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Quand le travail n’a pas de sens

Quand le travail n’a pas de sens

Quand le travail n’a pas de sens
18 septembre 2019

Tous les dimanche soir, c’est la même chose : l’idée de retourner au bureau vous remplit d’horreur. Ce n’est pas que votre travail soit particulièrement pénible mais vous vous ennuyez. Vous ne voyez pas de réel intérêt à ce que vous faites ou à la mission de votre entreprise. Comment supporter un job qui n’a pas de sens ?

Pour mes parents, le « sens » du travail, c’était de gagner de l’argent pour subvenir à ses besoins. Ils ne se demandaient pas vraiment s’ils étaient épanouis… Maintenant, c’est un immense progrès que nous puissions, aujourd’hui, prendre d’autres critères en considération, et choisir un métier qui soit en accord avec nos goûts personnels et nos valeurs. Mais notons que cette exigence est assez récente.

Je me demande d’ailleurs si cela ne crée pas plus d’anxiété que d’opportunités. Je le vois autour de moi et j’avoue l’avoir vécu moi-même. Ce sentiment d’inadéquation au bureau ou face à ses collègues. L’envie d’être ailleurs, même quand on ne sait pas exactement où. L’impression de perdre son temps et de ne pas créer d’impact.

Il est tentant de croire que cela vient du job lui-même, mais notre ennui / souffrance sont provoqués par ces petites phrases assassines dans notre tête que vous connaissez si bien.

« Ça ne sert vraiment à rien ce que je fais. »

« Il n’y a que des cons dans cette boîte. »

« Ma boss est une psychopathe. »

« Je me suis trompé-e de voie. »

« Mon travail aucun sens. » 

« Mon travail n’a pas de sens », par exemple, ce n’est pas un fait objectif. C’est un jugement, sur la base de critères façonnés par votre personnalité et votre expérience.

C’est quelque chose que pourrait dire une infirmière, un responsable de ventes, un avocat, une hôtesse d’accueil, un trader, une prof… Aucun corps de métier n’échappe à la lassitude, à l’ennui, au burn-out. Parce que derrière chaque poste, il y a un être humain avec ses propres aspirations, frustrations et déceptions.

Ce jugement, même s’il vous paraît vrai, justifié ou légitime, est toujours optionnel.

Même en admettant que ce soit vrai, que vous fassiez le travail le plus « avilissant » ou le plus ennuyeux du monde, vous avez dit « oui ». Vous avez passé les entretiens, signé le contrat de travail et vous acceptez les virements sur votre compte. Il y a une raison à cela et cette raison, c’est le « sens » de votre travail.

Ce sens n’a pas besoin d’être sexy ou honorable. Ça peut être aussi basique que d’être mieux payé-e. Développer votre réseau. Avoir huit semaines de congés payés. Peu importe ce que c’est, du moment que cela fait sens pour vous.

Peut-être que les raisons qui vous ont poussé-e à dire « oui » ne sont plus d’actualité. Peut-être que vous avez fait le tour des compétences qui vous intéressaient et que le salaire ne justifie plus pour vous de ne pas avoir de weekends. Dans ce cas, vous pouvez renégocier le contrat ou commencer à chercher autre chose. Mais vous n’avez pas besoin de détester ce que vous faites.

La vérité, c’est qu’aucun travail n’a de sens. Je veux dire, avant que vous ne lui en donniez un. C’est juste un ensemble d’actions à effectuer en échange d’une rémunération. Ne demandez pas à votre job de vous motiver. Trouvez une raison d’être motivé-e par ce job, même si, surtout si, votre quotidien vous pèse. Et en définitive, le « sens » de votre travail actuel, c’est de vous préparer pour le suivant.

Maintenant, si vous n’arrivez pas à prendre le recul nécessaire pour voir la situation de façon plus objective, c’est normal. C’est difficile de voir ses propres « angles morts ». C’est exactement pour cette raison qu’on se fait coacher. Pour voir ce qu’on ne voit pas, prendre conscience de ce qui ne l’est pas. Travailler avec un coach vous permettra de vous sentir mieux là où vous êtes ou bien de trouver le courage de changer. Dans tous les cas, vous êtes gagnant-e. Pour une consultation gratuite, écrivez-moi sur kasia@allislove.fr 🙂

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Eviter le surmenage

Eviter le surmenage

Eviter le surmenage
11 septembre 2019

Cela fait quelques semaines que vous êtes rentré-e et les vacances semblent déjà bien loin. Le travail reprend à pleines turbines, vous êtes sollicité-e de toutes parts, sans compter les obligations personnelles. Et encore, on n’a pas évoqué vos nouveaux objectifs pour cette nouvelle saison ! Résultat : les bienfaits du repos estival se sont dissipés, et le stress recommence à monter. Comment répondre aux challenges de la vie moderne sans finir l’année sur les rotules ?

