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Quand le travail n’a pas de sens

Quand le travail n’a pas de sens

Quand le travail n’a pas de sens
18 septembre 2019

Tous les dimanche soir, c’est la même chose : l’idée de retourner au bureau vous remplit d’horreur. Ce n’est pas que votre travail soit particulièrement pénible mais vous vous ennuyez. Vous ne voyez pas de réel intérêt à ce que vous faites ou à la mission de votre entreprise. Comment supporter un job qui n’a pas de sens ?

Pour mes parents, le « sens » du travail, c’était de gagner de l’argent pour subvenir à ses besoins. Ils ne se demandaient pas vraiment s’ils étaient épanouis… Maintenant, c’est un immense progrès que nous puissions, aujourd’hui, prendre d’autres critères en considération, et choisir un métier qui soit en accord avec nos goûts personnels et nos valeurs. Mais notons que cette exigence est assez récente.

Je me demande d’ailleurs si cela ne crée pas plus d’anxiété que d’opportunités. Je le vois autour de moi et j’avoue l’avoir vécu moi-même. Ce sentiment d’inadéquation au bureau ou face à ses collègues. L’envie d’être ailleurs, même quand on ne sait pas exactement où. L’impression de perdre son temps et de ne pas créer d’impact.

Il est tentant de croire que cela vient du job lui-même, mais notre ennui / souffrance sont provoqués par ces petites phrases assassines dans notre tête que vous connaissez si bien.

« Ça ne sert vraiment à rien ce que je fais. »

« Il n’y a que des cons dans cette boîte. »

« Ma boss est une psychopathe. »

« Je me suis trompé-e de voie. »

« Mon travail aucun sens. » 

« Mon travail n’a pas de sens », par exemple, ce n’est pas un fait objectif. C’est un jugement, sur la base de critères façonnés par votre personnalité et votre expérience.

C’est quelque chose que pourrait dire une infirmière, un responsable de ventes, un avocat, une hôtesse d’accueil, un trader, une prof… Aucun corps de métier n’échappe à la lassitude, à l’ennui, au burn-out. Parce que derrière chaque poste, il y a un être humain avec ses propres aspirations, frustrations et déceptions.

Ce jugement, même s’il vous paraît vrai, justifié ou légitime, est toujours optionnel.

Même en admettant que ce soit vrai, que vous fassiez le travail le plus « avilissant » ou le plus ennuyeux du monde, vous avez dit « oui ». Vous avez passé les entretiens, signé le contrat de travail et vous acceptez les virements sur votre compte. Il y a une raison à cela et cette raison, c’est le « sens » de votre travail.

Ce sens n’a pas besoin d’être sexy ou honorable. Ça peut être aussi basique que d’être mieux payé-e. Développer votre réseau. Avoir huit semaines de congés payés. Peu importe ce que c’est, du moment que cela fait sens pour vous.

Peut-être que les raisons qui vous ont poussé-e à dire « oui » ne sont plus d’actualité. Peut-être que vous avez fait le tour des compétences qui vous intéressaient et que le salaire ne justifie plus pour vous de ne pas avoir de weekends. Dans ce cas, vous pouvez renégocier le contrat ou commencer à chercher autre chose. Mais vous n’avez pas besoin de détester ce que vous faites.

La vérité, c’est qu’aucun travail n’a de sens. Je veux dire, avant que vous ne lui en donniez un. C’est juste un ensemble d’actions à effectuer en échange d’une rémunération. Ne demandez pas à votre job de vous motiver. Trouvez une raison d’être motivé-e par ce job, même si, surtout si, votre quotidien vous pèse. Et en définitive, le « sens » de votre travail actuel, c’est de vous préparer pour le suivant.

