime abord, le fait qu’il ou elle ne vous traite pas avec respect par exemple, devrait lui faire perdre tout son charme.

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Devenir un couple

Devenir un couple

Devenir un couple
7 août 2019

Cela fait des semaines voire des mois que vous vous fréquentez. Vous passez plusieurs soirs par semaine ensemble, vous êtes partis en weekend, vous avez rencontré certains de ses potes, peut-être même que vous êtes « amoureux ». Bref, vous faites des trucs « de couple ». Mais êtes-vous un couple pour autant ? Au bout de combien de temps peut-on estimer qu’on sort de la phase de « dating » et qu’on commence à construire sur le long terme ?

La réponse que je vais vous donner ne va peut-être pas vous plaire mais elle aura le mérite de clarifier les choses. Ce n’est pas une question de durée. Ce n’est pas une question de sentiments non plus. Comment savez-vous que vous êtes marié-e ? Parce qu’à un moment, vous vous êtes dit « oui ». Vous avez pris un engagement l’un envers l’autre. « Oui, je consens à te prendre comme époux / épouse ».

Aujourd’hui il n’est plus nécessaire de se marier MAIS tant que les mots : « J’ai envie d’être avec toi » et « Moi aussi » n’ont été prononcés entre vous, sous une forme ou une autre, vous ne pouvez pas être sûrs d’être sur la même longueur d’onde là dessus.

Vous ne pouvez pas décider tout-e seul-e que vous êtes ensemble parce que vous avez eu tant de rapports sexuels consécutifs, que vous avez arrêté de dater d’autres personnes ou que vous êtes drunk in love. Enfin vous pouvez, mais ne vous étonnez pas si l’autre ne se comporte pas comme un team player, si il ou elle n’a jamais exprimé l’envie de le devenir.

Parfois, c’est juste une formalité. On est tellement bien ensemble qu’on n’éprouve pas le besoin de se le confirmer. Mais ça ne coûte rien de poser la question. « By the way, on fait quoi là ? » Dans d’autres cas, il y a un décalage entre les mots et les actes. C’est là qu’il convient d’avoir la discussion : « Euh dis moi, tu m’as dit que tu avais envie qu’on soit ensemble mais j’ai vu que tu avais toujours Tinder sur ton téléphone, tu peux m’expliquer ? »

La plupart d’entre nous n’avons pas envie d’avoir cette discussion. Parce qu’elle nous place dans une posture ultra vulnérable. Parce qu’on n’est pas sûrs d’aimer la réponse à la question qu’on a besoin de poser. On ne veut pas  « plomber » l’ambiance ou gâcher un truc qui se passait « bien » – c’est-à-dire, dans la mesure où les deux parties ignoraient les intentions réelles de l’autre. Auriez-vous toujours envie d’investir votre précieux temps et votre énergie si vous saviez que l’autre ne vous considère même pas comme un-e partenaire potentiel-le ?

Du coup, retour à la case départ : quand faut-il poser cette fameuse question ?

En fait, peu importe que ça fasse deux jours, deux semaines ou deux mois. Posez la question dès que vous en ressentez le besoin.

Ne restez pas à cogiter dans votre coin, en relisant tous ses textos à la recherche d’un indice. Ça peut même être avant qu’il ne se soit passé quelque chose entre vous. N’ayez pas peur de dire que vous êtes du genre à vous attacher vite, ou que les coups d’un soir, ce n’est pas fait pour vous. Est-ce que c’est super inconfortable ? OUI. Est-ce que c’est nécessaire ? ABSOLUMENT.

Des discussions difficiles et gênantes, vous risquez d’en avoir un paquet avec la personne qui va partager votre vie. C’est donc une excellente occasion de voir comment l’autre accueille vos questions et vos doutes. Au-delà de la réponse reçue, sa façon d’y répondre, de prendre en considération vos besoins (ou pas), sera une bonne indication de votre compatibilité sur le long terme.

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Prendre plus de plaisir

Prendre plus de plaisir

Prendre plus de plaisir

31 juillet 2019

Savez-vous que la pleine conscience peut faire de vous un super coup ? Bon d’accord, « super coup » c’est subjectif, c’est à votre partenaire d’en juger… Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la pleine conscience peut vous permettre de prendre plus de plaisir pendant vos parties de jambes en l’air. Le plaisir ne se résume pas à la jouissance bien sûr, mais c’est intéressant de noter qu’une femme sur deux en France affirme avoir régulièrement des difficultés à atteindre l’orgasme (contre 1 homme sur trois). Qu’est-ce qui entrave le plaisir, et comment le libérer ?

