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Avoir de meilleures idées

Avoir de meilleures idées

Avoir de meilleures idées
9 octobre 2019

Aimeriez-vous savoir comment travailler plus vite, avoir des idées plus percutantes et trouver des solutions plus rapidement ? Le tout sans pilule (ou appli) miracle…

Le secret de la créativité et de la productivité n’est pas très sexy mais il est accessible à chacun : il s’agit de votre capacité de concentration. Plus exactement, d’un état de concentration maintenu pendant une durée significative, qui permet d’accéder à votre « zone de génie » (ou état de flow). Encore faut-il arriver à se concentrer quand le monde entier conspire pour vous distraire. A commencer par votre messagerie et vos collègues (ou votre conjoint…).

Alors oui, vous pouvez couper les notifications sur votre téléphone, mais que faire contre les interruptions extérieures ? 

Quand j’étais étudiante, j’aimais aller travailler à la bibliothèque universitaire. C’est un endroit silencieux, où l’on n’entend que le bruit des pages qui se tournent ou des doigts sur le clavier. Il y a toujours quelqu’un en charge pour maintenir le calme en « chutant » les bavards.

Ce n’est pas tant que le silence est propice à la concentration. D’ailleurs j’aime aussi travailler dans les cafés pour les raisons opposées : tous les sons se fondent comment une paroi qui me met dans une bulle de travail.

C’est que chaque interruption nous fait perdre du temps et le fil de nos pensées. Il paraît qu’au bureau, on est interrompu en moyenne toutes les 11 minutes : pas étonnant que la productivité soit meilleure en télétravail !

On pourrait avoir l’impression que la concentration est un état précaire, impossible à atteindre dans un open space ou dans une pièce avec des enfants qui jouent. Je ne dis pas que c’est l’idéal pour travailler, mais il existe de nombreux contre-exemples pour nous montrer que c’est possible.

On pense que ce sont les autres qui nous interrompent, quand en réalité, c’est nous qui nous laissons interrompre. Ça peut paraître minime mais c’est toute la différence entre quelqu’un qui n’arrive pas à se concentrer à moins d’être dans le silence complet et quelqu’un qui arrive à travailler quelles que soient les circonstances. Cela pourrait être vous.

Partez du principe que :

  1. la concentration est votre état naturel quand vous vous mettez au travail. Un peu comme le sommeil est votre état naturel la nuit, quand vous êtes fatigué-e. Vous n’avez rien de particulier à faire, à part ne pas vous laisser déconcentrer
  2. personne ne peut vous déconcentrer, c’est vous qui décidez de détourner votre attention (quelquefois avec raison : s’il y a une détonation ou un bruit alarmant autour de vous, il est bon de pouvoir sortir de votre « flow »)

Demandez-vous pourquoi vous vous laissez distraire aussi facilement.

Voici mes raisons :

  • Un message sur mon téléphone me fait plus plasir que de faire ma compta (gratification immédiate VS bénéfice lointain)
  • quand je n’y arrive pas du premier coup (faible résistance à la frustration)
  • quand j’ai envie de faire autre chose (procrastination)
  • quand j’ai faim (hypoglycémie)

En revanche, je me laisse rarement distraire par les autres. J’ignore les mails entrants ou les appels (sauf urgence). Quand on me demande quelque chose, je fais des réponses aussi courtes que possible, et, j’avoue, je suis cette personne « désagréable » qui vous demande si vous pouvez parler moins fort (ou qui met des boules quiès).

En fait, la capacité à se concentrer est directement corrélée à notre capacité à dire non. Non à la gratification immédiate, non aux requêtes des autres, non à la peur de froisser quelqu’un ou qu’on ait une mauvaise opinion de vous. C’est la monnaie d’échange pour travailler mieux et moins, mais aussi, et surtout, pour être pleinement nous-mêmes et créer ce qu’on a envie.