Maintenant, si vous n’arrivez pas à prendre le recul nécessaire pour voir la situation de façon plus objective, c’est normal. C’est difficile de voir ses propres « angles morts ». C’est exactement pour cette raison qu’on se fait coacher. Pour voir ce qu’on ne voit pas, prendre conscience de ce qui ne l’est pas. Travailler avec un coach vous permettra de vous sentir mieux là où vous êtes ou bien de trouver le courage de changer. Dans tous les cas, vous êtes gagnant-e. Pour une consultation gratuite, écrivez-moi sur kasia@allislove.fr 🙂

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Kasia

Voyager en solo

Voyager en solo

Voyager en solo
4 septembre 2019

Il y a voyager et voyager seul-e. L’un n’est pas nécessairement mieux que l’autre. C’est juste une expérience différente, non-interchangeable, qui mérite d’être vécue au moins une fois dans sa vie. Les appréhensions que vous éprouvez font intégralement partie de l’expérience. Si vous pensez que que pour partir à l’aventure il faut être particulièrement courageux (ou célibataire…), détrompez-vous. Le voyage en solo est avant tout l’occasion de découvrir des choses essentielles sur soi et de repousser nos propres limites. Voici les leçons que j’ai glânées de 10 ans de voyages en solo.

On n’est jamais vraiment seul-e

A moins de faire une retraite dans la montagne ou dans un désert, on est amené à croiser beaucoup de personnes différentes. Il y a les autres voyageurs solo, mais il y a tous ceux qui contribuent à votre voyage : le chauffeur du taxi qui vous amène à votre hôtel, la marchande de bibelots au marché, la serveuse du café où vous allez choper du wifi gratuit. Il suffit d’un sourire ou d’un bonjour, comment allez-vous pour faire connaissance. Le but n’est pas d’éviter la solitude. C’est elle qui va vous aider à aller vers les autres plus facilement. On ressent moins ce besoin quand on est en groupe ou en couple. On peut toujours se lier d’amitié avec n’importe qui, mais en solo, on en a vraiment envie.

On apprend à se débrouiller

Pourquoi partir au bout du monde, dans un pays dont vous ne parlez pas la langue, sans personne pour vous assister ? Il serait plus logique de rester au chaud à la maison… Mais l’envie d’aventure et de déouverte est plus forte. Seul-e, dans un pays lointain, vous réaliserez que vous êtes plus fort-e que vous ne le croyez. Retrouver son chemin même sans google maps, échanger avec les locaux même sans parler leur langue, gérer n’importe quelle situation. C’est le genre d’aventures qui renforcera votre confiance en vous et dont vous rappelerez avec fierté. Si vous avez été capable d’escalader un volcan, vous trouverez le courage de demander une augmentation…

On s’oublie momentanément

Voyager seul-e offre une expérience plus immersive, presque contemplative. Les nouvelles choses qu’on découvre nous rendent plus présents, plus à l’écoute de nos sensations. Chaque jour nous sommes dans l’action et la découverte. Pour les esprits angoissés, c’est l’antidote parfait à la rumination. Notre cerveau adore apprendre et pendant que nous absorbons toutes ces nouveautés, nous ne pensons plus à notre quotidien, nos complexes, nos problèmes. Sans personne pour nous rappeler qui nous sommes, c’est fort plaisant de pouvoir être n’importe qui, d’expérimenter de nouvelles identités (je me suis découvert une âme de casse-cou par exemple…) ou de dépasser ses propres limites.

Et on se redécouvre…

Tout ce temps passé en solo est une formidable occasion de faire connaissance avec vous-même. La distance avec votre quotidien vous permettra de voir votre vie sous un angle nouveau, de prendre du recul, de réfléchir à vos envies, et de décider dans quelle direction vous voulez avancer. Loin du jugement de votre entourage, vous pouvez laisser libre cours à vos rêves les plus fous, et vous rendre compte qu’ils ne sont peut-être pas si fous finalement. Chaque expérience de voyage en solo a été l’occasion de me rendre compte que ce qu’on appelle « l’identité » est en fait un ensemble de pensées et d’habitudes. Si le voyage vous permet de découvrir qui vous êtes quand vous n’essayez pas de répondre aux attentes des autres, vous réaliserez aussi que vous pouvez être n’importe qui et surtout, qui vous souhaitez être 💫

Pas de vacances à l’horizon prochainement ? La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de partir au bout du monde pour faire l’expérience du voyage intérieur. Se faire coacher est une autre façon de faire face à vos peurs, de les dépasser et de découvrir vos envies profondes. Faites-moi coucou pour en discuter  💁‍♀️ kasia@allislove.fr 

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Trouver l’équilibre

Trouver l’équilibre

Comment trouver l’équilibre ?
26 juin 2019

Nous sommes nombreux-ses à rechercher « l’équilibre », ce point élusif où tous les domaines de notre vie s’accorderaient enfin. Vie pro & vie perso, carrière & famille, temps pour les autres & temps pour soi… En théorie.