 

Vous êtes ailleurs

 

Faire l’amour est une activité physique mais on peut le faire de façon tout à fait automatique, surtout quand une petite routine s’est établie. Et pendant ce temps, la tête cogite. On pense à autre chose (la liste de courses, ce qu’on va mettre dans la valise, le coup de fil à passer juste après…). Ou bien on est paralysé-e par ses complexes. Peur de se mettre dans une certaine position, peur de montrer son corps à la lumière du jour, peur de ce que va penser l’autre…

➤ Revenez au moment présent par la respiration, concentrez-vous sur votre corps, sur les sensations ressenties, sur les gestes de l’autre et ce que ça vous fait. Le plaisir d’une simple caresse sur le bras peut-être décuplé quand on y porte toute son attention. Si vos pensées s’égarent, dites-vous, telle Scarlett O’Hara : « J’y penserai demain… ». C’est maintenant que ça se passe !

 

Donner du plaisir est plus important que d’en recevoir

 

90% des gens, hommes et femmes confondus, affirment que le plaisir de l’autre est important pour eux. Ce qui est une très bonne chose, entendons-nous bien. Mais parfois, on est tellement concentré-e sur l’autre qu’on s’oublie complètement. On bascule dans une forme de performance, dont la récompense serait la validation de l’autre et non votre propre jouissance. Si c’est votre cas, il y a des chances que ça arrive aussi à d’autres moments de la relation…

➤ Il n’y a pas de récompense en dehors du sexe : faire l’amour EST la récompense. C’est un échange actif, où (se) donner est aussi important que de recevoir. Ne laissez pas à votre partenaire toute la responsabilité de votre plaisir. Trouvez le chemin par vous-même, pour mieux guider ensuite.

 

Vous n’avez pas vraiment envie

 

Allez, entre nous, on peut se le dire. Votre dernier rapport, est-ce que vous en aviez vraiment envie ? Je ne parle pas forcément de désir brûlant, mais juste d’une envie manifeste, physique et émotionnelle, de faire l’amour. Pas pour rassurer l’autre, qui trouve que vous ne le faites pas assez souvent. Pas pour vous rassurer sur l’intérêt qu’il ou elle vous porte. Pas parce que vous êtes sur votre lancée et qu’à ce stade ce serait gênant d’arrêter.

➤ Si vous n’en avez pas envie à 100%, ne vous forcez pas à aller plus loin. Non, « l’appétit » ne vient pas « en mangeant ». Ce qui risque d’arriver en revanche, c’est de vous déconnecter de plus en plus de vous-même. De vous sentir vide et triste sans comprendre pourquoi. Et peu importe si vous avez déjà bien entamé les préliminaires. Vous avez le droit de dire non à tout moment.

 

Vous n’êtes pas en confiance

 

L’absence de désir ou la difficulté à prendre du plaisir pendant les rapports peuvent être une indication que vos besoins fondamentaux ne sont pas assouvis. Le besoin de sécurité et de confort, dans l’espace où vous vous trouvez mais aussi dans la relation. Le besoin de connexion émotionnelle avec votre partenaire. Se sentir écouté-e et respecté-e. Combler ces besoins vous fera décoller bien plus haut que n’importe quelle technique de stimulation…

➤ Parlez-en ! Si vous êtes capable de vous mettre à poil devant quelqu’un, vous devriez en toute logique pouvoir aussi mettre votre âme à nu devant cette personne. Exprimez vos émotions, vos doutes, vos angoisses éventuelles. Et si ce n’est pas le cas, si vous sentez que la discussion est impossible, demandez-vous pourquoi vous voulez faire l’amour avec quelqu’un avec qui vous ne pouvez pas être vraiment vous-même.

Bienvenue

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Faire le premier pas

Faire le premier pas

Faire le premier pas
25 juillet 2019

L’éternel dilemme.

Dois-je faire le premier pas ou attendre que l’autre le fasse ?
N’est-ce pas à l’homme de faire le premier pas?
Que va-t-il penser de moi ?
Comment faire le premier pas sans passer pour un relou ?
Comment ne pas me prendre un gros vent ?

