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Qu’avez-vous à perdre ?

Qu’avez-vous à perdre ?

Qu’avez-vous  à perdre ?
9 mai 2019

Vous êtes sur le point de prendre une décision qui pourrait changer votre vie.

Mais vous hésitez encore. Vous pensez peut-être que si c’était vraiment la « bonne » décision, les choses seraient plus faciles, vous n’auriez pas de doutes ou de craintes. Bien sûr, vous avez envie d’y aller, mais votre esprit vous ramène toujours vers la « réalité » : qu’est-ce qui vous dit que ça va marcher ? Vous vous êtes déjà emballé-e par le passé et ça ne vous a pas toujours réussi. Bien sûr, « on n’a rien sans rien », vous en avez conscience, mais tout de même, c’est un gros risque que vous prenez et vous n’êtes pas sûr-e de très bien le vivre si ça ne se passait pas comme prévu.

Si vous vous trouvez dans cette situation en ce moment, rassurez-vous : tout se passe comme prévu.

Votre cerveau réagit comme il le ferait face à toute expérience inconnue : en vous mettant en garde. Est-ce que vous êtes bien sûr-e de vouloir aller explorer cette partie de la jungle ? Ok, ça a l’air très beau par ici, mais il pourrait y avoir des tigres ou autres créatures dangereuses qui pourraient vous dévorer ! Cela vous paraît un poil mélodramatique, tendez bien l’oreille pour entendre le scénario que vous êtes vous-même en train de dérouler dans votre tête. Je parie que vos pensées vont automatiquement vers ce qui ne pourrait pas marcher et tout ce que vous avez à perdre.

Accordons quelques minutes d’attention à ce que votre mental angoissé veut vous dire. Entendons ses arguments, mais j’ai déjà une petite idée de ce qu’il vous dira. Il va sans doute agiter le drapeau rouge de l’échec et de l’humiliation « Et tu vas passer pour quoi, hein ? Qu’est-ce qu’ils vont penser de toi les autres ? ». Il va vous mettre en garde contre tout ce que vous avez à perdre « C’est beaucoup d’argent quand même ! Et beaucoup de temps ! Ce n’est pas comme si tu n’étais pas déjà débordé-e… Tu ne veux pas attendre un meilleur moment ? »

Poussons le bouchon un peu plus loin. Plutôt que de sous-entendre que quelque chose pourrait mal se passer, allez directement au worst case scenario.

Quelle est la pire chose qui pourrait vous arriver ? Si vous perdiez tout ce que vous redoutez de perdre, que feriez-vous ? Comment vous sentiriez-vous ?

Ces questions ne sont pas confortables mais quand on s’autorise à pénétrer dans cet espace obscur, on y trouve une étonnante sérénité.

Celle qui vient avec la réalisation que, même si le ciel nous tombe sur la tête, même si on s’effondre, on pourra se relever. Si notre conjoint nous quitte, on y survivra. Si on se fait virer, on trouvera un autre job. Si on perd la face, on aura ses amis et ses proches pour se consoler. Si on perd de l’argent, on le regagnera.

En réalité, la pire chose qui puisse vous arriver, c’est d’éprouver une émotion désagréable. L’humiliation, le rejet, la déception, la peur. En gros, toutes celles que vous êtes DÉJÀ en train de ressentir par anticipation. Donc au pire du pire, vous reviendrez à la case départ. Même si votre projet échoue ou ne se passe pas comme prévu, ça ne peut pas être pire que maintenant.

En revanche, en ne le faisant pas, vous prenez le risque de vous priver de ce que vous pourriez gagner dans cette expérience. Puisque vous avez passé un moment à envisager le pire, il est équitable d’envisager également l’inverse. Quel serait le best case scenario pour vous ? Qu’avez-vous à gagner ? Quel genre de personne pourriez-vous devenir en vous lançant dans cette aventure (que votre projet réussisse ou échoue d’ailleurs). Placez-vous du point de vue de ce futur-vous. Imaginez ce que vous ressentiriez à l’idée d’avoir failli passer à côté de tout ça, parce vous êtes resté-e bloqué-e dans la peur.

 

Et si c’était ça, la pire chose qui pourrait vous arriver : passer à côté de vous-même ?

