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Trouver l’équilibre

Trouver l’équilibre

Comment trouver l’équilibre ?
26 juin 2019

Nous sommes nombreux-ses à rechercher « l’équilibre », ce point élusif où tous les domaines de notre vie s’accorderaient enfin. Vie pro & vie perso, carrière & famille, temps pour les autres & temps pour soi… En théorie.

On met beaucoup d’énergie à jongler entre plusieurs priorités, on se culpabilise de ne pas faire aussi bien partout, on minimise les succès qu’on obtient dans un domaine parce qu’on pense avoir échoué dans un autre.

D’où nous vient cette idée que pour nous sentir bien et fier-e-s de nous, il faudrait qu’on soit accompli-e-s dans tous les domaines simultanément ? Peut-être de l’idée que nous (= nous les femmes) arrivons à un moment dans l’histoire où nous pouvons tout avoir : corps, carrière, conjoint, enfants, succès, beauté… Ce message de libération est devenu une injonction pour beaucoup qui, faute d’avoir TOUT le package ont le sentiment que leurs accomplissements ne valent RIEN.

La promesse de « l’équilibre », c’est de nous sentir enfin en paix, « quand ». Quand on aura coché toutes les cases. Quand tout le monde sera content. Quand on aura réussi partout. Alors seulement on s’autorisera à nous sentir satisfait-e-s et comblées. Pour un court moment bien sûr puisque l’équilibre ne dure jamais.

Il y a une croyance limitante là-dessous : celle où nous aurions besoin de prouver notre valeur, aux yeux des autres d’abord, pour pouvoir la voir par nos propres yeux. Nous partons en quête de validation externe, de trophées et de preuves concrètes de notre valeur, comme si, de base, nous n’en avions aucune.

Le problème n’est pas d’avoir plusieurs projets / envies en même temps. Ça, c’est juste de l’organisation, du time-management et un peu de coaching. Le problème est de perdre notre énergie dans des impasses. Chercher sa valeur à l’extérieur de soi, c’est comme essayer de remplir le tonneau percé des Danaïdes. Vous pouvez essayer, si vous êtes assez rapides (= si vous travaillez dur), vous pouvez même avoir l’illusion temporaire que ça marche, mais une seconde d’inattention et tout s’écroule. Si vous vous sentez constamment épuisé-e, l’envie de rien, déprimé-e vous avez peut-être l’un de ces gouffres énergétiques dans votre vie.

Vous ne trouverez pas l’équilibre, ou tout autre terme pour désigner cet état de réconciliation intérieure, dans le monde. Le monde est foncièrement déséquilibré, l’avez-vous remarqué ? Le monde est en perpétuel mouvement. La vie s’en fout pas mal de la juste répartition des heures de la journée en fonction des priorités du moment. La vie s’en fout que vous ayez atteint vos objectifs, que vous soyez planté ou que vous ne fassiez jamais de sport.

La vie impose ses saisons. Des moments où un certain domaine réclame plus d’attention, d’énergie et de concentration que d’habitude. La saison des examens et concours. Les débuts (ou la fin) d’une histoire d’amour. La création d’une entreprise. Des travaux dans la maison. La naissance d’un enfant. Un deuil.

Et l’équilibre dans tout ça ? L’équilibre vous attend, là où il a toujours été, à côté de l’Estime de soi, de l’Amour Inconditionnel, de l’Abondance et de la Paix : en vous.

La vie vous fournit les matériaux mais VOUS êtes l’artiste créateur de votre propre vie.

VOUS êtes la force qui équilibre les choses, qui prend note des inégalités et qui répartit l’énergie. Qui donne du sens aux saisons et qui décide quand il est temps de passer à autre chose.

C’est VOUS qui trouvez l’équilibre dans le déséquilibre. La perfection dans l’imperfection. Le havre de paix dans la tempête.