Autant de questions qui peuvent prendre la tête (et du temps). Je vais y répondre en « batch » par la proposition suivante :

Dans le doute, faites le premier pas.

J’irais même plus loin : si vous avez un doute, c’est le signe qu’il faut prendre les choses en main ! Que vous soyez un homme ou une femme, d’ailleurs.

Je vais vous expliquer dans cet article ce que j’entends réellement par « faire le premier pas » et comment le faire d’une façon qui ne soit pas intrusive ou envahissante dans la vie de l’autre, mais avant, je tiens vraiment à poser ça là. Prenez l’habitude de faire le premier pas. Cela vous servira tellement dans la suite de votre relation amoureuse, mais pas que. Cela peut transformer vos relations, amicales, familiales et professionnelles.

En faisant le premier pas, vous faites avancer les choses.

Et c’est le but, non ? Vivre des choses ensemble et pas dans votre tête. Quand bien même en face, l’envie n’est pas partagée… Plus vite on le sait, plus vite on peut passer à autre chose. Quel gain de temps !

Si vous avez peur de vous lancer trop vite et de le regretter ensuite, sachez qu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard d’ailleurs) pour faire un premier pas vers l’autre.

Mais alors attention. Faire le premier pas, ce n’est pas coller votre bouche sur celle de votre crush au moment où l’autre s’y attend le moins. C’est un cliché tellement véhiculé dans les films et les séries que moi-même, pendant des années, j’y ai vu le comble du romantisme (#cultureduviol au secours). En fait non. A moins d’avoir un consentement explicite (ce qui suppose de demander la permission ou du moins de ne pas prendre l’autre par surprise), c’est une transgression des limites physiques de quelqu’un. Ce n’est ni romantique, ni sexy, ni respectueux. Ne faites pas ça.

Faire le premier pas, c’est ouvrir une porte pour que l’autre puisse entrer, si tel est son désir.

C’est inviter quelqu’un à vous rejoindre dans votre espace ou à explorer, ensemble, un terrain nouveau.
C’est lui montrer de la façon la moins ambiguë possible que, si elle ou il souhaite aller plus loin, c’est OPEN !
Cela permet à l’autre d’être un participant actif et non simplement de subir votre désir.

Peu importe qui fait le premier pas, du moment que l’autre puisse faire le deuxième – si il ou elle le souhaite ! (« Ceci est ton espace de danse, ceci est mon espace de danse »)

Et s’il ne se passe rien ?

– option A : si votre « invitation » était quelque peu alambiquée, il est possible qu’elle n’ait même pas été reçue… dans quel cas, une deuxième tentative, plus explicite, s’envisage.
– option B : si votre invitation était sans ambiguïté, alors l’absence de réponse est une forme de réponse… et vous pouvez avancer !

Il n’y a pas besoin d’avoir confiance en soi pour faire le premier, juste d’un peu de courage. La pire chose qui puisse vous arriver, c’est un petit courant d’air… Mais cela vous fera gagner un temps précieux et à terme, cela peut radicalement améliorer vos relations.

Bienvenue

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Séduire en étant soi-même

Séduire en étant soi-même

Séduire en étant soi-même
16 juillet 2019

Si le conseil le plus fréquent en matière de séduction est « Sois toi-même », c’est que paradoxalement, nous le sommes rarement.

A première vue, ça n’a pas de sens.
Etre soi-même par opposition à … 🤔? Puis-je réellement être quelqu’un d’autre ?

Aucun de nous n’a le sentiment de jouer la comédie, de s’inventer un personnage… Et pourtant !

On ne remarque pas tous ces moments où nous ne sommes pas authentiques, parce que, justement, nous sommes ailleurs. Dans nos pensées, dans les yeux de l’autre, mais pas toujours en pleine conscience de ce qui se passe.

C’est naturel, quand on veut plaire, de mettre en avant ce qu’on aime le plus chez nous. D’où la petite parade face à notre crush. Celle où on bombe le torse, où on passe la main dans nos cheveux, en faisant notre sourire le plus irrésistible 😏 C’est un instinct biologique difficile à maîtriser.

Et puis il y a les petites choses qu’on rajoute, pour se faire bien voir. Pas vraiment des mensonges mais une version un peu plus glorieuse de nos anecdotes, un quotidien un poil plus épique que le métro boulot dodo habituel. Des semi-vérités. Des mensonges par omission. On évite de dire à l’autre qu’on ne cherche rien de sérieux s’il ou elle nous a dit auparavant que c’était son cas.