***

Une meilleure concentration, c’est l’un des nombreux bénéfices d’un coaching. En apprenant à accepter vos pensées sans vous laisser envahir par elles, vous vous laisserez moins déconcentrer par toutes ces phrases dans votre tête qui vous disent : « Laisse-tomber » « C’est impossible » « Tu n’y arriveras pas ». Commencez dès aujourd’hui : je vous attends sur 😊 kasia@allislove.fr 

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Faire plusieurs choses à la fois

Faire plusieurs choses à la fois

Faire plusieurs choses à la fois
25 septembre 2019

Le multitasking a mauvaise presse et sur le principe, je comprends pourquoi. Faire une seule chose à la fois est plus efficace et plus productif. Seulement dans nos vies professionnelles, nous sommes souvent amenés à travailler sur plusieurs projets en même temps. Un lancement de produit ET la refonte du site internet. Un appel d’offre ET un processus de recrutement. Par ailleurs, nous avons aussi des vies perso bien remplies, des enfants (ou des animaux) dont il faut s’occuper, des marathons qu’on veut préparer, des romans qu’on souhaite écrire et des amis qu’on aimerait voir plus d’une fois par an.

L’idée qu’on ne peut faire bien qu’une seule chose à la fois peut alors sembler très décourageante et nous place devant des choix impossibles à faire. Mes enfants ou ma santé mentale ? Mon couple ou mon épanouissement personnel ? L’écriture ou la photographie ? Au final, on passe plus de temps à se demander ce qu’on doit faire, plutôt que de le faire vraiment.

Voici trois principes qui vous permettront de mener de front plusieurs projets sans exploser la charge mentale.

On ne peut pas tout faire, mais on peut faire ce qui est vraiment important.

Le temps que nous avons chaque jour est limité à 24h. Cela laisse du temps pour faire pas mal de choses mais peut-être pas TOUT ce qu’on voudrait. Par conséquent, il faut faire des choix. Mais ne mettez pas en concurrence deux choses essentielles pour vous, comme votre sommeil et votre vie de famille.

Le choix doit se faire entre ce qui est vraiment important – et par là j’entends ce qui est important pour VOUS – et ce qui n’est pas absolument nécessaire.

J’ai décidé par exemple que filmer de nouvelles vidéos youtube n’était pas la priorité du moment, même si j’aime ça. En revanche, publier un article par semaine sur le blog est non négociable.

On peut faire plusieurs choses à la fois, mais pas en même temps.

Faire du « monotasking » localisé à l’intérieur de mon « multitasking » global, voilà le secret de l’équilibre. Une chose après l’autre, comme à l’école, où on avait plusieurs matières, on faisait d’abord du français pendant deux heures, et ensuite des maths, jamais les deux en même temps. En parlant d’école, rien de tel que de revenir aux « basiques ». Créer un cadre propice à la concentration. Noter ce qui doit être fait dans le calendrier. Diviser les gros projets en plusieurs tâches concrètes. Finir une tâche avant d’en commencer une autre. Ça paraît simpliste mais ça change la vie.

On peut faire des choses différentes si elles vont dans le même sens

Faire plusieurs choses en même temps, c’est un peu comme la voiturage : ça ne marche que si tout le monde veut aller au même endroit. Il en est de même pour les projets. Si le but est le même, ils peuvent se renforcer mutuellement, même s’ils sont très variés. Apprendre à vendre ses prestations est tout aussi important que de développer son portfolio, si l’objectif final est de vivre de sa créativité. A vous de trouver le fil rouge. S’il ne vous saute pas aux yeux, faites deux pas en arrière et considérez « the bigger picture ». Quel genre de vie avez-vous envie de mener ? Quel genre de personne avez-vous envie d’être ? Et en quoi les projets sur lesquels vous travaillez vous permettent de le devenir ? Et quels sont ceux qui vous en empêchent ?

Bon c’est sûr, ça fait pas mal de questions existentielles d’un coup. Je vous conseille de vous poser une heure ou deux avec vous-même pour trouver vos réponses. Faire un coaching, c’est aussi l’opportunité de les découvrir. En tant que coach, je ne vais pas vous dire ce que vous devez faire, mais je peux vous aider à identifier vos priorités, vos envies et vos obstacles, au cas par cas. Quand on sait où on va et pourquoi on fait ce qu’on fait, le mélodrame du quotidien disparaît, et les résultats concrets apparaissent. Ecrivez-moi pour une consultation gratuite 😊 kasia@allislove.fr

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Comment s’y mettre

Comment s’y mettre

Comment s’y mettre

5 juin 2019

Vous avez un truc important à faire. Un article à écrire, un dossier à boucler, ou tout simplement poser vos jours de congé. Seulement vous n’arrivez pas à vous y mettre. Cela vous « sort complètement de la tête », il y a toujours autre chose de plus urgent à gérer, si bien que vous repoussez de jour en jour. Ce serait plus facile à comprendre s’il s’agissait d’une tâche ingrate ou déplaisante, mais ce n’est pas toujours le cas. Il s’agit aussi d’activités qui vous font plaisir ou dont vous savez qu’elles auront plein d’effets bénéfiques.