On met beaucoup d’énergie à jongler entre plusieurs priorités, on se culpabilise de ne pas faire aussi bien partout, on minimise les succès qu’on obtient dans un domaine parce qu’on pense avoir échoué dans un autre.

D’où nous vient cette idée que pour nous sentir bien et fier-e-s de nous, il faudrait qu’on soit accompli-e-s dans tous les domaines simultanément ? Peut-être de l’idée que nous (= nous les femmes) arrivons à un moment dans l’histoire où nous pouvons tout avoir : corps, carrière, conjoint, enfants, succès, beauté… Ce message de libération est devenu une injonction pour beaucoup qui, faute d’avoir TOUT le package ont le sentiment que leurs accomplissements ne valent RIEN.

La promesse de « l’équilibre », c’est de nous sentir enfin en paix, « quand ». Quand on aura coché toutes les cases. Quand tout le monde sera content. Quand on aura réussi partout. Alors seulement on s’autorisera à nous sentir satisfait-e-s et comblées. Pour un court moment bien sûr puisque l’équilibre ne dure jamais.

Il y a une croyance limitante là-dessous : celle où nous aurions besoin de prouver notre valeur, aux yeux des autres d’abord, pour pouvoir la voir par nos propres yeux. Nous partons en quête de validation externe, de trophées et de preuves concrètes de notre valeur, comme si, de base, nous n’en avions aucune.

Le problème n’est pas d’avoir plusieurs projets / envies en même temps. Ça, c’est juste de l’organisation, du time-management et un peu de coaching. Le problème est de perdre notre énergie dans des impasses. Chercher sa valeur à l’extérieur de soi, c’est comme essayer de remplir le tonneau percé des Danaïdes. Vous pouvez essayer, si vous êtes assez rapides (= si vous travaillez dur), vous pouvez même avoir l’illusion temporaire que ça marche, mais une seconde d’inattention et tout s’écroule. Si vous vous sentez constamment épuisé-e, l’envie de rien, déprimé-e vous avez peut-être l’un de ces gouffres énergétiques dans votre vie.

Vous ne trouverez pas l’équilibre, ou tout autre terme pour désigner cet état de réconciliation intérieure, dans le monde. Le monde est foncièrement déséquilibré, l’avez-vous remarqué ? Le monde est en perpétuel mouvement. La vie s’en fout pas mal de la juste répartition des heures de la journée en fonction des priorités du moment. La vie s’en fout que vous ayez atteint vos objectifs, que vous soyez planté ou que vous ne fassiez jamais de sport.

La vie impose ses saisons. Des moments où un certain domaine réclame plus d’attention, d’énergie et de concentration que d’habitude. La saison des examens et concours. Les débuts (ou la fin) d’une histoire d’amour. La création d’une entreprise. Des travaux dans la maison. La naissance d’un enfant. Un deuil.

Et l’équilibre dans tout ça ? L’équilibre vous attend, là où il a toujours été, à côté de l’Estime de soi, de l’Amour Inconditionnel, de l’Abondance et de la Paix : en vous.

La vie vous fournit les matériaux mais VOUS êtes l’artiste créateur de votre propre vie.

VOUS êtes la force qui équilibre les choses, qui prend note des inégalités et qui répartit l’énergie. Qui donne du sens aux saisons et qui décide quand il est temps de passer à autre chose.

C’est VOUS qui trouvez l’équilibre dans le déséquilibre. La perfection dans l’imperfection. Le havre de paix dans la tempête.