Tout ce qui nous dérange chez nous, nos « défauts », nos états d’âme, nos angoisses, notre « vérité » est refoulée sous le tapis en espérant que l’autre ne s’en rende pas compte (pas tout de suite du moins).

Le problème s’accentue quand nous commençons à faire des choses contraires à notre nature. Je ne parle pas de sortir de sa zone de confort, mais d’aller à l’encontre de soi-même.

Par peur de déplaire.

Quand on dit « ok » à un truc qui ne nous fait pas vraiment envie.
Quand nous prétendons être « cool » avec quelque chose qui nous dérange.
Quand nous ignorons nos émotions (l’angoisse, la peur…) qui nous disent que nos besoins basiques de sécurité ou de connection ne sont pas comblés.

Alors oui, peut-être que le « jeu » de la séduction marche un moment. Mais pour quel résultat ? Il faut être dans la performance constamment, pour entretenir cette flamme acquise au prix de si nombreux efforts.

Pourquoi faisons-nous semblant ?

Parce que nous ne nous croyons pas aimables, tels quels.
Parce que nous avons peur d’être (à nouveau ?) rejetés si nous nous montrons tels que nous sommes.

La plupart d’entre nous avons été élevés dans l’idée que l’amour se mérite. On est aimés si on a fait ce qu’il faut pour être aimable. Si tu es sage, tes parents seront heureux. Si tu fais une colère, personne ne voudra jouer avec toi.

Nous reproduisons ces schémas dans notre vie amoureuse. Nous cachons une partie de nous mêmes, celle qu’on juge inacceptable et moche. Nous offrons la version que nous aimerions être ou que nous pensons que l’autre aimera.

Jusqu’au jour où, le « naturel » revient au galop.

Les émotions enfouies éclatent avec violence et nous font agir d’une façon qui ne nous ressemble encore moins, mais les effets sont inverses cette fois. Oups… L’être aimé nous regarde avec effroi, comme s’il nous voyait pour la première fois. Nos pires peurs sont confirmées : nous sommes « merdiques », « ingérables », « immatures », nous ne méritons pas leur amour.

Autant gagner du temps et être nous-mêmes dès le début. Mais concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ?

Etre soi-même, ce n’est pas nécessairement dire tout ce qui nous passe par la tête. Rappelez-vous, plus 60 000 phrases passent dans par notre tête chaque jour, on ne les « pense » pas toutes.

Etre soi-même, c’est s’exposer. Mettre à la lumière les parties « honteuses ». C’est se mettre à nu émotionnellement. Beaucoup plus effrayant que de se balader à poil.

Montrer ce qu’il y a à voir sans trier entre le moche et le beau. Malgré ce que vous dit cet harceleur de mental, il n’y a rien de laid chez vous. Ce que vous croyez moche pourrait bien être ce qui va fera complètement craquer l’autre.

Les gens qui se rendent vulnérables sont irrésistibles.

Qui parlent de leurs échecs avec humour.
Qui partagent leurs angoisses avec compassion.
Qui posent les questions inavouables comme « est-ce que je me fais des films en croyant qu’il y quelque chose entre nous ? »

La simplicité, aussi, est sexy. Moins d’artifices, moins de postures, moins d’éclat.

Ne pas chercher à impressionner. Montrer que nous sommes impressionnés. Dire ce qu’on aime chez l’autre. Dire qu’on l’aime tout court.

Parfois à sens unique, oui. Et alors ?

Ceux qui prennent le risque d’être rejetés, ont aussi le plus de chances de trouver quelqu’un qui les aimera follement pour ce qu’ils sont.