Ce phénomène a longtemps été un mystère pour moi, et une expérience pénible en plus – à cause de tout le jugement qui va avec :
« T’as vraiment aucune excuse ! »
« C’est dingue de mettre autant de temps ! »
« Les autres y arrivent »
« Quelque chose cloche chez toi »

Si encore cet auto-harcèlement servait à quelque chose ! L’ironie est que plus on se fustige, moins on arrive à s’y mettre. Avec le risque de tuer sa passion au passage. C’est comme ça que j’ai arrêté d’écrire pendant plusieurs années. Chaque fois que je m’y mettais, je me disais que tout ce que je faisais était à jeter alors j’ai commencé à redouter, puis à esquiver, les séances de travail. Quand écrire ne me procurait plus aucun plaisir, j’ai arrêté.

A l’époque je ne connaissais pas le coaching mental. Je ne savais pas que mes jugements étaient optionnels ou que je pouvais changer mes pensées. Ceci dit, le perfectionnisme n’a pas disparu, la tentation de la procrastination non plus. Se coacher n’est pas une potion magique qui nous immunise contre le trash-talk de notre cerveau. Mais cela permet de limiter les dégâts.

Voici 3 façons de « hacker » la résistance qui se présente invariablement : 

 

#1 Accepter la difficulté

 

Plus je me dis que quelque chose devrait me venir facilement et être fluides, plus c’est fastidieux et la moindre imperfection m’irrite. Quand j’accepte la part de labeur et de pénibilité qui accompagne tout travail de création, les choses redeviennent plus légères. L’énergie que je perdais à me rebeller contre la difficulté ou à me juger est redirigée vers la résolution du problème. En plus, il y a un côté gratifiant à se lancer dans quelque chose d’inconfortable à dessein. Je me dis que je suis une warrior et je suis fière de moi.

 

#2 Alléger avant d’accélérer

 

Ma pensée automatique est souvent : « C’est trop, c’est trop dur ». C’est surtout le signe que j’essaie d’en faire trop d’un coup. Je veux aller vite, alors je charge la mule, mais c’est un piège car c’est comme ça que je perds du temps. Si vous avez 100kg de livres à déménager, vous préférez porter 2 cartons de 50 kg ou 10 cartons de 10 kg ? Vous pensez peut-être gagner du temps en faisant ça en deux fois, mais est-ce que c’est la façon la plus efficace ? Personne ne nous remettra une médaille du mérite parce qu’on aura bien morflé au passage.

 

#3 Préparer le terrain 

 

Steven Pressfield a écrit : « Le plus dur, ce n’est pas d’écrire. C’est de s’asseoir et de se mettre à écrire ». Une fois lancé, le mouvement s’alimente tout seul. En vous concentrant sur les gestes déclencheurs, vous mettez toutes les chances de votre côté. Cela commence par planifier. N’attendez pas d’avoir le temps pour faire quelque chose. Programmez un rendez-vous dans votre agenda, préparez ce dont vous aurez besoin, créez un cadre agréable pour travailler (ou faire du sport…). Et vous êtes déjà en train de le faire.

Peu importe ce qu’on vous dit, il n’est JAMAIS trop tard pour s’y mettre, changer d’avis, commencer ou renoncer à quelque chose. Alors ne renoncez pas, même si cela fait des mois que vous n’y arrivez pas. N’oubliez pas cependant que nos actions sont toujours alignées avec nos croyances profondes, qu’on s’en rende compte ou non. La meilleure façon de s’y mettre, c’est de checker ses pensées 😉

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Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

22 mai 2019

Parmi les choses qui nous unissent en tant qu’être humains, il y a cette aspiration universelle que nous avons au bonheur. Chacun, à son niveau, souhaite créer une vie meilleure pour soi et les siens. Et c’est une très belle chose, bien naturelle.

Mais il arrive souvent que cette quête du bonheur soit la raison même de notre malheur. Quand le droit au bonheur se transforme en injonction à jouir. Quand la recherche du bien-être devient orthorexie existentielle et qu’on rejette tout ce qui n’est pas « good vibes only ».

 

Ne pas avoir besoin d’être heureux, ce n’est pas se résigner à être toujours malheureux. C’est accepter de ne pas être toujours heureux.

