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Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

22 mai 2019

Parmi les choses qui nous unissent en tant qu’être humains, il y a cette aspiration universelle que nous avons au bonheur. Chacun, à son niveau, souhaite créer une vie meilleure pour soi et les siens. Et c’est une très belle chose, bien naturelle.

Mais il arrive souvent que cette quête du bonheur soit la raison même de notre malheur. Quand le droit au bonheur se transforme en injonction à jouir. Quand la recherche du bien-être devient orthorexie existentielle et qu’on rejette tout ce qui n’est pas « good vibes only ».

 

Ne pas avoir besoin d’être heureux, ce n’est pas se résigner à être toujours malheureux. C’est accepter de ne pas être toujours heureux.

 

Si on n’avait pas besoin d’être toujours heureux, on se soucierait bien moins de ces moments où on ne l’est pas, justement.
On aurait moins besoin de se protéger, de l’échec, des autres, du risque, du danger qu’ils représentent.
On suivrait plus volontiers ses envies et son intuition, puisqu’on n’aurait plus peur de se planter.
Si on accueillait les expériences de la vie sans les juger comme bonnes ou mauvaises, elles auraient davantage à nous offrir.

Qu’est-ce ce qui est plus important que de mener une vie heureuse alors ? Pas mal de choses en réalité. En voici trois pour commencer.

 

1. Mener une vie intéressante.

Riche en expériences et en rencontres, pleine de surprises et de changements. Avec le plaisir de se surprendre et de se réinventer. Vivre 5 vies en une, plutôt qu’une vie à moitié-assoupie. Une vie qui a du sens.

 

2. Créer tout ce dont on rêve.

Avoir une idée et la voir devenir réalité au fur et à mesure des jours. Repousser les limites de ce qu’on imaginait possible. Se fixer un objectif et ne pas s’arrêter tant qu’on ne l’a pas atteint, même quand rien ne semble marcher, même quand personne ne vous soutient, même quand vous ne savez pas comment vous y prendre.

 

3. Grandir et continuer d’apprendre. 

Devenir la personne qu’on aspire à être. Celle qui reste alignée avec ses valeurs, quelles que soient les circonstances, courageuse dans l’épreuve, juste dans ses décisions, généreuse et bienveillante envers soi et les autres.

Le paradoxe est que lorsqu’on arrête de chercher le bonheur, on le trouve enfin. Chercher quelque chose, c’est partir du principe qu’on ne l’a pas. C’est peut-être notre plus grande erreur. Un peu comme quand on cherche l’amour sans réaliser qu’il est partout, accessible à tout moment, et pas seulement sous sa forme « romantique ».

L’autre « erreur », c’est de confondre « bonheur » et « confort ». Celui de la sécurité et de la stabilité, des choses prévisibles et rassurantes, de l’absence (temporaire) d’angoisses et des plaisirs éphémères.

Il y a un bonheur à surmonter un surmonter un obstacle, à dépasser la douleur et la peur. Le bonheur de franchir la ligne d’arrivée, d’accoucher d’un enfant (ou d’un roman), de poser pied sur un sol ferme après des mois et des mois de tempête. C’est la fierté d’avoir réalisé quelque chose qu’on croyait impossible, malgré la sueur, le sang et les larmes. C’est la joie de se sentir pleinement humain.

 

Le bonheur d’être vivant.

Pour connaître ce bonheur-là, il faut accepter l’inconfort, l’impermanence, l’inconnu. Et donc renoncer – temporairement – à être heureux, à être bien, à être à l’aise. Savourer ces moments quand ils se présentent mais sans en avoir besoin pour être satisfaits de nos vies. Lâcher prise en somme et accueillir ce qui vient. Avec confiance et curiosité.

C’est un beau et long chemin, et vous n’êtes pas obligé-e de le faire seul-e. Vous pouvez vous faire accompagner par quelqu’un qui balise le chemin pour vous, qui vous encourage à chaque étape et fête le moindre de vos progrès, quelqu’un qui vous montre vos forces, célèbre votre richesse et vous soutient dans l’épreuve. Un ami, un parent, un mentor. Un coach 😌

Bienvenue

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Vous avez des idées, des envies, des projets plein la tête, mais du mal à passer à l’action ? Vous êtes au bon endroit !

Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

15 mai 2019

Pourquoi est-ce si difficile de quitter des situations – ou des relations – qui nous rendent malheureux ? Nous savons que ce n’est pas bon pour nous. D’allumer cette cigarette. D’accepter cette mission sous-payée. De dire « bon d’accord » quand on pense « roh non.. ». Nous savons que nous nous faisons du mal et qu’il faudrait faire autrement, mais… c’est comme s’il y avait une rupture dans la communication entre le corps et l’esprit, une incohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait. Cela me rappelle cette fable du chien assis sur un clou.
« Pourquoi ton chien gémit-il ainsi ? » demande le fermier à son voisin.
« Parce qu’il est assis sur un clou », répond ce dernier
« Eh bien pourquoi ne se relève-t-il pas ? »
« Parce qu’il n’a pas encore assez mal ».
Serions-nous tous masochistes ?

Un système de défense pragmatique

Tout part d’une bonne intention : celle de nous éviter une expérience désagréable et perturbante. Chaque fois que nous avons le choix entre le connu et l’inconnu, nous avons tendance à nous diriger vers le connu, même s’il est pénible ou néfaste à long terme. Nous acceptons de « petits maux », bien réels, aujourd’hui, en pensant nous en éviter de plus grands, hypothétiques, demain.

Ajoutez à cela que nous avons une prédisposition biologique à économiser notre énergie et à fuir tout effort inutile. Or, cela demande beaucoup d’énergie de rediriger son attention. De résister à l’envie de contre-attaquer quand nous nous sentons agressés. De ne pas nous engouffrer dans des pensées négatives quand les choses ne se passent pas exactement comme nous le souhaitons.

Beaucoup d’entre nous laissons la situation se dégrader jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. On attend d’avoir une maladie grave pour arrêter de fumer, ou de faire un burn-out pour réévaluer sa vie professionnelle. Le changement ne nous fait plus peur alors, il nous paraît même nécessaire. Mais vous n’avez pas besoin de vous faire souffrir atrocement pour prendre une décision. Vous avez le droit de partir, même quand la situation est confortable, même quand elle est encore supportable, juste parce que vous en avez envie.

Comment pouvons-nous alors empêcher les automatismes de prendre le dessus à chaque fois ?

1) Arrêtez de vous juger

Peut-être que vous avez pris votre décision, vous savez ce que vous voulez sur le long terme mais les actions ne s’alignent pas tout de suite. Il est facile de céder à la frustration mais c’est justement le moment d’être bienveillant-e avec vous-même. Ne vous répétez pas que vous êtes nul-le ou indécis-e et que vous n’arriverez jamais à changer. Cela ne fera que vous retarder. Reconnaître vos freins, paradoxalement, vous permettra d’avancer.

2) Identifiez ce qui vous empêche d’avancer

Quels sont-ils justement ? Prenez la situation qui vous fait souffrir et complétez la phrase « mais cela vaut toujours mieux que … » . Votre réponse vous révèlera la pensée qui fait obstacle.
« Ça vaut toujours mieux que rien » ou la peur de manquer
« Mieux vaut ça qu’être seul-e » ou la peur du célibat
« Mieux vaut que je le fasse sinon elle va faire la gueule » ou la peur de déplaire

3) Acceptez l’inconfort

Quoiqu’il arrive, vous allez éprouver des émotions négatives. Rester est douloureux. Partir fait peur. Il n’y a pas moyen d’échapper à l’inconfort (sorry), mais vous pouvez lui donner un sens. Vous pouvez l’accepter comme faisant partie du jeu et ne pas vous inquiéter de sa présence. Quitte à être mal temporairement, autant que ce soit pour quelque chose qui compte vraiment pour vous, non ?

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Kasia

Qu’avez-vous à perdre ?

Qu’avez-vous à perdre ?

Qu’avez-vous  à perdre ?
9 mai 2019

Vous êtes sur le point de prendre une décision qui pourrait changer votre vie.