Welcome home 😌💫

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Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

15 mai 2019

Pourquoi est-ce si difficile de quitter des situations – ou des relations – qui nous rendent malheureux ? Nous savons que ce n’est pas bon pour nous. D’allumer cette cigarette. D’accepter cette mission sous-payée. De dire « bon d’accord » quand on pense « roh non.. ». Nous savons que nous nous faisons du mal et qu’il faudrait faire autrement, mais… c’est comme s’il y avait une rupture dans la communication entre le corps et l’esprit, une incohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait. Cela me rappelle cette fable du chien assis sur un clou.
« Pourquoi ton chien gémit-il ainsi ? » demande le fermier à son voisin.
« Parce qu’il est assis sur un clou », répond ce dernier
« Eh bien pourquoi ne se relève-t-il pas ? »
« Parce qu’il n’a pas encore assez mal ».
Serions-nous tous masochistes ?

Un système de défense pragmatique

Tout part d’une bonne intention : celle de nous éviter une expérience désagréable et perturbante. Chaque fois que nous avons le choix entre le connu et l’inconnu, nous avons tendance à nous diriger vers le connu, même s’il est pénible ou néfaste à long terme. Nous acceptons de « petits maux », bien réels, aujourd’hui, en pensant nous en éviter de plus grands, hypothétiques, demain.

Ajoutez à cela que nous avons une prédisposition biologique à économiser notre énergie et à fuir tout effort inutile. Or, cela demande beaucoup d’énergie de rediriger son attention. De résister à l’envie de contre-attaquer quand nous nous sentons agressés. De ne pas nous engouffrer dans des pensées négatives quand les choses ne se passent pas exactement comme nous le souhaitons.

Beaucoup d’entre nous laissons la situation se dégrader jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. On attend d’avoir une maladie grave pour arrêter de fumer, ou de faire un burn-out pour réévaluer sa vie professionnelle. Le changement ne nous fait plus peur alors, il nous paraît même nécessaire. Mais vous n’avez pas besoin de vous faire souffrir atrocement pour prendre une décision. Vous avez le droit de partir, même quand la situation est confortable, même quand elle est encore supportable, juste parce que vous en avez envie.

Comment pouvons-nous alors empêcher les automatismes de prendre le dessus à chaque fois ?

1) Arrêtez de vous juger

Peut-être que vous avez pris votre décision, vous savez ce que vous voulez sur le long terme mais les actions ne s’alignent pas tout de suite. Il est facile de céder à la frustration mais c’est justement le moment d’être bienveillant-e avec vous-même. Ne vous répétez pas que vous êtes nul-le ou indécis-e et que vous n’arriverez jamais à changer. Cela ne fera que vous retarder. Reconnaître vos freins, paradoxalement, vous permettra d’avancer.

2) Identifiez ce qui vous empêche d’avancer

Quels sont-ils justement ? Prenez la situation qui vous fait souffrir et complétez la phrase « mais cela vaut toujours mieux que … » . Votre réponse vous révèlera la pensée qui fait obstacle.
« Ça vaut toujours mieux que rien » ou la peur de manquer
« Mieux vaut ça qu’être seul-e » ou la peur du célibat
« Mieux vaut que je le fasse sinon elle va faire la gueule » ou la peur de déplaire

3) Acceptez l’inconfort

Quoiqu’il arrive, vous allez éprouver des émotions négatives. Rester est douloureux. Partir fait peur. Il n’y a pas moyen d’échapper à l’inconfort (sorry), mais vous pouvez lui donner un sens. Vous pouvez l’accepter comme faisant partie du jeu et ne pas vous inquiéter de sa présence. Quitte à être mal temporairement, autant que ce soit pour quelque chose qui compte vraiment pour vous, non ?

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Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir
1 mai 2019

Si vous vous sentez à un carrefour de votre vie, notamment professionnel, que vous hésitez en plusieurs options ou que n’avez pas la moindre idée de ce que sera la prochaine étape, je vous propose un exercice pour y voir plus clair. Il est parfois difficile d’accéder à nos véritables désirs. Il y a ce qu’on veut vraiment, et il y a la « voix de la raison » qui les filtre en fonction de votre tolérance au risque, à l’instabilité ou à l’échec. Notre intuition est une voix douce qui aime s’exprimer dans le silence. Mais quand l’Angoisse parle, c’est un cri strident qui masque tout le reste. A ce niveau, nous ne verrons que des problèmes, des obstacles et ce qu’il est impossible de faire. Pour au final, se sentir découragé-e-s et ne rien entreprendre 😒. Voici une autre approche, que j’ai moi-même testée (et validée). Préparez de quoi écrire car cela va solliciter votre imagination.