Tout d’abord, il est normal qu’après des vacances, la reprise d’un rythme plus soutenu vous paraisse plus pénible. Quelques semaines d’adaptation sont souvent nécessaires pour se réajuster à la charge de travail accrue.

Ne laissez pas le stress et la fatigue s’installer pour autant.

Le surmenage est l’ensemble des troubles résultant d’une surcharge d’activités : anxiété, épuisement, irritabilité… autant de symptômes qui peuvent conduire jusqu’au burn-out.

Une réponse « logique » serait de réduire la charge de travail, et nous y viendrons un peu plus tard, mais ce n’est pas la solution que j’aimerais que vous envisagiez dans un premier temps.

Voici pourquoi : votre charge de travail, même si elle vous semble immense, n’est pas ce qui cause le surmenage. Autant s’attaquer à la vraie source du problème.

Priorisez le sommeil

Après toute dépense physique ou mentale, un temps de récupération est nécessaire. Les sportifs de haut niveau dorment régulièrement 9h à 10h par nuit pour maximiser leurs performances, et ils ne sont pas les seuls.

Le déséquilibre se crée quand ces temps de récupération sont trop courts.

La première chose à faire quand votre charge de travail augmente et que vous vous sentez fatigué-e, c’est d’augmenter votre temps de sommeil.

Pour créer ce temps supplémentaire, il vous faudra peut-être renoncer à quelques soirées netflix ou à des apéros en semaine. Votre santé est plus importante que la dernière saison de Black Mirror !

Organisez votre temps

Un matin où vous avez bien dormi, prenez une heure ou deux pour planifier vos tâches de la semaine.

Cela peut vous paraître beaucoup mais dites-vous que 10 minutes de planification peuvent facilement créer 2 voire 3h plus tard.

Commencez par définir la priorité de la semaine.

Oui, LA priorité, au singulier, celle qui vous permettra de décider quelles tâches sont absolument nécessaires et celles qui peuvent attendre. Quand tout vous semble important et urgent, c’est qu’il y a un problème de priorisation et vous bénéficierez d’autant plus d’un moment de recul.

Transformez les items de votre todo en RDV dans votre calendrier. Les premiers à placer sont ceux avec vous-même : temps de loisir et de repos.

Attribuez une durée maxi à chaque tâche. Si vous n’avez qu’une demi-heure pour faire vos courses ou pour écrire un mail, alors utilisez-le au mieux et essayez de ne pas déborder.

Surveillez votre langage

Celui que vous utilisez pour vous parler, j’entends.

Notez l’impact émotionnel de phrases comme « Je ne vais jamais y arriver », « C’est beaucoup trop » ou « C’est trop dur ». Ça ne donne pas vraiment envie de s’y mettre, n’est-ce pas ? Pire, ça nous fait nous sentir encore plus mal, comme prisonniers de notre propre vie.

Dans tout ce que vous faites, rappelez-vous que VOUS choisissez vos activités. Personne ne vous force, personne ne vous mettra en prison si vous dites NON. Planifiez, mais en pleine conscience des raisons qui vous poussent à ajouter un projet à votre agenda.

Maintenant, si vous avez décidé de faire quelque chose, félicitez-vous-en et encouragez-vous, même si cela implique de redoubler d’efforts. Rappelez vous pourquoi le jeu en vaut la chandelle. « C’est dur mais ça en vaut la peine », « Je peux faire des choses difficiles », « J’ai de la chance de travailler sur ce projet ».

Si vous vous sentez toujours aussi stressé-e malgré ces recommendations (ou que vous n’arrivez pas à les appliquer), il y a sans doute des programmations inconscientes, des croyances limitantes, qui vous empêchent d’avancer. En vous faisant coacher, vous les identifierez rapidement et vos efforts commenceront à payer. Contactez-moi pour une consultation gratuite : kasia@allislove.fr 🙂

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Kasia

Voyager en solo

Voyager en solo

Voyager en solo
4 septembre 2019

Il y a voyager et voyager seul-e. L’un n’est pas nécessairement mieux que l’autre. C’est juste une expérience différente, non-interchangeable, qui mérite d’être vécue au moins une fois dans sa vie. Les appréhensions que vous éprouvez font intégralement partie de l’expérience. Si vous pensez que que pour partir à l’aventure il faut être particulièrement courageux (ou célibataire…), détrompez-vous. Le voyage en solo est avant tout l’occasion de découvrir des choses essentielles sur soi et de repousser nos propres limites. Voici les leçons que j’ai glânées de 10 ans de voyages en solo.