Mais vous hésitez encore. Vous pensez peut-être que si c’était vraiment la « bonne » décision, les choses seraient plus faciles, vous n’auriez pas de doutes ou de craintes. Bien sûr, vous avez envie d’y aller, mais votre esprit vous ramène toujours vers la « réalité » : qu’est-ce qui vous dit que ça va marcher ? Vous vous êtes déjà emballé-e par le passé et ça ne vous a pas toujours réussi. Bien sûr, « on n’a rien sans rien », vous en avez conscience, mais tout de même, c’est un gros risque que vous prenez et vous n’êtes pas sûr-e de très bien le vivre si ça ne se passait pas comme prévu.

Si vous vous trouvez dans cette situation en ce moment, rassurez-vous : tout se passe comme prévu.

Votre cerveau réagit comme il le ferait face à toute expérience inconnue : en vous mettant en garde. Est-ce que vous êtes bien sûr-e de vouloir aller explorer cette partie de la jungle ? Ok, ça a l’air très beau par ici, mais il pourrait y avoir des tigres ou autres créatures dangereuses qui pourraient vous dévorer ! Cela vous paraît un poil mélodramatique, tendez bien l’oreille pour entendre le scénario que vous êtes vous-même en train de dérouler dans votre tête. Je parie que vos pensées vont automatiquement vers ce qui ne pourrait pas marcher et tout ce que vous avez à perdre.

Accordons quelques minutes d’attention à ce que votre mental angoissé veut vous dire. Entendons ses arguments, mais j’ai déjà une petite idée de ce qu’il vous dira. Il va sans doute agiter le drapeau rouge de l’échec et de l’humiliation « Et tu vas passer pour quoi, hein ? Qu’est-ce qu’ils vont penser de toi les autres ? ». Il va vous mettre en garde contre tout ce que vous avez à perdre « C’est beaucoup d’argent quand même ! Et beaucoup de temps ! Ce n’est pas comme si tu n’étais pas déjà débordé-e… Tu ne veux pas attendre un meilleur moment ? »

Poussons le bouchon un peu plus loin. Plutôt que de sous-entendre que quelque chose pourrait mal se passer, allez directement au worst case scenario.

Quelle est la pire chose qui pourrait vous arriver ? Si vous perdiez tout ce que vous redoutez de perdre, que feriez-vous ? Comment vous sentiriez-vous ?

Ces questions ne sont pas confortables mais quand on s’autorise à pénétrer dans cet espace obscur, on y trouve une étonnante sérénité.

Celle qui vient avec la réalisation que, même si le ciel nous tombe sur la tête, même si on s’effondre, on pourra se relever. Si notre conjoint nous quitte, on y survivra. Si on se fait virer, on trouvera un autre job. Si on perd la face, on aura ses amis et ses proches pour se consoler. Si on perd de l’argent, on le regagnera.

En réalité, la pire chose qui puisse vous arriver, c’est d’éprouver une émotion désagréable. L’humiliation, le rejet, la déception, la peur. En gros, toutes celles que vous êtes DÉJÀ en train de ressentir par anticipation. Donc au pire du pire, vous reviendrez à la case départ. Même si votre projet échoue ou ne se passe pas comme prévu, ça ne peut pas être pire que maintenant.

En revanche, en ne le faisant pas, vous prenez le risque de vous priver de ce que vous pourriez gagner dans cette expérience. Puisque vous avez passé un moment à envisager le pire, il est équitable d’envisager également l’inverse. Quel serait le best case scenario pour vous ? Qu’avez-vous à gagner ? Quel genre de personne pourriez-vous devenir en vous lançant dans cette aventure (que votre projet réussisse ou échoue d’ailleurs). Placez-vous du point de vue de ce futur-vous. Imaginez ce que vous ressentiriez à l’idée d’avoir failli passer à côté de tout ça, parce vous êtes resté-e bloqué-e dans la peur.

 

Et si c’était ça, la pire chose qui pourrait vous arriver : passer à côté de vous-même ?