 

Si on n’avait pas besoin d’être toujours heureux, on se soucierait bien moins de ces moments où on ne l’est pas, justement.
On aurait moins besoin de se protéger, de l’échec, des autres, du risque, du danger qu’ils représentent.
On suivrait plus volontiers ses envies et son intuition, puisqu’on n’aurait plus peur de se planter.
Si on accueillait les expériences de la vie sans les juger comme bonnes ou mauvaises, elles auraient davantage à nous offrir.

Qu’est-ce ce qui est plus important que de mener une vie heureuse alors ? Pas mal de choses en réalité. En voici trois pour commencer.

 

1. Mener une vie intéressante.

Riche en expériences et en rencontres, pleine de surprises et de changements. Avec le plaisir de se surprendre et de se réinventer. Vivre 5 vies en une, plutôt qu’une vie à moitié-assoupie. Une vie qui a du sens.

 

2. Créer tout ce dont on rêve.

Avoir une idée et la voir devenir réalité au fur et à mesure des jours. Repousser les limites de ce qu’on imaginait possible. Se fixer un objectif et ne pas s’arrêter tant qu’on ne l’a pas atteint, même quand rien ne semble marcher, même quand personne ne vous soutient, même quand vous ne savez pas comment vous y prendre.

 

3. Grandir et continuer d’apprendre. 

Devenir la personne qu’on aspire à être. Celle qui reste alignée avec ses valeurs, quelles que soient les circonstances, courageuse dans l’épreuve, juste dans ses décisions, généreuse et bienveillante envers soi et les autres.

Le paradoxe est que lorsqu’on arrête de chercher le bonheur, on le trouve enfin. Chercher quelque chose, c’est partir du principe qu’on ne l’a pas. C’est peut-être notre plus grande erreur. Un peu comme quand on cherche l’amour sans réaliser qu’il est partout, accessible à tout moment, et pas seulement sous sa forme « romantique ».

L’autre « erreur », c’est de confondre « bonheur » et « confort ». Celui de la sécurité et de la stabilité, des choses prévisibles et rassurantes, de l’absence (temporaire) d’angoisses et des plaisirs éphémères.

Il y a un bonheur à surmonter un surmonter un obstacle, à dépasser la douleur et la peur. Le bonheur de franchir la ligne d’arrivée, d’accoucher d’un enfant (ou d’un roman), de poser pied sur un sol ferme après des mois et des mois de tempête. C’est la fierté d’avoir réalisé quelque chose qu’on croyait impossible, malgré la sueur, le sang et les larmes. C’est la joie de se sentir pleinement humain.

 

Le bonheur d’être vivant.

Pour connaître ce bonheur-là, il faut accepter l’inconfort, l’impermanence, l’inconnu. Et donc renoncer – temporairement – à être heureux, à être bien, à être à l’aise. Savourer ces moments quand ils se présentent mais sans en avoir besoin pour être satisfaits de nos vies. Lâcher prise en somme et accueillir ce qui vient. Avec confiance et curiosité.

C’est un beau et long chemin, et vous n’êtes pas obligé-e de le faire seul-e. Vous pouvez vous faire accompagner par quelqu’un qui balise le chemin pour vous, qui vous encourage à chaque étape et fête le moindre de vos progrès, quelqu’un qui vous montre vos forces, célèbre votre richesse et vous soutient dans l’épreuve. Un ami, un parent, un mentor. Un coach 😌

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Comment trouver le temps de tout faire ?

Comment trouver le temps de tout faire ?

Comment trouver le temps de tout faire ?
1 avril 2019

Si vous avez du mal à trouver le temps de faire les choses importantes pour vous, cet article pourrait vous intéresser. Même si votre agenda est rempli à ras bords, sachez que le problème vient plus de votre perfectionnisme que de votre charge de travail.
En vous empêchant de tenter votre chance, le perfectionnisme vous fait échouer avant même d’avoir commencé. A coup de phrases comme « Ça risque de me prendre du temps, et je n’en ai pas, alors je ne vais pas commencer ». Ou bien « Je ne peux pas le faire parfaitement, alors je ne vais pas le faire du tout. »
Et si au contraire vous pouviez le faire en 10 minutes ?
« Pff, mais c’est trop peu, on n’a rien le temps de faire en 10 minutes… » Non seulement on peut faire plein de choses en 10 minutes, mais en plus, c’est une excellente façon de court-circuiter ce défaitisme par anticipation.