On n’est jamais vraiment seul-e

A moins de faire une retraite dans la montagne ou dans un désert, on est amené à croiser beaucoup de personnes différentes. Il y a les autres voyageurs solo, mais il y a tous ceux qui contribuent à votre voyage : le chauffeur du taxi qui vous amène à votre hôtel, la marchande de bibelots au marché, la serveuse du café où vous allez choper du wifi gratuit. Il suffit d’un sourire ou d’un bonjour, comment allez-vous pour faire connaissance. Le but n’est pas d’éviter la solitude. C’est elle qui va vous aider à aller vers les autres plus facilement. On ressent moins ce besoin quand on est en groupe ou en couple. On peut toujours se lier d’amitié avec n’importe qui, mais en solo, on en a vraiment envie.

On apprend à se débrouiller

Pourquoi partir au bout du monde, dans un pays dont vous ne parlez pas la langue, sans personne pour vous assister ? Il serait plus logique de rester au chaud à la maison… Mais l’envie d’aventure et de déouverte est plus forte. Seul-e, dans un pays lointain, vous réaliserez que vous êtes plus fort-e que vous ne le croyez. Retrouver son chemin même sans google maps, échanger avec les locaux même sans parler leur langue, gérer n’importe quelle situation. C’est le genre d’aventures qui renforcera votre confiance en vous et dont vous rappelerez avec fierté. Si vous avez été capable d’escalader un volcan, vous trouverez le courage de demander une augmentation…

On s’oublie momentanément

Voyager seul-e offre une expérience plus immersive, presque contemplative. Les nouvelles choses qu’on découvre nous rendent plus présents, plus à l’écoute de nos sensations. Chaque jour nous sommes dans l’action et la découverte. Pour les esprits angoissés, c’est l’antidote parfait à la rumination. Notre cerveau adore apprendre et pendant que nous absorbons toutes ces nouveautés, nous ne pensons plus à notre quotidien, nos complexes, nos problèmes. Sans personne pour nous rappeler qui nous sommes, c’est fort plaisant de pouvoir être n’importe qui, d’expérimenter de nouvelles identités (je me suis découvert une âme de casse-cou par exemple…) ou de dépasser ses propres limites.

Et on se redécouvre…

Tout ce temps passé en solo est une formidable occasion de faire connaissance avec vous-même. La distance avec votre quotidien vous permettra de voir votre vie sous un angle nouveau, de prendre du recul, de réfléchir à vos envies, et de décider dans quelle direction vous voulez avancer. Loin du jugement de votre entourage, vous pouvez laisser libre cours à vos rêves les plus fous, et vous rendre compte qu’ils ne sont peut-être pas si fous finalement. Chaque expérience de voyage en solo a été l’occasion de me rendre compte que ce qu’on appelle « l’identité » est en fait un ensemble de pensées et d’habitudes. Si le voyage vous permet de découvrir qui vous êtes quand vous n’essayez pas de répondre aux attentes des autres, vous réaliserez aussi que vous pouvez être n’importe qui et surtout, qui vous souhaitez être 💫

Pas de vacances à l’horizon prochainement ? La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de partir au bout du monde pour faire l’expérience du voyage intérieur. Se faire coacher est une autre façon de faire face à vos peurs, de les dépasser et de découvrir vos envies profondes. Faites-moi coucou pour en discuter  💁‍♀️ kasia@allislove.fr 

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Oublier son ex

Oublier son ex

Oublier son ex
28 août 2019

C’est terminé. Vous avez décidé de mettre fin à votre relation, d’un commun accord (ou pas). Vous comprenez les raisons de la rupture, mais vous n’arrivez pas à passer à autre chose. Vous pensez souvent à votre ex, vous trouvez que personne ne lui arrive à la cheville et quand vous vous revoyez, il y a encore de l’électricité dans l’air. Vous vous demandez si ce n’était pas une erreur de vous séparer. Cet entre-deux « ni avec ni sans toi » est plus douloureux que la rupture elle-même. Alors comment faire, surtout si vous êtes celui ou celle qui a été quitté-e?