Bienvenue

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Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir
1 mai 2019

Si vous vous sentez à un carrefour de votre vie, notamment professionnel, que vous hésitez en plusieurs options ou que n’avez pas la moindre idée de ce que sera la prochaine étape, je vous propose un exercice pour y voir plus clair. Il est parfois difficile d’accéder à nos véritables désirs. Il y a ce qu’on veut vraiment, et il y a la « voix de la raison » qui les filtre en fonction de votre tolérance au risque, à l’instabilité ou à l’échec. Notre intuition est une voix douce qui aime s’exprimer dans le silence. Mais quand l’Angoisse parle, c’est un cri strident qui masque tout le reste. A ce niveau, nous ne verrons que des problèmes, des obstacles et ce qu’il est impossible de faire. Pour au final, se sentir découragé-e-s et ne rien entreprendre 😒. Voici une autre approche, que j’ai moi-même testée (et validée). Préparez de quoi écrire car cela va solliciter votre imagination.

Que feriez-vous si vous touchiez 10 000 000 € ? Si demain vous gagnez au loto ou qu’un riche oncle fait de vous son unique héritier-e… Cela paraît inconcevable, mais imaginez tout de même. Comment dépenseriez-vous cet argent ? Qu’est-ce qui changerait – ou non – dans votre quotidien si vous n’étiez plus obligé-e de travailler pour vivre ? Cette question est moins triviale qu’il n’y paraît. Comment occuperiez-vous vos journées ? Quel type d’activités vous stimulerait ? Quel genre de défis auriez-vous envie de relever si l’argent n’était plus un problème ? Par ricochet, que feriez-vous si vous n’aviez pas peur d’échouer ? Si vous n’aviez pas l’enjeu de réussir à tout prix ?

J’ai fait cet exercice à un moment où je me sentais un peu perdue justement et je ne savais pas quelle direction prendre. Ce qui me brouillait la vue, c’était ma peur de me retrouver dans une situation financière inconfortable, de ne pas être en mesure de subvenir à mes besoins. Du coup, il y a des options qui étaient automatiquement exclues car trop risquées. En soi, c’est tout à fait naturel de vouloir à subvenir à ses besoins, accéder au nécessaire vital (logement, nourriture, habits, éducation, santé…) et même à un certain confort. Mais ça peut aussi se transformer en peur parfois irrationnelle de manquer ou de se retrouver en difficulté, qui nous fait tout simplement passer à côté de projets qui nous tiennent à coeur ou ne pas saisir d’opportunités par peur de l’incertitude créée par le changement.

En me plaçant à un niveau où l’argent n’est plus un problème, dans un état mental d’abondance et de sécurité, les choses sont devenues très claires. J’ai fait deux découvertes très intéressantes. Tout d’abord, j’ai pu accéder à des désirs et des envies beaucoup plus ambitieuses que le projet de me créer une vie confortable. J’ai compris que mon imagination n’avait vraiment aucune limite, que c’était moi-même qui me limitais dans ma façon d’envisager les choses.

Ensuite, et surtout, j’ai réalisé qu’accumuler l’argent ne m’intéressait pas tant que ça en fait. Une fois mes besoins basiques comblés et quelques lubies réalisées (au hasard, un loft avec terrasse à Paris, une jolie maison de plain-pied pour mes parents, un tour du monde et quelques oeuvres d’art), je me voyais continuer de travailler mais uniquement sur ce qui me passionne vraiment. A partir de ce moment, tout est devenu plus clair. J’ai décidé d’en faire ma priorité. Finies les hésitations : si je savais désormais quelle était la prochaine étape de ma vie.

C’est peut-être ça, la vraie richesse : savoir pourquoi on se lève le matin, identifier sa « mission » de vie, trouver de la joie dans son travail et se sentir utile. Et ça, ça vaut bien plus que 10 000 000 €.