Bienvenue

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Vous avez des idées, des envies, des projets plein la tête, mais du mal à passer à l’action ? Vous êtes au bon endroit !

Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

La tristesse est bonne pour la santé (mentale)

La tristesse est bonne pour la santé (mentale)

La tristesse est bonne pour la santé (mentale)
16 avril 2019

La tristesse fait partie, avec la joie, la colère et la peur, des quatre émotions élémentaires. C’est peut-être celle que nous avons le plus de mal à accepter, en nous comme chez les autres. On s’empresse de (se) consoler, soit en niant la perte vécu (« on peut reconstruire, remplacer »), en minimisant sa valeur (« c’est juste du matériel, ce n’est pas grave ») ou en dévalorisant l’émotion elle-même (« ça ne sert à rien de pleurer »). On ne supporte pas quand elle s’éternise, mais on trouve étrange à l’inverse quand elle ne s’exprime pas dans les moments convenus à cet effet. Pourquoi fait-elle aussi peur et qu’est-ce qu’elle a à nous apporter ?

Triste par choix ?

 

La tristesse et les états qui lui sont associées (deuil, dépression, chagrin, etc.) effraient parce qu’on a l’impression de les subir. Pourtant, elle vient toujours de nous et non des événements eux-mêmes.

Elle est créée par :

1) la valeur que nous accordons aux personnes et aux choses perdues : plus grande la valeur, plus grande sera la tristesse
2) notre jugement sur cette perte, selon qu’elle nous semble irréversible, définitive et/ou préjudiciable (et qui est relatif).

La tristesse est un sujet très intime : il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons d’être triste, il n’y a que nos raisons à nous. C’est toujours intéressant, et révélateur de nos propres valeurs, de se demander ce qui nous rend tristes exactement.

Qu’avons-nous le sentiment d’avoir perdu ? Cela nous dit à quoi nous sommes attachés. A nous de valider cet attachement ou non. Je veux pouvoir éprouver du chagrin quand je perds un ami ou un parent, mais je ne souhaite m’attrister de la perte de quelque chose qui est remplaçable.

 

Faut-il se consoler ?

 

Partant de ce principe, on peut être tenté de complètement éliminer la tristesse de sa vie. Puisque mes pensées créent mes émotions, je vais penser des choses qui ne vont pas créer de tristesse, comme ça je n’aurai jamais à la vivre. En théorie c’est possible, mais en pratique, c’est presque impossible et pas vraiment souhaitable.

Remarquez comme nous sommes rapides à vouloir nous consoler, à positiver, à vouloir passer à autre chose le plus vite possible. Pourquoi avons-nous tellement peur d’être tristes ? Une émotion, aussi désagréable soit-elle, n’est qu’une vibration dans le corps. Vivre son émotion, c’est tout simplement ressentir sa présence dans notre corps, sans la juger, sans essayer de la chasser, de la retenir par une histoire autour.

Souvent, en tentant de la fuir ou de la bloquer, nous nous faisons plus souffrir qu’en acceptant de la laisser nous traverser.

 

Les ‘bienfaits’ de la tristesse

 

C’est une émotion porteuse de leçons essentielles qui nous font grandir. En nous forçant à marquer un temps d’arrêt, elle nous permet de prendre du recul sur notre quotidien, de nous interroger sur ce qui a du sens pour nous et de nous repositionner si nos actes ne sont pas complètement alignés avec nos intentions.

Source de créativité, la tristesse a inspiré beaucoup d’oeuvres d’art. Cela ne veut pas dire qu’il faille être triste pour créer, mais c’est une émotion qui nous pousse souvent à nous exprimer de façon symbolique, sous forme de texte, de chanson ou de dessin, comme pour l’évacuer (ou « sublimer »).

La tristesse permet ainsi de créer du lien. On peut être touché par la tristesse de quelqu’un (ou d’une oeuvre d’art, justement) même quand on n’est pas impacté par l’événement lui-même. Elle nous pousse à nous rassembler, à montrer de l’empathie et donner de l’affection à nos proches. Elle nous permet d’accéder à notre humanité.