C’est intéressant de constater que souvent, ce qui rend la rupture si douloureuse, ce n’est pas ce qui a été mais ce qui aurait pu être. L’avenir qu’on imaginait avec l’autre, les projets qui n’aboutiront jamais, et puis la nouvelle identité qu’on commençait à construire ensemble…

Toutes ces pensées vous font au moins aussi mal que l’absence de l’autre (si ce n’est davantage). Maupassant écrivait avec justesse : « On pleure parfois les illusions avec autant de tristesse que les morts ».

Sachez que ces pensées sont optionnelles. C’est même une forme de torture que vous vous infligez alors j’espère que vous avez de bonnes raisons pour le faire.

La mécanique pour oublier quelqu’un est assez simple. Il suffit d’arrêter d’y penser. Sérieusement.

Supprimez tout ce qui vous rappelle son souvenir. Effacez ses textos, désabonnez-vous de ses publications en ligne et occupez votre esprit avec un nouveau projet. De cette façon, votre ex fera très rapidement partie du passé.

J’entends déjà vos protestations…

« Plus facile à dire qu’à faire ! »
« Je ne contrôle pas mes pensées ! »
« J’ai essayé mais ça ne marche pas »

En effet, le plus difficile, dans ce processus, c’est d’arriver à prendre cette décision.

Si vous avez été quitté-e, vous me direz peut-être que ce n’était pas votre choix, que vous subissez les conséquences d’une décision que vous déplorez.
Certes, vous n’êtes peut-être pas à l’initiative de la rupture, mais la façon dont vous gérez la suite vous appartient complètement. Il ne s’agit pas de contrôler le flux de vos pensées mais de choisir avec soin celles qui retiendront votre attention.

Quand on est en plein « sevrage » amoureux, on pense surtout à ce qui nous manque, tout ce qu’on aimait chez l’autre et qu’on a l’impression d’avoir perdu pour toujours.

Ou bien c’est l’exact opposé. On développe un ressentiment tenace pour notre ex, on se sent trahi-e et on s’en veut d’avoir perdu notre temps avec une personne qui nous a si mal traitée.

Détester votre ex (ou vous-même) ne va pas accélérer la guérison. Bien au contraire, votre colère entretient l’attachement que vous avez envers cette personne. Quoi qu’il se soit passé, c’est terminé maintenant.

Vous pouvez continuez d’aimer votre ex, surtout si cela vous fait du bien, à partir du moment où vous acceptez que c’est fini. L’amour n’a pas besoin de s’effacer, il doit juste être redirigé vers une autre source. Si vous découvriez par exemple que vous êtes cousins, vos sentiments ne disparaîtraient peut-être pas d’un coup mais vous cesseriez sans doute de fantasmer sur votre vie commune.

Le plus dur est donc d’accepter que quelque chose qui semblait fonctionner soit terminé, surtout si la décision ne venait pas de vous. Concentrez-vous sur ce qui ne fonctionnait pas ou n’aurait pas pu durer dans cette relation. Je veux bien croire que votre ex est une personne formidable et que sa compagnie vous manque. Mais ce n’était pas le/la meilleur-e partenaire pour vous. La preuve ? Il/elle vous a laissé-e partir !

Bienvenue

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Rompre ou rester

Rompre ou rester

Rompre ou rester
21 août 2019

Vous êtes avec quelqu’un depuis quelque temps, les choses se passent « bien » mais vous n’êtes pas totalement convaincu-e par cette relation. Vous n’avez rien à lui reprocher (rien de très rationnel en tous cas…) mais ce n’est pas la grande passion. Vous envisagez de rompre. Si cette personne n’est pas l’amour de votre vie, autant quitter le navire avant que les choses deviennent trop sérieuses… Il y a peut-être quelqu’un d’autre qui vous attend, avec qui vous n’aurez pas tous ces doutes… Si c’est une situation récurrente pour vous, il est possible que votre peur de l’engagement saborde vos chances de construire une relation durable.

Vous ne croyez peut-être plus au mythe du Prince Charmant (ou de la Princesse Charmante) mais est-ce qu’au fond de vous, il n’y pas l’espoir qu’il existe une personne faite pour vous ?

C’est une idée qui console quand on quitte une relation où on s’est beaucoup investi et qui, en dépit de notre amour et de nos efforts, n’a pas marché. « C’est parce que ce n’était pas la bonne personne, voilà tout ».

Sous-entendu, il y a quelqu’un d’autre « de mieux », de plus compatible, qui nous attend, quelqu’un avec qui ce sera facile, quelqu’un qui comprendra instantanément nos besoins, quelqu’un qui donnera sens à tous nos échecs précédents, et à cette souffrance intolérable sur le moment.