***

J’ai vraiment hâte de découvrir ce que cet exercice a révélé pour vous ! Dites-moi tout 😁 Partagez-le en commentaire et n’oubliez pas de vous abonner, si ce n’est déjà fait 😉

Bienvenue

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La tristesse est bonne pour la santé (mentale)

La tristesse est bonne pour la santé (mentale)

La tristesse est bonne pour la santé (mentale)
16 avril 2019

La tristesse fait partie, avec la joie, la colère et la peur, des quatre émotions élémentaires. C’est peut-être celle que nous avons le plus de mal à accepter, en nous comme chez les autres. On s’empresse de (se) consoler, soit en niant la perte vécu (« on peut reconstruire, remplacer »), en minimisant sa valeur (« c’est juste du matériel, ce n’est pas grave ») ou en dévalorisant l’émotion elle-même (« ça ne sert à rien de pleurer »). On ne supporte pas quand elle s’éternise, mais on trouve étrange à l’inverse quand elle ne s’exprime pas dans les moments convenus à cet effet. Pourquoi fait-elle aussi peur et qu’est-ce qu’elle a à nous apporter ?

Triste par choix ?

 

La tristesse et les états qui lui sont associées (deuil, dépression, chagrin, etc.) effraient parce qu’on a l’impression de les subir. Pourtant, elle vient toujours de nous et non des événements eux-mêmes.

Elle est créée par :

1) la valeur que nous accordons aux personnes et aux choses perdues : plus grande la valeur, plus grande sera la tristesse
2) notre jugement sur cette perte, selon qu’elle nous semble irréversible, définitive et/ou préjudiciable (et qui est relatif).

La tristesse est un sujet très intime : il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons d’être triste, il n’y a que nos raisons à nous. C’est toujours intéressant, et révélateur de nos propres valeurs, de se demander ce qui nous rend tristes exactement.

Qu’avons-nous le sentiment d’avoir perdu ? Cela nous dit à quoi nous sommes attachés. A nous de valider cet attachement ou non. Je veux pouvoir éprouver du chagrin quand je perds un ami ou un parent, mais je ne souhaite m’attrister de la perte de quelque chose qui est remplaçable.

 

Faut-il se consoler ?

 

Partant de ce principe, on peut être tenté de complètement éliminer la tristesse de sa vie. Puisque mes pensées créent mes émotions, je vais penser des choses qui ne vont pas créer de tristesse, comme ça je n’aurai jamais à la vivre. En théorie c’est possible, mais en pratique, c’est presque impossible et pas vraiment souhaitable.

Remarquez comme nous sommes rapides à vouloir nous consoler, à positiver, à vouloir passer à autre chose le plus vite possible. Pourquoi avons-nous tellement peur d’être tristes ? Une émotion, aussi désagréable soit-elle, n’est qu’une vibration dans le corps. Vivre son émotion, c’est tout simplement ressentir sa présence dans notre corps, sans la juger, sans essayer de la chasser, de la retenir par une histoire autour.

Souvent, en tentant de la fuir ou de la bloquer, nous nous faisons plus souffrir qu’en acceptant de la laisser nous traverser.

 

Les ‘bienfaits’ de la tristesse

 

C’est une émotion porteuse de leçons essentielles qui nous font grandir. En nous forçant à marquer un temps d’arrêt, elle nous permet de prendre du recul sur notre quotidien, de nous interroger sur ce qui a du sens pour nous et de nous repositionner si nos actes ne sont pas complètement alignés avec nos intentions.

Source de créativité, la tristesse a inspiré beaucoup d’oeuvres d’art. Cela ne veut pas dire qu’il faille être triste pour créer, mais c’est une émotion qui nous pousse souvent à nous exprimer de façon symbolique, sous forme de texte, de chanson ou de dessin, comme pour l’évacuer (ou « sublimer »).

La tristesse permet ainsi de créer du lien. On peut être touché par la tristesse de quelqu’un (ou d’une oeuvre d’art, justement) même quand on n’est pas impacté par l’événement lui-même. Elle nous pousse à nous rassembler, à montrer de l’empathie et donner de l’affection à nos proches. Elle nous permet d’accéder à notre humanité.