 

On peut toujours trouver 10 min

Même dans une journée ultra chargée, on peut trouver au moins 10 minutes, fût-ce les 10 dernières minutes avant de vous coucher. Une journée de 24h où 10h seraient consacrées au travail, c’est 60 opportunités de trouver 10 minutes pour faire enfin ce truc qui nous attend. Sachant que le Français moyen passe plus de 5h devant un écran, on voit vite où on pourrait faire quelques coupes…

 

On peut tout faire en 10 min

Méditer. Préparer un repas. Ranger une pièce. Faire un workout. Passer ces deux coups de fils administratifs qui nous prennent la tête. On peut tout faire en 10 minutes. Je fais des mini-sessions de 10 minutes avec ma coach qui sont très efficaces. Plutôt que d’adapter votre planning à vos activités, adaptez vos activités à votre planning. Si vous ne disposez que de 10 ou 15 minutes (voire 5…), faites-en un jeu de produire quelque chose dans ces délais – c’est comme ça que je fais mes tâches ménagères !

 

Les bénéfices de 10 min par jour se cumulent

Certains projets demandent un réel investissement en temps. En découpant votre travail en étapes de 10 minutes, vous avez bien plus de chances d’en voir le bout qu’en attendant d’avoir enfin le temps. Après tout, 10 min x 7 jours x 52 semaines, cela fait 60h, soit l’équivalent d’une semaine de travail intensif. Pour paraphraser Tony Robbins, on surestime ce qu’on peut faire une semaine mais on sous-estime ce qu’on peut faire en un an.

 

La qualité de la quantité

On pense qu’il faut beaucoup de temps pour produire quelque chose d’intéressant, mais ce n’est pas la quantité de temps dont nous disposons qui compte, c’est la façon dont nous l’employons. 10 minutes d’attention pleine et entière, sans distractions, sans smartphone à proximité, valent mieux qu’une heure à multitasker. En plus, il y a de fortes chances qu’une fois lancé-e, vous ayez envie d’enchaîner sur une 2ème séance.

 

Une autre façon de travailler

Avoir des délais réduits nous force à être plus créatifs et plus efficaces, en simplifiant au maximum. On n’a pas le temps d’être perfectionniste quand on n’a que quelques minutes. Naturellement, le but n’est pas de ne travailler QUE par séances de 10 minutes. Il est bon de pouvoir aller en profondeur, de se donner 3 ou 4h pour aller au fond d’un sujet. Compresser au minimum les tâches peu critiques vous permettra justement de créer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous.

 

Self Coaching

  • Quels sont les projets ou activités que vous repoussez sans cesse, « faute de temps » ? Comment pourriez-vous les décomposer en séances de 10 minutes ?
  • Notez les tâches les plus chronophages dans votre agenda. Et si vous vous donniez deux fois moins de temps pour les finir, que feriez vous différemment ?
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Comment tenir vos résolutions cette année ?

Comment tenir vos résolutions cette année ?

Comment tenir vos résolutions cette année ?
3 janvier 2019

Imaginez un monde « idéal », où on peut réaliser absolument tout ce qu’on veut. Aucun obstacle n’est insurmontable, on trouve une solution à chaque problème. C’est un monde où il suffit de penser à quelque chose, un projet, une envie, pour aussitôt en entreprendre la réalisation. Dans ce monde, il n’y a pas de procrastination, de doute permanent, de manque de confiance en soi qui tienne. Peu importe le temps que cela demande, chaque tâche est menée à terme et vous contemplez à chaque étape les résultats que vous avez créés. Dans ce monde-là, il est amusant de créer et de se challenger. Plus l’objectif paraît impossible et irréalisable, plus c’est fun. S’inscrire pour un marathon quand on n’a jamais couru de sa vie ? Eh pourquoi pas ! Ecrire un livre ? Reprendre ses études à 50 ans passées, pourquoi ce serait un problème ? (suite…)