Prudent-e, vous attendez de rencontrer la « bonne » personne pour vous investir à nouveau. Chaque nouvelle relation est lestée du poids de vos attentes avant même d’avoir commencé. Et plus vous avez eu d’histoires, plus cette liste sera longue.

Parfois, vous rencontrez quelqu’un qui fait battre votre coeur, et vous vous projetez, mais très vite, il/elle fait quelque chose qui vous déplaît, et vous ne pouvez plus croire que cette personne est le/la partenaire dont vous rêviez.

Alors vous arrêtez d’investir dans la relation, vous vous concentrez sur les défauts qui vous irritent, jusqu’à ce que vous rencontriez quelqu’un de « mieux », qui vous emballe davantage et ne recommenciez tout le cycle.

C’est comme ça que vous passez de relation en relation sans jamais vous engager.

Chercher la bonne personne, c’est comme chercher un diamant déjà poli dans la nature. Si vous en trouvez un, c’est le résultat d’un immense hasard. Et pendant ce temps là, vous ignorez tous ceux qui sont dans leur forme encore brute.

Il n’y a pas une personne en particulier qui est faite pour vous. Une personne « devient » la bonne. A force de vivre des expériences ensemble, de passer du temps à se découvrir, à discuter de nos désaccords (et à les dépasser).

Pour cela, il faut s’investir un minimum dans la relation.

Si vous n’en avez pas envie, si l’autre ne vous inspire pas cette curiosité et que vous ne prenez pas de plaisir à être en sa compagnie, vous avez la réponse à votre question…

Mais c’est difficile de s’investir quand l’émotion dominante est la peur : on reste toujours sur ses gardes, on ne se rend jamais vulnérable et au moindre flottement, on a envie de prendre ses jambes à son cou.

J’ai une bonne nouvelle pour vous. Personne ne peut vous faire souffrir. Jamais.
Votre souffrance vient toujours et exclusivement de l’interprétation que vous donnez à ce qui se passe autour de vous.

Si vous acceptez cette idée, ce sera plus facile de vous investir émotionnellement.

Cela ne veut pas dire que vous choisirez de rester, au bout du compte. Mais cet effort est nécessaire si vous souhaitez construire la relation dont vous rêvez.

Bienvenue

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Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour

Les caprices de l’amour
14 août 2019

L’amour peut sembler bien irrationnel parfois. Nous tombons raides dingues de gens qui ne sont pas disponibles ou qui ne veulent pas de nous. Et quand on rencontre quelqu’un qui souhaite sincèrement nous rendre heureux, il ou elle ne nous attire pas… On a l’impression que l’amour est un sentiment fragile et fluctuant, tantôt là, tantôt pas là, insaisissable et capricieux. Mais n’allons pas croire pour autant que nos sentiments sont l’effet de quelque magie (ou de la flèche de Cupidon). Rien dans l’amour ne relève du hasard, n’en déplaise à Marivaux.

Quand on dit « Je suis amoureux» ou « Je ne suis pas amoureux », on a l’impression d’annoncer la météo, de rapporter une donnée objective. Sauf que ce n’est pas comme ça que ça se passe. Le sentiment d’amour (ou d’indifférence) résulte des pensées qu’on a à l’égard de quelqu’un, et qui a souvent rien à voir avec la personne elle-même.

Nous ressentons de l’amour parce que nous avons des pensées d’amour. Si nous ne cultivons pas de pensées propices à l’amour, nous ne tomberons pas amoureux. Ce n’est pas quelque chose qui nous tombe dessus, nous prenons la décision d’aimer ou pas.

En théorie, on pourrait s’emparer de ce mécanisme et le contrôler comme on veut, en choisissant les personnes à qui nous offrons notre amour. En réalité, ce n’est pas si simple parce que la plupart de ces décisions se font à un niveau inconscient.

Voici 3 facteurs qui déterminent nos choix amoureux sans que nous nous en rendions compte.

– les conditionnements biologiques : c’est la raison la moins sexy mais aussi la plus déterminante dans les paramètres d’attirance. Vous vous sentirez naturellement attiré-e par quelqu’un qui a un patrimoine génétique complémentaire au vôtre et qui présente des indices visuels de bonne santé et de fertilité (cheveux clairs, hanches rondes pour les femmes, mâchoire carrée, voix grave pour les hommes, par exemple).