C’est paradoxal, mais notre capacité à aimer et à vivre la joie est d’autant plus grande qu’on sait aussi accueillir le chagrin et la perte. L’un ne va pas sans l’autre. Chaque fois qu’on nie la tristesse, ou toute autre émotion « négative », on diminue aussi notre capacité à éprouver des émotions positives – ce qui peut nous pousser à les stimuler artificiellement (alcool, drogues, junk food, etc.).

 

***

La prochaine fois que vous serez face à la tristesse, marquez un temps d’arrêt pour vous demander ce qu’elle a à vous apprendre. Parfois, en l’interrogeant, vous découvrirez que ce que vous pensiez perdu, ne l’est pas vraiment. L’objet n’est peut-être plus là, la personne que vous aimiez est peut-être partie, mais l’amour que vous éprouvez sera toujours présent pour vous et en vous. « Rien de ce qui est réel ne peut être détruit ».

Bienvenue

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Kasia

Apprendre à échouer

Apprendre à échouer

Apprendre à échouer
8 avril 2019

Winston Churchill disait que le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme.
Imaginez ce que serait votre vie si vous n’aviez pas peur de l’échec. Si, après une déconvenue, vous arriviez à passer à autre chose sans ruminer pendant des semaines. Si l’échec vous inspirait de nouvelles actions au lieu de vous décourager. Après tout, la réussite est inévitable tant qu’on ne s’arrête pas avant d’avoir accompli son objectif. Mais qu’est-ce que ça veut dire, se planter en beauté ?

 

Savoir qu’on va tomber

 

Au judo, l’une des premières leçons est d’apprendre à tomber. Non pas « comment éviter la chute » mais « comment tomber sans se faire mal ». La chute est inévitable. D’ailleurs, une partie déterminante du combat se déroule au sol. Notre adversaire gagne quand il parvient à nous immobiliser (ou nous renverser sur le dos).

L’échec est d’autant plus difficile à vivre quand il nous prend par surprise mais quand on sait que c’est normal, on réagit différemment. Notre culture n’a d’yeux que pour les réussites, les champions et les faits glorieux, mais chaque victoire a été préparée par des dizaines voire des centaines d’échecs.

Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. – Thomas Edison

Pour vous donner une vraie chance de réussir, anticipez tout ce qui pourrait vous faire échouer. Listez les obstacles sur votre route et préparez des solutions. Pour écrire cet article par exemple, j’ai coupé le wifi et mis mon téléphone en mode avion pour ne pas être tentée d’aller sur Instagram ou de jouer à Jelly Splash 🙈

 

Vivre ses émotions

 

La peur de l’échec, c’est la peur de se retrouver face à des émotions jugées intolérables. Soit nous évitons les situations « à risque » qui pourraient nous exposer à la déception, à l’humiliation, ou encore à la tristesse (la zone de confort ne n’appelle pas ainsi pour rien !). Soit nous essayons de « prendre sur nous », d’encaisser sans rien montrer, en nous punissant au moindre signe de « faiblesse ». Remarquez combien de fois vous vous dites alors :
« Arrête d’en faire des caisses »
« Ce n’est pas la fin du monde ! »
« Tu es bête de te mettre dans cet état pour si peu »

Savoir échouer, c’est accepter de vivre l’émotion brute au moment où elle se présente. Sans la juger mais sans la prolonger non plus. Méfiez-vous des émotions qui surgissent quand vous vous repassez le film des événements. La rumination, l’autoflagellation ou le ressentiment sont toxiques : votre corps produit autant d’hormones de stress que devant la situation initiale, comme si vous y étiez toujours.

En revanche, s’exposer régulièrement à certaines situations les rend moins stressantes. Quand on fait de la prospection commerciale par exemple, le taux de rejet est immense (90 à 95 %). Au début, c’est très difficile à vivre, puis, comme on s’y attend, on le prend moins à coeur, si bien qu’à la fin, on se concentre uniquement sur les 5 à 10% de personnes qui sont intéressées.

 

Faire de l’échec un allié

 

Pour cela, il faut d’abord arriver à ne pas prendre les choses personnellement (plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens !).