 

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Trouver l’amour sur Tinder

Trouver l’amour sur Tinder

Trouver l’amour sur Tinder

7 juillet 2019

En 2019, la question ne se pose plus. Oui, on peut rencontrer quelqu’un avec qui on va vraiment aimer passer du temps. Les histoires d’amour qui ont commencé par un swipe right abondent. C’est même devenu tellement mainstream qu’on n’a plus besoin de prétendre s’être rencontré au supermarché. Qu’en est-il de vous ? Peut-être que ce n’est pas votre truc. Ou alors vous avez essayé et eu des interactions moyennement satisfaisantes et vous vous dites que ça marche pour les autres mais pas pour vous. Savez-vous que votre expérience ne dépend que de vous ? Plus précisément, de vos croyances. Héhé, vous me voyez venir, avec mes outils de coaching et de pleine conscience …

 

1. Débarrassez-vous de vos préjugés

Que pensez-vous réellement des rencontres en ligne ou des gens qui s’inscrivent sur Tinder, Meetic et autres plateformes de dating ? Faites une liste aussi exhaustive que possible parce que quoi que vous pensiez, votre expérience va vous le confirmer. Non pas parce que c’est la soi-disant réalité, mais parce que c’est ainsi que le biais de confirmation fonctionne. Nous ne voyons que ce que nous nous attendons à voir.
Il y a sans doute des aspects que vous n’aimerez pas trop, mais d’autres qui sont hyper cool, comme la facilité de la mise en relation, la diversité des profils … N’attendez pas que l’expérience vous dise si c’était une bonne ou une mauvaise idée. Décidez que c’est une excellente idée, que plein de gens cool vous attendent en ligne et laissez le biais de confirmation faire le gros oeuvre.

 

2. Vivez le moment présent.

Vous recherchez sans doute quelque chose de précis. Cela peut-être un résultat (une aventure, une relation), une émotion (tomber amoureux-se, vous sentir désirable), ou une activité (discuter avec quelqu’un, prendre un verre, plus si affinités).
Reconnaître vos envies du moment facilitera vos échanges. Que vous souhaitiez une relation durable ou un moment de légèreté, vous convergerez naturellement vers ceux et celles qui veulent la même chose. Si vous vous dites « je ne sais pas trop, on verra bien », vous risquez de tomber sur des personnes aussi indécises que vous.
Quand on tombe sur quelqu’un qu’on aime bien, on a tendance à se projeter assez vite…. Mais prenez le temps d’apprécier la situation présente et la qualité des échanges que vous avez avec cette personne. Demandez-vous comment vous vous sentez en sa compagnie, et pas juste si elle/il correspond à vos critères.

 

3. Préparez vous à être rejeté-e

Entre le match à sens unique, le vent pur et simple, ou votre crush qui vous ghost du jour au lendemain, l’univers des rencontres en ligne peut sembler impitoyable. Votre cerveau sautera sur l’occasion pour vous confirmer vos pires peurs sur votre physique, votre âge, ou votre attractivité. N’en croyez rien.
C’est un très bon exercice dans l’art du détachement. Rien de tout ceci n’est personnel. Quand quelqu’un ne veut pas de vous, cela n’a rien à voir avec qui vous êtes et tout à voir avec ce que cette personne recherche en ce moment.
Si vous êtes un coquelicot et que la personne en face de vous n’aime que les pivoines, cela ne rend pas le coquelicot moins charmant, moins intéressant, ou moins sexy. D’ailleurs, il y a plein de gens qui cherchent des coquelicots en ce moment-même.

 

4. Passez votre tour si nécessaire

Parfois, il vous faudra renoncer à un match, même s’il y a beaucoup de choses qui vous plaisent. Je vous invite à passer votre tour quand vous êtes face à quelqu’un qui vous manque de respect, est agressif ou qui ne s’intéresse pas à vous (ne pose jamais de questions, ne fait pas d’effort pour apprendre à vous connaître). Quand quelqu’un nous attire physiquement, on a tendance à ne pas « voir » ce genre d’éléments, mais gardez la tête froide en vous rappelant qu’il y a beaucoup, beaucoup d’autres personnes à découvrir encore.
De même, si malgré plusieurs rendez-vous vous ne vous sentez pas spécialement attiré-e ou enthousiaste à l’idée de voir cette personne, ou si vous notez que vous n’avez pas les mêmes envies, ne vous forcez pas à aller plus loin en espérant qu’une étincelle apparaisse. Perso, j’ai tendance à me dire, lors du premier rendez-vous, si ce n’est pas un OUI franc, alors c’est un NON. Même si la personne est sympa, charmante, intéressante.