Arrêtez d’attendre l’inspiration

Arrêtez d’attendre l’inspiration

Arrêtez d’attendre l’inspiration

2 décembre 2018

J’adore écrire des articles pour ce blog. Le simple fait d’écrire me met en joie, et ce plaisir est décuplé quand vous me dites qu’un de mes articles vous a touché. Vraiment ! Il y a tellement d’activités et de distractions disponibles (sans parler du travail et des responsabilités de chacun) que les quelques minutes que vous prenez pour me lire m’honorent. Pourtant, je publie assez peu, ce qui peut sembler paradoxal avec ce que je dis juste au-dessus. Je culpabilise parfois de ne pas être aussi régulière que je le souhaiterais (même si au fond je sais bien que ça ne change pas grand chose pour vous que je publie une fois par semaine ou une fois par mois). Le fait est que je me suis fait la promesse tacite d’écrire uniquement quand je suis inspirée et quand je me sens bien. Cela va à l’encontre de tout ce que j’ai toujours lu et entendu sur la créativité. Les véritables professionnels de la création n’écrivent pas sous le coup de leurs émotions, dit-on, c’est même ce qui distingue l’amateur du professionnel. Ils sont disciplinés et ils ne s’autoriseraient jamais à sauter une séance de travail juste parce qu’ils ne le « sentent pas ». J’admire cette constance mais force est de constater que cette approche n’a jamais fonctionné pour moi. Je ne pense pas être la seule d’ailleurs, voilà pourquoi j’écris pour vanter les vertus de la procrastination. (suite…)

Apprendre à ne rien faire

Apprendre à ne rien faire

Apprendre à ne rien faire
8 novembre 2018

La semaine dernière, j’étais en vacances. Rien d’extravagant, je suis restée chez moi, à m’adonner à mon activité préférée : ne rien faire pendant quelques jours. Et par « rien », j’entends bien sûr rien de « productif », « utile » ou qui s’apparente un tant soit peu à du travail.  Eh bien, c’est moins facile qu’il n’y paraît. Ne rien faire pendant une journée, ça va, ça s’appelle un weekend, mais sur toute une semaine, ça m’a fait bizarre. Il y avait un inconfort, surtout les premiers jours. Mon cerveau attendait sa dose quotidienne d’hormones du stress, et sans deadline ou to-do-list, il s’est senti désemparé. « C’est comme ça que tu comptes passer ta semaine, allongée dans le canapé ? Tu es sûre que tu n’as pas un truc un peu plus utile ou au moins créatif à faire ? » Eh bien oui, c’est le principe d’un break ! Pas d’injonctions, pas de livrables à fournir, pas d’efforts à fournir. Une partie de moi aurait aimé que je consacre cette semaine à refaire mon book pro, à écrire plein d’articles d’avance pour le blog ou au moins à faire 1h de sport par jour. Mais il s’est avéré que lire sous la couette, comparer des modèles d’extracteurs de jus, et ranger mes placards m’a procuré plus de joie (sans parler du spa ou du shopping qui s’en est suivi…). J’ai écrit cet article pour celles et ceux qui ont encore du mal à s’octroyer ces moments rien qu’à eux, pour ceux qui ne voient pas l’intérêt de ne rien faire : ceci est pour vous ! (suite…)

Faut-il faire de sa passion un métier ?

Faut-il faire de sa passion un métier ?

Faut-il faire de sa passion un métier ?
24 septembre 2018

Confucius, qui n’était pas le dernier des imbéciles, aurait dit : « Choisis un métier que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ». Je m’incline devant cette phrase pleine de sagesse, même si j’émets quelques doutes sur son origine. Ce n’est pas comme si aux temps de la Chine impériale le quidam moyen avait un vaste panel d’options qui s’offrait à lui, careerwise. Mais admettons. C’est sûr que quitte à turbiner, autant essayer de kiffer au passage, la logique me semble ici imparable… Mais quand il s’agit de prendre une orientation professionnelle, je ne suis pas plus avancée. Je m’exprime au présent parce que même si je suis satisfaite du métier que je fais (un métier-passion à la base), celui-ci n’a eu de cesse de prendre des formes différentes et continue d’évoluer au moment où je vous écris. Hier : « photographe », aujourd’hui : « créatrice de contenus et consultante », qu’en sera-t-il demain ? Autour de moi, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur leur avenir professionnel. Qu’on envisage un changement de carrière ou qu’on s’inquiète de l’évolution de son métier, une chose revient systématiquement dans les aspirations de mes semblables : une quête de sens et un besoin d’authenticité. Faire un boulot, oui, mais pas n’importe lequel. Y en a marre des Bullshit jobs (ici ou ici) ! Confucius est plus d’actualité que jamais, mais transformer sa passion en métier suffira-t-il à réenchanter notre rapport au travail ? (suite…)