Imaginez que vous trouviez un coffre-fort qui contient 100 millions d’euros. Pour les obtenir, il faut trouver la bonne combinaison. A mon avis, vous ne perdriez pas de temps à ruminer les mauvaises combinaisons : vous seriez sans doute trop occupé-e à en tester un maximum pour trouver la bonne !

L’échec n’est pas seulement inévitable, il est aussi nécessaire au succès. Quand un petit enfant se met debout pour la première fois, ses jambes sont encore trop frêles pour porter le poids de son corps et il tombe. Mais à force de tomber – et de se relever – les muscles de ses jambes se renforcent, jusqu’au jour où il tient tout seul. Vous imaginez si ce petit être s’était découragé et avait décidé de passer sa vie à quatre pattes ?

Echouer ne vous définit pas en tant que personne. C’est juste un bilan de vos actions.
On parle d’échec quand :
– les actions entreprises ne produisent pas le résultat escompté
– les actions nécessaires à la réussite n’ont pas été entreprises

L’échec a une vertu pédagogique – à condition bien sûr de savoir rectifier le tir, d’où l’expression « Errare humanum est, perseverare diabolicum. » C’est une invitation à changer votre approche, mais pas votre objectif. Peu importe le temps du trajet, si vous continuez d’avancer, vous finirez toujours par arriver à destination !

 

Self Coaching

  • Quelle activité avez-vous laissée tomber, faute de résultats probants ? Où en seriez-vous si vous n’aviez pas arrêté ?
  • Quels obstacles se dressent entre vous et le projet qui vous tient le plus à coeur en ce moment ? Faites-en une liste et anticipez une action pour contrer chacun d’eux.
Bienvenue

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Kasia

Que faire de vos pensées négatives ?

Que faire de vos pensées négatives ?

Que faire de vos pensées négatives ?
18 mars 2019

Une pensée négative, c’est une pensée qui ne fait pas de bien. Ce sont les ruminations sur le passé, les jugements qu’on émet, toutes les phrases assassines qu’on se dit, face au miroir ou au travail. Et puis il y a les impasses mentales comme « Tu n’y arriveras jamais » ou « A quoi bon ? », le genre de pensées qui n’ont rien de constructif à apporter. Le problème, c’est que :

  • nous avons 60 000 pensées par jour
  • la pensée, par défaut, est orientée « survie », donc négative
  • on ne « supprime » pas une pensée comme une fichier corrompu sur un ordinateur

La bonne nouvelle, c’est qu’on n’a pas besoin de se battre contre nos propres pensées. Il suffit de leur enlever leur pouvoir de nuisance. (suite…)

Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer ?

Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer ?

Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer ?
24 janvier 2019

On a beau savoir que nous vivons mieux quand on fait l’effort de s’aimer un peu, on se surprend régulièrement en flagrant délit d’auto-agression ou de self-sabotage. Ah ! s’il suffisait de lire quelque chose pour l’intégrer instantanément à notre vie, nous serions tous des boules de self love depuis le premier ouvrage de développement personnel qui a été écrit (j’hésite entre la Bible et le Manuel d’Epictète…) ! Alors pourquoi avons-nous tant de mal à le mettre en pratique ? Notre cerveau nous suggère toutes sortes d’histoires, parfois très sombres, en guise de réponse : « Ça marche peut-être pour les autres, mais moi je suis différent·e » « Je ne suis pas fait·e pour le bonheur » « Il y a quelque chose de foncièrement mauvais et détestable en moi qui ne mérite pas l’amour ». La vraie réponse est peut-être moins mélodramatique : et si ne pas s’aimer était simplement une mauvaise habitude dont on a du mal à se défaire ? (suite…)

Comment développer sa confiance en soi ?

Comment développer sa confiance en soi ?

Comment développer sa confiance en soi ?
10 janvier 2019

Qu’est-ce qui serait différent dans votre vie si vous aviez toujours confiance en vous ? Si vous n’aviez absolument pas peur de vous prendre un râteau ou de vous planter ? Allez-y, faites une petite liste, de ce que vous feriez différemment, de ce que vous ne feriez plus, de ce que vous oseriez dire, demander, proposer. Voici ce qu’il y a sur ma liste : (suite…)

Etes-vous stressé chronique ?