 

5. Persévérez !

Il y aura sans doute des moments où vous commencerez à douter qu’il existe quelqu’un qui vous correspond. Laissez-moi vous rassurer sur la question. Il y a des centaines, si ce n’est des milliers de personnes qui sont parfaitement compatibles avec vous, dès maintenant. Si vous continuez, vous les trouverez. C’est une certitude statistique.
En revanche il y a tellement de profils que le temps d’identifier ces vrais « matchs », vous allez probablement rencontrer beaucoup de matchs négatifs ou de « faux positifs ». Le risque est alors d’y passer trop de temps, de ruminer et d’abandonner. Si vous êtes découragé-e, dites-vous que vous êtes peut-être à quelques matchs de rencontrer quelqu’un qui va vous rendre ravi-e d’avoir persévéré ! Il suffit d’un seul match 🙂

Bienvenue

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Trouver l’équilibre

Trouver l’équilibre

Comment trouver l’équilibre ?
26 juin 2019

Nous sommes nombreux-ses à rechercher « l’équilibre », ce point élusif où tous les domaines de notre vie s’accorderaient enfin. Vie pro & vie perso, carrière & famille, temps pour les autres & temps pour soi… En théorie.

On met beaucoup d’énergie à jongler entre plusieurs priorités, on se culpabilise de ne pas faire aussi bien partout, on minimise les succès qu’on obtient dans un domaine parce qu’on pense avoir échoué dans un autre.

D’où nous vient cette idée que pour nous sentir bien et fier-e-s de nous, il faudrait qu’on soit accompli-e-s dans tous les domaines simultanément ? Peut-être de l’idée que nous (= nous les femmes) arrivons à un moment dans l’histoire où nous pouvons tout avoir : corps, carrière, conjoint, enfants, succès, beauté… Ce message de libération est devenu une injonction pour beaucoup qui, faute d’avoir TOUT le package ont le sentiment que leurs accomplissements ne valent RIEN.

La promesse de « l’équilibre », c’est de nous sentir enfin en paix, « quand ». Quand on aura coché toutes les cases. Quand tout le monde sera content. Quand on aura réussi partout. Alors seulement on s’autorisera à nous sentir satisfait-e-s et comblées. Pour un court moment bien sûr puisque l’équilibre ne dure jamais.

Il y a une croyance limitante là-dessous : celle où nous aurions besoin de prouver notre valeur, aux yeux des autres d’abord, pour pouvoir la voir par nos propres yeux. Nous partons en quête de validation externe, de trophées et de preuves concrètes de notre valeur, comme si, de base, nous n’en avions aucune.

Le problème n’est pas d’avoir plusieurs projets / envies en même temps. Ça, c’est juste de l’organisation, du time-management et un peu de coaching. Le problème est de perdre notre énergie dans des impasses. Chercher sa valeur à l’extérieur de soi, c’est comme essayer de remplir le tonneau percé des Danaïdes. Vous pouvez essayer, si vous êtes assez rapides (= si vous travaillez dur), vous pouvez même avoir l’illusion temporaire que ça marche, mais une seconde d’inattention et tout s’écroule. Si vous vous sentez constamment épuisé-e, l’envie de rien, déprimé-e vous avez peut-être l’un de ces gouffres énergétiques dans votre vie.

Vous ne trouverez pas l’équilibre, ou tout autre terme pour désigner cet état de réconciliation intérieure, dans le monde. Le monde est foncièrement déséquilibré, l’avez-vous remarqué ? Le monde est en perpétuel mouvement. La vie s’en fout pas mal de la juste répartition des heures de la journée en fonction des priorités du moment. La vie s’en fout que vous ayez atteint vos objectifs, que vous soyez planté ou que vous ne fassiez jamais de sport.

La vie impose ses saisons. Des moments où un certain domaine réclame plus d’attention, d’énergie et de concentration que d’habitude. La saison des examens et concours. Les débuts (ou la fin) d’une histoire d’amour. La création d’une entreprise. Des travaux dans la maison. La naissance d’un enfant. Un deuil.

Et l’équilibre dans tout ça ? L’équilibre vous attend, là où il a toujours été, à côté de l’Estime de soi, de l’Amour Inconditionnel, de l’Abondance et de la Paix : en vous.

La vie vous fournit les matériaux mais VOUS êtes l’artiste créateur de votre propre vie.

VOUS êtes la force qui équilibre les choses, qui prend note des inégalités et qui répartit l’énergie. Qui donne du sens aux saisons et qui décide quand il est temps de passer à autre chose.

C’est VOUS qui trouvez l’équilibre dans le déséquilibre. La perfection dans l’imperfection. Le havre de paix dans la tempête.