C’est paradoxal, mais notre capacité à aimer et à vivre la joie est d’autant plus grande qu’on sait aussi accueillir le chagrin et la perte. L’un ne va pas sans l’autre. Chaque fois qu’on nie la tristesse, ou toute autre émotion « négative », on diminue aussi notre capacité à éprouver des émotions positives – ce qui peut nous pousser à les stimuler artificiellement (alcool, drogues, junk food, etc.).

 

***

La prochaine fois que vous serez face à la tristesse, marquez un temps d’arrêt pour vous demander ce qu’elle a à vous apprendre. Parfois, en l’interrogeant, vous découvrirez que ce que vous pensiez perdu, ne l’est pas vraiment. L’objet n’est peut-être plus là, la personne que vous aimiez est peut-être partie, mais l’amour que vous éprouvez sera toujours présent pour vous et en vous. « Rien de ce qui est réel ne peut être détruit ».

Bienvenue

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Kasia

Apprendre à échouer

Apprendre à échouer

Apprendre à échouer
8 avril 2019

Winston Churchill disait que le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme.
Imaginez ce que serait votre vie si vous n’aviez pas peur de l’échec. Si, après une déconvenue, vous arriviez à passer à autre chose sans ruminer pendant des semaines. Si l’échec vous inspirait de nouvelles actions au lieu de vous décourager. Après tout, la réussite est inévitable tant qu’on ne s’arrête pas avant d’avoir accompli son objectif. Mais qu’est-ce que ça veut dire, se planter en beauté ?

 

Savoir qu’on va tomber

 

Au judo, l’une des premières leçons est d’apprendre à tomber. Non pas « comment éviter la chute » mais « comment tomber sans se faire mal ». La chute est inévitable. D’ailleurs, une partie déterminante du combat se déroule au sol. Notre adversaire gagne quand il parvient à nous immobiliser (ou nous renverser sur le dos).

L’échec est d’autant plus difficile à vivre quand il nous prend par surprise mais quand on sait que c’est normal, on réagit différemment. Notre culture n’a d’yeux que pour les réussites, les champions et les faits glorieux, mais chaque victoire a été préparée par des dizaines voire des centaines d’échecs.

Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. – Thomas Edison

Pour vous donner une vraie chance de réussir, anticipez tout ce qui pourrait vous faire échouer. Listez les obstacles sur votre route et préparez des solutions. Pour écrire cet article par exemple, j’ai coupé le wifi et mis mon téléphone en mode avion pour ne pas être tentée d’aller sur Instagram ou de jouer à Jelly Splash 🙈

 

Vivre ses émotions

 

La peur de l’échec, c’est la peur de se retrouver face à des émotions jugées intolérables. Soit nous évitons les situations « à risque » qui pourraient nous exposer à la déception, à l’humiliation, ou encore à la tristesse (la zone de confort ne n’appelle pas ainsi pour rien !). Soit nous essayons de « prendre sur nous », d’encaisser sans rien montrer, en nous punissant au moindre signe de « faiblesse ». Remarquez combien de fois vous vous dites alors :
« Arrête d’en faire des caisses »
« Ce n’est pas la fin du monde ! »
« Tu es bête de te mettre dans cet état pour si peu »

Savoir échouer, c’est accepter de vivre l’émotion brute au moment où elle se présente. Sans la juger mais sans la prolonger non plus. Méfiez-vous des émotions qui surgissent quand vous vous repassez le film des événements. La rumination, l’autoflagellation ou le ressentiment sont toxiques : votre corps produit autant d’hormones de stress que devant la situation initiale, comme si vous y étiez toujours.

En revanche, s’exposer régulièrement à certaines situations les rend moins stressantes. Quand on fait de la prospection commerciale par exemple, le taux de rejet est immense (90 à 95 %). Au début, c’est très difficile à vivre, puis, comme on s’y attend, on le prend moins à coeur, si bien qu’à la fin, on se concentre uniquement sur les 5 à 10% de personnes qui sont intéressées.

 

Faire de l’échec un allié

 

Pour cela, il faut d’abord arriver à ne pas prendre les choses personnellement (plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens !).