– la recherche de statut : beaucoup des choses que nous faisons, au travail, dans notre vie amicale, sont conditionnées par notre besoin d’être bien vus et respectés par nos congénères. Le couple n’échappe pas à la règle. Si nous sommes attirés par les gens beaux par exemple, ce n’est pas parce que la beauté est un pré-requis de l’amour, mais parce qu’elle est très valorisée par notre société.

– notre enfance : la façon dont nous avons reçu (ou pas) amour, soin et protection quand nous étions petits détermine notre style d’attachement (anxieux, fuyant ou sécure). Inconsciemment, nous allons reproduire les schémas qui nous sont familiers même s’ils sont dysfonctionnels. L’amour est alors inextricablement associé à la souffrance. Si ça ne fait pas mal, c’est qu’on n’aime pas vraiment.

Quand on prend conscience de ces facteurs, on comprend mieux pourquoi on tombe amoureux de certaines personnes et pas d’autres. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes condamnés à subir notre biologie. La pleine conscience permet de rectifier le tir et de faire les choix qui comptent.

La société nous dit que la beauté, la richesse ou la popularité sont des traits désirables mais cela ne fait pas de quelqu’un un bon partenaire du quotidien.

Quel genre de personne avez-vous envie d’aimer ? Qu’est-ce qui a de la valeur pour vous, au sein d’une relation ?

Décidez de ce que vous trouvez attirant chez quelqu’un : son sens de l’humour, sa gentillesse, sa générosité, son honnêteté…et faites-en vos nouveaux critères de sélection. De la même façon, faites-votre liste de dealbreakers. Même si quelqu’un est très attirant de prime abord, le fait qu’il ou elle ne vous traite pas avec respect par exemple, devrait lui faire perdre tout son charme.

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Devenir un couple

Devenir un couple

Devenir un couple
7 août 2019

Cela fait des semaines voire des mois que vous vous fréquentez. Vous passez plusieurs soirs par semaine ensemble, vous êtes partis en weekend, vous avez rencontré certains de ses potes, peut-être même que vous êtes « amoureux ». Bref, vous faites des trucs « de couple ». Mais êtes-vous un couple pour autant ? Au bout de combien de temps peut-on estimer qu’on sort de la phase de « dating » et qu’on commence à construire sur le long terme ?

La réponse que je vais vous donner ne va peut-être pas vous plaire mais elle aura le mérite de clarifier les choses. Ce n’est pas une question de durée. Ce n’est pas une question de sentiments non plus. Comment savez-vous que vous êtes marié-e ? Parce qu’à un moment, vous vous êtes dit « oui ». Vous avez pris un engagement l’un envers l’autre. « Oui, je consens à te prendre comme époux / épouse ».

Aujourd’hui il n’est plus nécessaire de se marier MAIS tant que les mots : « J’ai envie d’être avec toi » et « Moi aussi » n’ont été prononcés entre vous, sous une forme ou une autre, vous ne pouvez pas être sûrs d’être sur la même longueur d’onde là dessus.

Vous ne pouvez pas décider tout-e seul-e que vous êtes ensemble parce que vous avez eu tant de rapports sexuels consécutifs, que vous avez arrêté de dater d’autres personnes ou que vous êtes drunk in love. Enfin vous pouvez, mais ne vous étonnez pas si l’autre ne se comporte pas comme un team player, si il ou elle n’a jamais exprimé l’envie de le devenir.

Parfois, c’est juste une formalité. On est tellement bien ensemble qu’on n’éprouve pas le besoin de se le confirmer. Mais ça ne coûte rien de poser la question. « By the way, on fait quoi là ? » Dans d’autres cas, il y a un décalage entre les mots et les actes. C’est là qu’il convient d’avoir la discussion : « Euh dis moi, tu m’as dit que tu avais envie qu’on soit ensemble mais j’ai vu que tu avais toujours Tinder sur ton téléphone, tu peux m’expliquer ? »

La plupart d’entre nous n’avons pas envie d’avoir cette discussion. Parce qu’elle nous place dans une posture ultra vulnérable. Parce qu’on n’est pas sûrs d’aimer la réponse à la question qu’on a besoin de poser. On ne veut pas  « plomber » l’ambiance ou gâcher un truc qui se passait « bien » – c’est-à-dire, dans la mesure où les deux parties ignoraient les intentions réelles de l’autre. Auriez-vous toujours envie d’investir votre précieux temps et votre énergie si vous saviez que l’autre ne vous considère même pas comme un-e partenaire potentiel-le ?