Welcome home 😌💫

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Vous découvrirez comment dépasser le stress, le doute et la procrastination, accéder à vos talents cachés et créer tout ce dont vous rêvez 🖤

Kasia

Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

Ce qui vous empêche d’avancer

15 mai 2019

Pourquoi est-ce si difficile de quitter des situations – ou des relations – qui nous rendent malheureux ? Nous savons que ce n’est pas bon pour nous. D’allumer cette cigarette. D’accepter cette mission sous-payée. De dire « bon d’accord » quand on pense « roh non.. ». Nous savons que nous nous faisons du mal et qu’il faudrait faire autrement, mais… c’est comme s’il y avait une rupture dans la communication entre le corps et l’esprit, une incohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait. Cela me rappelle cette fable du chien assis sur un clou.
« Pourquoi ton chien gémit-il ainsi ? » demande le fermier à son voisin.
« Parce qu’il est assis sur un clou », répond ce dernier
« Eh bien pourquoi ne se relève-t-il pas ? »
« Parce qu’il n’a pas encore assez mal ».
Serions-nous tous masochistes ?

Un système de défense pragmatique

Tout part d’une bonne intention : celle de nous éviter une expérience désagréable et perturbante. Chaque fois que nous avons le choix entre le connu et l’inconnu, nous avons tendance à nous diriger vers le connu, même s’il est pénible ou néfaste à long terme. Nous acceptons de « petits maux », bien réels, aujourd’hui, en pensant nous en éviter de plus grands, hypothétiques, demain.

Ajoutez à cela que nous avons une prédisposition biologique à économiser notre énergie et à fuir tout effort inutile. Or, cela demande beaucoup d’énergie de rediriger son attention. De résister à l’envie de contre-attaquer quand nous nous sentons agressés. De ne pas nous engouffrer dans des pensées négatives quand les choses ne se passent pas exactement comme nous le souhaitons.

Beaucoup d’entre nous laissons la situation se dégrader jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. On attend d’avoir une maladie grave pour arrêter de fumer, ou de faire un burn-out pour réévaluer sa vie professionnelle. Le changement ne nous fait plus peur alors, il nous paraît même nécessaire. Mais vous n’avez pas besoin de vous faire souffrir atrocement pour prendre une décision. Vous avez le droit de partir, même quand la situation est confortable, même quand elle est encore supportable, juste parce que vous en avez envie.

Comment pouvons-nous alors empêcher les automatismes de prendre le dessus à chaque fois ?

1) Arrêtez de vous juger

Peut-être que vous avez pris votre décision, vous savez ce que vous voulez sur le long terme mais les actions ne s’alignent pas tout de suite. Il est facile de céder à la frustration mais c’est justement le moment d’être bienveillant-e avec vous-même. Ne vous répétez pas que vous êtes nul-le ou indécis-e et que vous n’arriverez jamais à changer. Cela ne fera que vous retarder. Reconnaître vos freins, paradoxalement, vous permettra d’avancer.

2) Identifiez ce qui vous empêche d’avancer

Quels sont-ils justement ? Prenez la situation qui vous fait souffrir et complétez la phrase « mais cela vaut toujours mieux que … » . Votre réponse vous révèlera la pensée qui fait obstacle.
« Ça vaut toujours mieux que rien » ou la peur de manquer
« Mieux vaut ça qu’être seul-e » ou la peur du célibat
« Mieux vaut que je le fasse sinon elle va faire la gueule » ou la peur de déplaire

3) Acceptez l’inconfort

Quoiqu’il arrive, vous allez éprouver des émotions négatives. Rester est douloureux. Partir fait peur. Il n’y a pas moyen d’échapper à l’inconfort (sorry), mais vous pouvez lui donner un sens. Vous pouvez l’accepter comme faisant partie du jeu et ne pas vous inquiéter de sa présence. Quitte à être mal temporairement, autant que ce soit pour quelque chose qui compte vraiment pour vous, non ?

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Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir
1 mai 2019

Si vous vous sentez à un carrefour de votre vie, notamment professionnel, que vous hésitez en plusieurs options ou que n’avez pas la moindre idée de ce que sera la prochaine étape, je vous propose un exercice pour y voir plus clair. Il est parfois difficile d’accéder à nos véritables désirs. Il y a ce qu’on veut vraiment, et il y a la « voix de la raison » qui les filtre en fonction de votre tolérance au risque, à l’instabilité ou à l’échec. Notre intuition est une voix douce qui aime s’exprimer dans le silence. Mais quand l’Angoisse parle, c’est un cri strident qui masque tout le reste. A ce niveau, nous ne verrons que des problèmes, des obstacles et ce qu’il est impossible de faire. Pour au final, se sentir découragé-e-s et ne rien entreprendre 😒. Voici une autre approche, que j’ai moi-même testée (et validée). Préparez de quoi écrire car cela va solliciter votre imagination.