Que feriez-vous si vous touchiez 10 000 000 € ? Si demain vous gagnez au loto ou qu’un riche oncle fait de vous son unique héritier-e… Cela paraît inconcevable, mais imaginez tout de même. Comment dépenseriez-vous cet argent ? Qu’est-ce qui changerait – ou non – dans votre quotidien si vous n’étiez plus obligé-e de travailler pour vivre ? Cette question est moins triviale qu’il n’y paraît. Comment occuperiez-vous vos journées ? Quel type d’activités vous stimulerait ? Quel genre de défis auriez-vous envie de relever si l’argent n’était plus un problème ? Par ricochet, que feriez-vous si vous n’aviez pas peur d’échouer ? Si vous n’aviez pas l’enjeu de réussir à tout prix ?

J’ai fait cet exercice à un moment où je me sentais un peu perdue justement et je ne savais pas quelle direction prendre. Ce qui me brouillait la vue, c’était ma peur de me retrouver dans une situation financière inconfortable, de ne pas être en mesure de subvenir à mes besoins. Du coup, il y a des options qui étaient automatiquement exclues car trop risquées. En soi, c’est tout à fait naturel de vouloir à subvenir à ses besoins, accéder au nécessaire vital (logement, nourriture, habits, éducation, santé…) et même à un certain confort. Mais ça peut aussi se transformer en peur parfois irrationnelle de manquer ou de se retrouver en difficulté, qui nous fait tout simplement passer à côté de projets qui nous tiennent à coeur ou ne pas saisir d’opportunités par peur de l’incertitude créée par le changement.

En me plaçant à un niveau où l’argent n’est plus un problème, dans un état mental d’abondance et de sécurité, les choses sont devenues très claires. J’ai fait deux découvertes très intéressantes. Tout d’abord, j’ai pu accéder à des désirs et des envies beaucoup plus ambitieuses que le projet de me créer une vie confortable. J’ai compris que mon imagination n’avait vraiment aucune limite, que c’était moi-même qui me limitais dans ma façon d’envisager les choses.

Ensuite, et surtout, j’ai réalisé qu’accumuler l’argent ne m’intéressait pas tant que ça en fait. Une fois mes besoins basiques comblés et quelques lubies réalisées (au hasard, un loft avec terrasse à Paris, une jolie maison de plain-pied pour mes parents, un tour du monde et quelques oeuvres d’art), je me voyais continuer de travailler mais uniquement sur ce qui me passionne vraiment. A partir de ce moment, tout est devenu plus clair. J’ai décidé d’en faire ma priorité. Finies les hésitations : si je savais désormais quelle était la prochaine étape de ma vie.

C’est peut-être ça, la vraie richesse : savoir pourquoi on se lève le matin, identifier sa « mission » de vie, trouver de la joie dans son travail et se sentir utile. Et ça, ça vaut bien plus que 10 000 000 €.

***

J’ai vraiment hâte de découvrir ce que cet exercice a révélé pour vous ! Dites-moi tout 😁 Partagez-le en commentaire et n’oubliez pas de vous abonner, si ce n’est déjà fait 😉

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Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête
25 mars 2019

Imaginez l’espace mental disponible dont vous disposeriez si vous n’étiez pas tou- jours en train de douter. Si vous pouviez prendre une décision et avancer sans vous retourner. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce qu’on veut prendre LA bonne dé- cision, celle qui nous évitera les erreurs et les regrets. Le problème, c’est qu’on passe beaucoup trop de temps à délibérer, alors que c’est dans l’action qu’on dé- couvre ce qui fonctionne ou pas. Si vous vous prenez la tête en ce moment, c’est qu’il y a une décision que vous n’arrivez pas à prendre. S’il n’y avait qu’une chose à retenir de cet article ce serait celle-ci : votre pire ennemi, ce n’est pas l’erreur, c’est l’indécision. 

Il n’y a pas de mauvaise décision

 

Toute décision est une action. Vos actions produisent des résultats. Ces résultats créent de nouvelles circonstances. Et, les circonstances sont toujours neutres. Tout le reste relève de vos pensées, de vos interprétations et de vos jugements.