Welcome home 😌💫

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Vous avez des idées, des envies, des projets plein la tête, mais du mal à passer à l’action ? Vous êtes au bon endroit !

Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Comment s’y mettre

Comment s’y mettre

Comment s’y mettre

5 juin 2019

Vous avez un truc important à faire. Un article à écrire, un dossier à boucler, ou tout simplement poser vos jours de congé. Seulement vous n’arrivez pas à vous y mettre. Cela vous « sort complètement de la tête », il y a toujours autre chose de plus urgent à gérer, si bien que vous repoussez de jour en jour. Ce serait plus facile à comprendre s’il s’agissait d’une tâche ingrate ou déplaisante, mais ce n’est pas toujours le cas. Il s’agit aussi d’activités qui vous font plaisir ou dont vous savez qu’elles auront plein d’effets bénéfiques.

Ce phénomène a longtemps été un mystère pour moi, et une expérience pénible en plus – à cause de tout le jugement qui va avec :
« T’as vraiment aucune excuse ! »
« C’est dingue de mettre autant de temps ! »
« Les autres y arrivent »
« Quelque chose cloche chez toi »

Si encore cet auto-harcèlement servait à quelque chose ! L’ironie est que plus on se fustige, moins on arrive à s’y mettre. Avec le risque de tuer sa passion au passage. C’est comme ça que j’ai arrêté d’écrire pendant plusieurs années. Chaque fois que je m’y mettais, je me disais que tout ce que je faisais était à jeter alors j’ai commencé à redouter, puis à esquiver, les séances de travail. Quand écrire ne me procurait plus aucun plaisir, j’ai arrêté.

A l’époque je ne connaissais pas le coaching mental. Je ne savais pas que mes jugements étaient optionnels ou que je pouvais changer mes pensées. Ceci dit, le perfectionnisme n’a pas disparu, la tentation de la procrastination non plus. Se coacher n’est pas une potion magique qui nous immunise contre le trash-talk de notre cerveau. Mais cela permet de limiter les dégâts.

Voici 3 façons de « hacker » la résistance qui se présente invariablement : 

 

#1 Accepter la difficulté

 

Plus je me dis que quelque chose devrait me venir facilement et être fluides, plus c’est fastidieux et la moindre imperfection m’irrite. Quand j’accepte la part de labeur et de pénibilité qui accompagne tout travail de création, les choses redeviennent plus légères. L’énergie que je perdais à me rebeller contre la difficulté ou à me juger est redirigée vers la résolution du problème. En plus, il y a un côté gratifiant à se lancer dans quelque chose d’inconfortable à dessein. Je me dis que je suis une warrior et je suis fière de moi.

 

#2 Alléger avant d’accélérer

 

Ma pensée automatique est souvent : « C’est trop, c’est trop dur ». C’est surtout le signe que j’essaie d’en faire trop d’un coup. Je veux aller vite, alors je charge la mule, mais c’est un piège car c’est comme ça que je perds du temps. Si vous avez 100kg de livres à déménager, vous préférez porter 2 cartons de 50 kg ou 10 cartons de 10 kg ? Vous pensez peut-être gagner du temps en faisant ça en deux fois, mais est-ce que c’est la façon la plus efficace ? Personne ne nous remettra une médaille du mérite parce qu’on aura bien morflé au passage.

 

#3 Préparer le terrain 

 

Steven Pressfield a écrit : « Le plus dur, ce n’est pas d’écrire. C’est de s’asseoir et de se mettre à écrire ». Une fois lancé, le mouvement s’alimente tout seul. En vous concentrant sur les gestes déclencheurs, vous mettez toutes les chances de votre côté. Cela commence par planifier. N’attendez pas d’avoir le temps pour faire quelque chose. Programmez un rendez-vous dans votre agenda, préparez ce dont vous aurez besoin, créez un cadre agréable pour travailler (ou faire du sport…). Et vous êtes déjà en train de le faire.

Peu importe ce qu’on vous dit, il n’est JAMAIS trop tard pour s’y mettre, changer d’avis, commencer ou renoncer à quelque chose. Alors ne renoncez pas, même si cela fait des mois que vous n’y arrivez pas. N’oubliez pas cependant que nos actions sont toujours alignées avec nos croyances profondes, qu’on s’en rende compte ou non. La meilleure façon de s’y mettre, c’est de checker ses pensées 😉

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