Que feriez-vous si vous touchiez 10 000 000 € ? Si demain vous gagnez au loto ou qu’un riche oncle fait de vous son unique héritier-e… Cela paraît inconcevable, mais imaginez tout de même. Comment dépenseriez-vous cet argent ? Qu’est-ce qui changerait – ou non – dans votre quotidien si vous n’étiez plus obligé-e de travailler pour vivre ? Cette question est moins triviale qu’il n’y paraît. Comment occuperiez-vous vos journées ? Quel type d’activités vous stimulerait ? Quel genre de défis auriez-vous envie de relever si l’argent n’était plus un problème ? Par ricochet, que feriez-vous si vous n’aviez pas peur d’échouer ? Si vous n’aviez pas l’enjeu de réussir à tout prix ?

J’ai fait cet exercice à un moment où je me sentais un peu perdue justement et je ne savais pas quelle direction prendre. Ce qui me brouillait la vue, c’était ma peur de me retrouver dans une situation financière inconfortable, de ne pas être en mesure de subvenir à mes besoins. Du coup, il y a des options qui étaient automatiquement exclues car trop risquées. En soi, c’est tout à fait naturel de vouloir à subvenir à ses besoins, accéder au nécessaire vital (logement, nourriture, habits, éducation, santé…) et même à un certain confort. Mais ça peut aussi se transformer en peur parfois irrationnelle de manquer ou de se retrouver en difficulté, qui nous fait tout simplement passer à côté de projets qui nous tiennent à coeur ou ne pas saisir d’opportunités par peur de l’incertitude créée par le changement.

En me plaçant à un niveau où l’argent n’est plus un problème, dans un état mental d’abondance et de sécurité, les choses sont devenues très claires. J’ai fait deux découvertes très intéressantes. Tout d’abord, j’ai pu accéder à des désirs et des envies beaucoup plus ambitieuses que le projet de me créer une vie confortable. J’ai compris que mon imagination n’avait vraiment aucune limite, que c’était moi-même qui me limitais dans ma façon d’envisager les choses.

Ensuite, et surtout, j’ai réalisé qu’accumuler l’argent ne m’intéressait pas tant que ça en fait. Une fois mes besoins basiques comblés et quelques lubies réalisées (au hasard, un loft avec terrasse à Paris, une jolie maison de plain-pied pour mes parents, un tour du monde et quelques oeuvres d’art), je me voyais continuer de travailler mais uniquement sur ce qui me passionne vraiment. A partir de ce moment, tout est devenu plus clair. J’ai décidé d’en faire ma priorité. Finies les hésitations : si je savais désormais quelle était la prochaine étape de ma vie.

C’est peut-être ça, la vraie richesse : savoir pourquoi on se lève le matin, identifier sa « mission » de vie, trouver de la joie dans son travail et se sentir utile. Et ça, ça vaut bien plus que 10 000 000 €.

***

J’ai vraiment hâte de découvrir ce que cet exercice a révélé pour vous ! Dites-moi tout 😁 Partagez-le en commentaire et n’oubliez pas de vous abonner, si ce n’est déjà fait 😉

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Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête

Prenez une décision pour arrêter de vous prendre la tête
25 mars 2019

Imaginez l’espace mental disponible dont vous disposeriez si vous n’étiez pas tou- jours en train de douter. Si vous pouviez prendre une décision et avancer sans vous retourner. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce qu’on veut prendre LA bonne dé- cision, celle qui nous évitera les erreurs et les regrets. Le problème, c’est qu’on passe beaucoup trop de temps à délibérer, alors que c’est dans l’action qu’on dé- couvre ce qui fonctionne ou pas. Si vous vous prenez la tête en ce moment, c’est qu’il y a une décision que vous n’arrivez pas à prendre. S’il n’y avait qu’une chose à retenir de cet article ce serait celle-ci : votre pire ennemi, ce n’est pas l’erreur, c’est l’indécision. 

Il n’y a pas de mauvaise décision

 

Toute décision est une action. Vos actions produisent des résultats. Ces résultats créent de nouvelles circonstances. Et, les circonstances sont toujours neutres. Tout le reste relève de vos pensées, de vos interprétations et de vos jugements.