Imaginez que vous trouviez un coffre-fort qui contient 100 millions d’euros. Pour les obtenir, il faut trouver la bonne combinaison. A mon avis, vous ne perdriez pas de temps à ruminer les mauvaises combinaisons : vous seriez sans doute trop occupé-e à en tester un maximum pour trouver la bonne !

L’échec n’est pas seulement inévitable, il est aussi nécessaire au succès. Quand un petit enfant se met debout pour la première fois, ses jambes sont encore trop frêles pour porter le poids de son corps et il tombe. Mais à force de tomber – et de se relever – les muscles de ses jambes se renforcent, jusqu’au jour où il tient tout seul. Vous imaginez si ce petit être s’était découragé et avait décidé de passer sa vie à quatre pattes ?

Echouer ne vous définit pas en tant que personne. C’est juste un bilan de vos actions.
On parle d’échec quand :
– les actions entreprises ne produisent pas le résultat escompté
– les actions nécessaires à la réussite n’ont pas été entreprises

L’échec a une vertu pédagogique – à condition bien sûr de savoir rectifier le tir, d’où l’expression « Errare humanum est, perseverare diabolicum. » C’est une invitation à changer votre approche, mais pas votre objectif. Peu importe le temps du trajet, si vous continuez d’avancer, vous finirez toujours par arriver à destination !

 

Self Coaching

  • Quelle activité avez-vous laissée tomber, faute de résultats probants ? Où en seriez-vous si vous n’aviez pas arrêté ?
  • Quels obstacles se dressent entre vous et le projet qui vous tient le plus à coeur en ce moment ? Faites-en une liste et anticipez une action pour contrer chacun d’eux.
Bienvenue

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Kasia

Comment trouver le temps de tout faire ?

Comment trouver le temps de tout faire ?

Comment trouver le temps de tout faire ?
1 avril 2019

Si vous avez du mal à trouver le temps de faire les choses importantes pour vous, cet article pourrait vous intéresser. Même si votre agenda est rempli à ras bords, sachez que le problème vient plus de votre perfectionnisme que de votre charge de travail.
En vous empêchant de tenter votre chance, le perfectionnisme vous fait échouer avant même d’avoir commencé. A coup de phrases comme « Ça risque de me prendre du temps, et je n’en ai pas, alors je ne vais pas commencer ». Ou bien « Je ne peux pas le faire parfaitement, alors je ne vais pas le faire du tout. »
Et si au contraire vous pouviez le faire en 10 minutes ?
« Pff, mais c’est trop peu, on n’a rien le temps de faire en 10 minutes… » Non seulement on peut faire plein de choses en 10 minutes, mais en plus, c’est une excellente façon de court-circuiter ce défaitisme par anticipation.

 

On peut toujours trouver 10 min

Même dans une journée ultra chargée, on peut trouver au moins 10 minutes, fût-ce les 10 dernières minutes avant de vous coucher. Une journée de 24h où 10h seraient consacrées au travail, c’est 60 opportunités de trouver 10 minutes pour faire enfin ce truc qui nous attend. Sachant que le Français moyen passe plus de 5h devant un écran, on voit vite où on pourrait faire quelques coupes…

 

On peut tout faire en 10 min

Méditer. Préparer un repas. Ranger une pièce. Faire un workout. Passer ces deux coups de fils administratifs qui nous prennent la tête. On peut tout faire en 10 minutes. Je fais des mini-sessions de 10 minutes avec ma coach qui sont très efficaces. Plutôt que d’adapter votre planning à vos activités, adaptez vos activités à votre planning. Si vous ne disposez que de 10 ou 15 minutes (voire 5…), faites-en un jeu de produire quelque chose dans ces délais – c’est comme ça que je fais mes tâches ménagères !

 

Les bénéfices de 10 min par jour se cumulent

Certains projets demandent un réel investissement en temps. En découpant votre travail en étapes de 10 minutes, vous avez bien plus de chances d’en voir le bout qu’en attendant d’avoir enfin le temps. Après tout, 10 min x 7 jours x 52 semaines, cela fait 60h, soit l’équivalent d’une semaine de travail intensif. Pour paraphraser Tony Robbins, on surestime ce qu’on peut faire une semaine mais on sous-estime ce qu’on peut faire en un an.