Du coup, retour à la case départ : quand faut-il poser cette fameuse question ?

En fait, peu importe que ça fasse deux jours, deux semaines ou deux mois. Posez la question dès que vous en ressentez le besoin.

Ne restez pas à cogiter dans votre coin, en relisant tous ses textos à la recherche d’un indice. Ça peut même être avant qu’il ne se soit passé quelque chose entre vous. N’ayez pas peur de dire que vous êtes du genre à vous attacher vite, ou que les coups d’un soir, ce n’est pas fait pour vous. Est-ce que c’est super inconfortable ? OUI. Est-ce que c’est nécessaire ? ABSOLUMENT.

Des discussions difficiles et gênantes, vous risquez d’en avoir un paquet avec la personne qui va partager votre vie. C’est donc une excellente occasion de voir comment l’autre accueille vos questions et vos doutes. Au-delà de la réponse reçue, sa façon d’y répondre, de prendre en considération vos besoins (ou pas), sera une bonne indication de votre compatibilité sur le long terme.

Bienvenue

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Prendre plus de plaisir

Prendre plus de plaisir

Prendre plus de plaisir

31 juillet 2019

Savez-vous que la pleine conscience peut faire de vous un super coup ? Bon d’accord, « super coup » c’est subjectif, c’est à votre partenaire d’en juger… Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la pleine conscience peut vous permettre de prendre plus de plaisir pendant vos parties de jambes en l’air. Le plaisir ne se résume pas à la jouissance bien sûr, mais c’est intéressant de noter qu’une femme sur deux en France affirme avoir régulièrement des difficultés à atteindre l’orgasme (contre 1 homme sur trois). Qu’est-ce qui entrave le plaisir, et comment le libérer ?

 

Vous êtes ailleurs

 

Faire l’amour est une activité physique mais on peut le faire de façon tout à fait automatique, surtout quand une petite routine s’est établie. Et pendant ce temps, la tête cogite. On pense à autre chose (la liste de courses, ce qu’on va mettre dans la valise, le coup de fil à passer juste après…). Ou bien on est paralysé-e par ses complexes. Peur de se mettre dans une certaine position, peur de montrer son corps à la lumière du jour, peur de ce que va penser l’autre…

➤ Revenez au moment présent par la respiration, concentrez-vous sur votre corps, sur les sensations ressenties, sur les gestes de l’autre et ce que ça vous fait. Le plaisir d’une simple caresse sur le bras peut-être décuplé quand on y porte toute son attention. Si vos pensées s’égarent, dites-vous, telle Scarlett O’Hara : « J’y penserai demain… ». C’est maintenant que ça se passe !

 

Donner du plaisir est plus important que d’en recevoir

 

90% des gens, hommes et femmes confondus, affirment que le plaisir de l’autre est important pour eux. Ce qui est une très bonne chose, entendons-nous bien. Mais parfois, on est tellement concentré-e sur l’autre qu’on s’oublie complètement. On bascule dans une forme de performance, dont la récompense serait la validation de l’autre et non votre propre jouissance. Si c’est votre cas, il y a des chances que ça arrive aussi à d’autres moments de la relation…

➤ Il n’y a pas de récompense en dehors du sexe : faire l’amour EST la récompense. C’est un échange actif, où (se) donner est aussi important que de recevoir. Ne laissez pas à votre partenaire toute la responsabilité de votre plaisir. Trouvez le chemin par vous-même, pour mieux guider ensuite.

 

Vous n’avez pas vraiment envie

 

Allez, entre nous, on peut se le dire. Votre dernier rapport, est-ce que vous en aviez vraiment envie ? Je ne parle pas forcément de désir brûlant, mais juste d’une envie manifeste, physique et émotionnelle, de faire l’amour. Pas pour rassurer l’autre, qui trouve que vous ne le faites pas assez souvent. Pas pour vous rassurer sur l’intérêt qu’il ou elle vous porte. Pas parce que vous êtes sur votre lancée et qu’à ce stade ce serait gênant d’arrêter.

➤ Si vous n’en avez pas envie à 100%, ne vous forcez pas à aller plus loin. Non, « l’appétit » ne vient pas « en mangeant ». Ce qui risque d’arriver en revanche, c’est de vous déconnecter de plus en plus de vous-même. De vous sentir vide et triste sans comprendre pourquoi. Et peu importe si vous avez déjà bien entamé les préliminaires. Vous avez le droit de dire non à tout moment.