Etes-vous stressé chronique ?

Etes-vous stressé chronique ?
23 octobre 2018

C’est l’histoire de trois prisonniers qui veulent s’évader. Chacun procède de façon différente : le premier tente de trouver un passage secret, le deuxième veut s’attirer les bonnes grâces des gardiens, le troisième commence à creuser un tunnel dans sa cellule. Lequel d’entre eux s’évadera en premier ? Réponse du Maître zen : Celui qui sait qu’il est en prison. Des façons de lutter contre le stress, il y en existe des simples, des efficaces, mais ça, c’est déjà l’étape 2, c’est le plan d’action. L’étape 1, c’est la prise de conscience. Vous vous demanderez peut-être comment il est possible d’être stressé·e sans le savoir. Après tout, c’est un ressenti corporel très fort, non? Non ? Eh bien pas que. L’un des dangers du stress chronique c’est qu’il altère notre perception du monde, il nous coupe d’une partie de nous-mêmes, si bien que nous passons en mode « survie » sans nous en rendre compte. Vos capacités sont amoindries, vous n’entendez plus la voix de votre intuition, vous n’aimez pas vraiment la vie que vous menez… Si cela vous semble familier, lisez ce qui suit.  (suite…)

Êtes-vous perfectionniste du bien-être ?

Êtes-vous perfectionniste du bien-être ?

Êtes-vous perfectionniste du bien-être ?
2 octobre 2018

La « Wellness » est devenue mainstream. Les rayons de la Fnac se remplissent d’ouvrages de développement personnel. Des magazines dédiés à la pleine conscience et à la créativité viennent relancer l’industrie de la presse écrite. Les coachs sportifs, comme Lucille Woodward ou Erwann Menthéour, deviennent des people. D’un côté, je suis très contente que ce mouvement trouve enfin un écho auprès du grand public. Je peux enfin acheter les livres de Joe Dispenza ou de Deepak Chopra sans rougir. Je trouve des options véganes ou sans gluten plus facilement dans les restos… Et puis ce blog (!) qui n’est pas là tout à fait par hasard. D’un autre côté, j’observe la montée en force de nouveaux standards du bien-être, photos Instagram à l’appui, qui font péter des carcans pour mieux en imposer d’autres. Buvez du jus de citron à jeun ! Levez-vous à 5h tous les matins ! Méditez pendant 20 minutes ! Supprimez le sucre de votre alimentation ! La liste des choses « à faire » pour, paraît-il, ne pas mourir d’un cancer à 45 ans, ne cesse de s’allonger… Certains, découragés par la montagne à déplacer, s’enferment dans le déni (« De toute façon on va tous crever !»), quand d’autres frôlent l’orthorexie (« désolé, je ne bois que de l’eau qui a été infusée dans des cristaux »). Ce qui est sûr, c’est qu’on peut vite se sentir coupable ou angoissé·e de ne pas en faire assez. Et une nouvelle dose de stress, tiens ! Il s’agissait plutôt de le réduire, celui-là… Alors que faire quand la quête du bien-être nous fait du mal ? Prenez une grande inspiration déjà, et lisez cet article. (suite…)

Comment être en vacances toute l’année ?

Comment être en vacances toute l’année ?

Comment être en vacances toute l’année ?

27 août 2018

On les attend toute l’année avec impatience. Les vacances d’été. Synonyme de grand voyage, de farniente, ou de plage. On compte les jours qui nous séparent de. Et puis nous revoilà au bureau, quelques semaines plus tard, comme si tout cela n’avait été qu’un rêve. Comment, c’est déjà terminé ? Mais il reste tant de choses à faire ! On commençait à peine à se détendre… Et que dire de ces jours qui commencent déjà à raccourcir, oui oui, subrepticement, l’air de rien, le soleil se couche de plus en plus tôt, la fraîcheur des soirées annonce l’imminence de l’automne. Quoi ? déjà ? non ! encore un peu s’il vous plaît ! Si vous aussi avez le coup de blues de la rentrée, rassurez-vous, il ne va pas durer très longtemps. Voici quelques idées pour le surmonter en douceur, mieux, pour vous sentir en vacances toute l’année ! (suite…)