 

La qualité de la quantité

On pense qu’il faut beaucoup de temps pour produire quelque chose d’intéressant, mais ce n’est pas la quantité de temps dont nous disposons qui compte, c’est la façon dont nous l’employons. 10 minutes d’attention pleine et entière, sans distractions, sans smartphone à proximité, valent mieux qu’une heure à multitasker. En plus, il y a de fortes chances qu’une fois lancé-e, vous ayez envie d’enchaîner sur une 2ème séance.

 

Une autre façon de travailler

Avoir des délais réduits nous force à être plus créatifs et plus efficaces, en simplifiant au maximum. On n’a pas le temps d’être perfectionniste quand on n’a que quelques minutes. Naturellement, le but n’est pas de ne travailler QUE par séances de 10 minutes. Il est bon de pouvoir aller en profondeur, de se donner 3 ou 4h pour aller au fond d’un sujet. Compresser au minimum les tâches peu critiques vous permettra justement de créer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous.

 

Self Coaching

  • Quels sont les projets ou activités que vous repoussez sans cesse, « faute de temps » ? Comment pourriez-vous les décomposer en séances de 10 minutes ?
  • Notez les tâches les plus chronophages dans votre agenda. Et si vous vous donniez deux fois moins de temps pour les finir, que feriez vous différemment ?
Bienvenue

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Kasia

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête
25 mars 2019

Imaginez l’espace mental disponible dont vous disposeriez si vous n’étiez pas tou- jours en train de douter. Si vous pouviez prendre une décision et avancer sans vous retourner. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce qu’on veut prendre LA bonne dé- cision, celle qui nous évitera les erreurs et les regrets. Le problème, c’est qu’on passe beaucoup trop de temps à délibérer, alors que c’est dans l’action qu’on dé- couvre ce qui fonctionne ou pas. Si vous vous prenez la tête en ce moment, c’est qu’il y a une décision que vous n’arrivez pas à prendre. S’il n’y avait qu’une chose à retenir de cet article ce serait celle-ci : votre pire ennemi, ce n’est pas l’erreur, c’est l’indécision. 

Il n’y a pas de mauvaise décision

 

Toute décision est une action. Vos actions produisent des résultats. Ces résultats créent de nouvelles circonstances. Et, les circonstances sont toujours neutres. Tout le reste relève de vos pensées, de vos interprétations et de vos jugements.

Nos décisions entraînent des conséquences. Certaines sont perçues comme agréables, d’autres comme désagréables. Certaines se manifestent tout de suite, d’autres sont visibles sur le long terme. Dans tous les cas, ces conséquences ne sont pas responsables de nos états d’âme.

Quand vous vous sentez bien, ce n’est pas parce que vous avez pris la « bonne » décision. C’est parce que vous pensez avoir pris la bonne décision et que cette pensée vous fait du bien. A l’inverse, quand vous doutez de vos choix, ce n’est pas parce que vous vous êtes trompé-e mais parce que vous pensez que vous avez peut-être pris la mauvaise décision et que ce genre de pensée n’est pas agréable.

 

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Que faire de vos pensées négatives ?

Que faire de vos pensées négatives ?

Que faire de vos pensées négatives ?
18 mars 2019

Une pensée négative, c’est une pensée qui ne fait pas de bien. Ce sont les ruminations sur le passé, les jugements qu’on émet, toutes les phrases assassines qu’on se dit, face au miroir ou au travail. Et puis il y a les impasses mentales comme « Tu n’y arriveras jamais » ou « A quoi bon ? », le genre de pensées qui n’ont rien de constructif à apporter. Le problème, c’est que :

  • nous avons 60 000 pensées par jour
  • la pensée, par défaut, est orientée « survie », donc négative
  • on ne « supprime » pas une pensée comme une fichier corrompu sur un ordinateur

La bonne nouvelle, c’est qu’on n’a pas besoin de se battre contre nos propres pensées. Il suffit de leur enlever leur pouvoir de nuisance. (suite…)