Nos décisions entraînent des conséquences. Certaines sont perçues comme agréables, d’autres comme désagréables. Certaines se manifestent tout de suite, d’autres sont visibles sur le long terme. Dans tous les cas, ces conséquences ne sont pas responsables de nos états d’âme.

Quand vous vous sentez bien, ce n’est pas parce que vous avez pris la « bonne » décision. C’est parce que vous pensez avoir pris la bonne décision et que cette pensée vous fait du bien. A l’inverse, quand vous doutez de vos choix, ce n’est pas parce que vous vous êtes trompé-e mais parce que vous pensez que vous avez peut-être pris la mauvaise décision et que ce genre de pensée n’est pas agréable.

 

(suite…)

Comment nos pensées créent notre réalité

Comment nos pensées créent notre réalité

Comment nos pensées créent notre réalité
3 février 2019

C’est une idée qui a changé ma vie. S’il n’y avait qu’un seul principe à retenir quand on a le désir de « travailler sur soi », ce serait celui-ci : mes pensées créent ma réalité. Le développement personnel, les neurosciences et les spiritualités new age (loi de l’attraction en tête) lui ont donné un twist moderne, mais c’est une idée depuis longtemps développée en philosophie, notamment par les Stoïciens.

En écrivant « Il y a des choses qui dépendent de nous ; il y en a d’autres qui n’en dépendent pas. Ce qui dépend de nous, ce sont nos jugements, nos tendances, nos désirs, nos aversions » en ouverture de son « Manuel », Epictète devenait peut-être le premier life-coach de l’histoire… (suite…)

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher
20 janvier 2019

En 2019, j’ai décidé de me coacher. Genre par une life coach, une vraie de vraie, la fondatrice de la Life Coach School (et de son podcast que j’écoute régulièrement), Brooke Castillo. J’ai envie de faire un parcours de 12 mois (chaque mois étant consacré à un sujet différent). L’idée est bien sûr de documenter sur ce blog les réflexions que ça m’inspire, les perspectives que ça m’ouvre et ce que ça m’apporte au quotidien. Certains d’entre vous m’ont déjà demandé comment ça fonctionnait et je vais vous expliquer comment ça se passe concrètement. Au bout de quelques semaines, je sens déjà que c’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Je suis rarement aussi catégorique mais je suis d’avis que tout le monde gagnerait à se faire coacher. Si l’investissement financier que cela représente vous intimide, rassurez-vous, il y a aussi plein de façons de se faire coacher gratuitement. Voici comment. (suite…)

Votre instinct peut-il vous tromper ?

Votre instinct peut-il vous tromper ?

Votre instinct peut-il vous tromper ?
13 décembre 2018

Pendant des années, je n’ai su que faire des informations que m’envoyait mon instinct. Pour être honnête, j’en avais peur, ça m’angoissait plus qu’autre chose. Forcément, à chaque fois qu’il se manifestait, c’était presque toujours pour m’annoncer une mauvaise nouvelle. « On sait toutes les deux que ça ne va pas le faire avec ce job / ce mec / ce projet. » Je ne cherchais d’ailleurs pas à questionner cette conclusion. Si je ne le « sentais » pas, alors quelque chose clochait forcément, ce n’était peut-être pas visible immédiatement mais ce quelque chose ne tarderait pas à se révéler. Un jour, j’en ai eu marre. « Pourquoi ça ne marcherait pas ? De toute façon, si je t’écoutais, je ne ferais jamais rien, tu vois tout en noir ! » Et zou, me voici lancée dans une entreprise foireuse qui allait se solder exactement comme mon instinct me l’avait prédit : mal et en plusieurs morceaux. Maintenant que je comprends un peu mieux le fonctionnement de mon instinct, j’ai envie de partager avec vous mes conclusions sur la question. A quoi sert-il au juste ? Peut-on savoir quand il se plante ? Est-ce que je cours à ma parte en choisissant de l’ignorer ? Entre le prendre au pied de la lettre et l’ignorer complètement, il y a sans doute un juste milieu. (suite…)