 

Vous n’êtes pas en confiance

 

L’absence de désir ou la difficulté à prendre du plaisir pendant les rapports peuvent être une indication que vos besoins fondamentaux ne sont pas assouvis. Le besoin de sécurité et de confort, dans l’espace où vous vous trouvez mais aussi dans la relation. Le besoin de connexion émotionnelle avec votre partenaire. Se sentir écouté-e et respecté-e. Combler ces besoins vous fera décoller bien plus haut que n’importe quelle technique de stimulation…

➤ Parlez-en ! Si vous êtes capable de vous mettre à poil devant quelqu’un, vous devriez en toute logique pouvoir aussi mettre votre âme à nu devant cette personne. Exprimez vos émotions, vos doutes, vos angoisses éventuelles. Et si ce n’est pas le cas, si vous sentez que la discussion est impossible, demandez-vous pourquoi vous voulez faire l’amour avec quelqu’un avec qui vous ne pouvez pas être vraiment vous-même.

Bienvenue

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Vous avez des idées, des envies, des projets plein la tête, mais du mal à passer à l’action ? Vous êtes au bon endroit !

Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Faire le premier pas

Faire le premier pas

Faire le premier pas
25 juillet 2019

L’éternel dilemme.

Dois-je faire le premier pas ou attendre que l’autre le fasse ?
N’est-ce pas à l’homme de faire le premier pas?
Que va-t-il penser de moi ?
Comment faire le premier pas sans passer pour un relou ?
Comment ne pas me prendre un gros vent ?

Autant de questions qui peuvent prendre la tête (et du temps). Je vais y répondre en « batch » par la proposition suivante :

Dans le doute, faites le premier pas.

J’irais même plus loin : si vous avez un doute, c’est le signe qu’il faut prendre les choses en main ! Que vous soyez un homme ou une femme, d’ailleurs.

Je vais vous expliquer dans cet article ce que j’entends réellement par « faire le premier pas » et comment le faire d’une façon qui ne soit pas intrusive ou envahissante dans la vie de l’autre, mais avant, je tiens vraiment à poser ça là. Prenez l’habitude de faire le premier pas. Cela vous servira tellement dans la suite de votre relation amoureuse, mais pas que. Cela peut transformer vos relations, amicales, familiales et professionnelles.

En faisant le premier pas, vous faites avancer les choses.

Et c’est le but, non ? Vivre des choses ensemble et pas dans votre tête. Quand bien même en face, l’envie n’est pas partagée… Plus vite on le sait, plus vite on peut passer à autre chose. Quel gain de temps !

Si vous avez peur de vous lancer trop vite et de le regretter ensuite, sachez qu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard d’ailleurs) pour faire un premier pas vers l’autre.

Mais alors attention. Faire le premier pas, ce n’est pas coller votre bouche sur celle de votre crush au moment où l’autre s’y attend le moins. C’est un cliché tellement véhiculé dans les films et les séries que moi-même, pendant des années, j’y ai vu le comble du romantisme (#cultureduviol au secours). En fait non. A moins d’avoir un consentement explicite (ce qui suppose de demander la permission ou du moins de ne pas prendre l’autre par surprise), c’est une transgression des limites physiques de quelqu’un. Ce n’est ni romantique, ni sexy, ni respectueux. Ne faites pas ça.

Faire le premier pas, c’est ouvrir une porte pour que l’autre puisse entrer, si tel est son désir.

C’est inviter quelqu’un à vous rejoindre dans votre espace ou à explorer, ensemble, un terrain nouveau.
C’est lui montrer de la façon la moins ambiguë possible que, si elle ou il souhaite aller plus loin, c’est OPEN !
Cela permet à l’autre d’être un participant actif et non simplement de subir votre désir.

Peu importe qui fait le premier pas, du moment que l’autre puisse faire le deuxième – si il ou elle le souhaite ! (« Ceci est ton espace de danse, ceci est mon espace de danse »)

Et s’il ne se passe rien ?

– option A : si votre « invitation » était quelque peu alambiquée, il est possible qu’elle n’ait même pas été reçue… dans quel cas, une deuxième tentative, plus explicite, s’envisage.
– option B : si votre invitation était sans ambiguïté, alors l’absence de réponse est une forme de réponse… et vous pouvez avancer !

Il n’y a pas besoin d’avoir confiance en soi pour faire le premier, juste d’un peu de courage. La pire chose qui puisse vous arriver, c’est un petit courant d’air… Mais cela vous fera gagner un temps précieux et à terme, cela peut radicalement améliorer vos relations.

Bienvenue

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Kasia