Nos décisions entraînent des conséquences. Certaines sont perçues comme agréables, d’autres comme désagréables. Certaines se manifestent tout de suite, d’autres sont visibles sur le long terme. Dans tous les cas, ces conséquences ne sont pas responsables de nos états d’âme.

Quand vous vous sentez bien, ce n’est pas parce que vous avez pris la « bonne » décision. C’est parce que vous pensez avoir pris la bonne décision et que cette pensée vous fait du bien. A l’inverse, quand vous doutez de vos choix, ce n’est pas parce que vous vous êtes trompé-e mais parce que vous pensez que vous avez peut-être pris la mauvaise décision et que ce genre de pensée n’est pas agréable.

 

(suite…)

Comment nos pensées créent notre réalité

Comment nos pensées créent notre réalité

Comment nos pensées créent notre réalité
3 février 2019

C’est une idée qui a changé ma vie. S’il n’y avait qu’un seul principe à retenir quand on a le désir de « travailler sur soi », ce serait celui-ci : mes pensées créent ma réalité. Le développement personnel, les neurosciences et les spiritualités new age (loi de l’attraction en tête) lui ont donné un twist moderne, mais c’est une idée depuis longtemps développée en philosophie, notamment par les Stoïciens.

En écrivant « Il y a des choses qui dépendent de nous ; il y en a d’autres qui n’en dépendent pas. Ce qui dépend de nous, ce sont nos jugements, nos tendances, nos désirs, nos aversions » en ouverture de son « Manuel », Epictète devenait peut-être le premier life-coach de l’histoire… (suite…)

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher
20 janvier 2019

En 2019, j’ai décidé de me coacher. Genre par une life coach, une vraie de vraie, la fondatrice de la Life Coach School (et de son podcast que j’écoute régulièrement), Brooke Castillo. J’ai envie de faire un parcours de 12 mois (chaque mois étant consacré à un sujet différent). L’idée est bien sûr de documenter sur ce blog les réflexions que ça m’inspire, les perspectives que ça m’ouvre et ce que ça m’apporte au quotidien. Certains d’entre vous m’ont déjà demandé comment ça fonctionnait et je vais vous expliquer comment ça se passe concrètement. Au bout de quelques semaines, je sens déjà que c’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Je suis rarement aussi catégorique mais je suis d’avis que tout le monde gagnerait à se faire coacher. Si l’investissement financier que cela représente vous intimide, rassurez-vous, il y a aussi plein de façons de se faire coacher gratuitement. Voici comment. (suite…)

Votre instinct peut-il vous tromper ?

Votre instinct peut-il vous tromper ?

Votre instinct peut-il vous tromper ?
13 décembre 2018

Pendant des années, je n’ai su que faire des informations que m’envoyait mon instinct. Pour être honnête, j’en avais peur, ça m’angoissait plus qu’autre chose. Forcément, à chaque fois qu’il se manifestait, c’était presque toujours pour m’annoncer une mauvaise nouvelle. « On sait toutes les deux que ça ne va pas le faire avec ce job / ce mec / ce projet. » Je ne cherchais d’ailleurs pas à questionner cette conclusion. Si je ne le « sentais » pas, alors quelque chose clochait forcément, ce n’était peut-être pas visible immédiatement mais ce quelque chose ne tarderait pas à se révéler. Un jour, j’en ai eu marre. « Pourquoi ça ne marcherait pas ? De toute façon, si je t’écoutais, je ne ferais jamais rien, tu vois tout en noir ! » Et zou, me voici lancée dans une entreprise foireuse qui allait se solder exactement comme mon instinct me l’avait prédit : mal et en plusieurs morceaux. Maintenant que je comprends un peu mieux le fonctionnement de mon instinct, j’ai envie de partager avec vous mes conclusions sur la question. A quoi sert-il au juste ? Peut-on savoir quand il se plante ? Est-ce que je cours à ma parte en choisissant de l’ignorer ? Entre le prendre au pied de la lettre et l’ignorer complètement, il y a sans doute un juste milieu. (suite…)

Est-ce important d’atteindre ses objectifs ?

Est-ce important d’atteindre ses objectifs ?

Est-ce important d’atteindre ses objectifs ?
10 septembre 2018

La rentrée est souvent synonyme de résolutions et d’objectifs que nous nous fixons. Moi la première, je suis rentrée de vacances avec une énergie nouvelle que j’ai eu envie de réinvestir dans mes projets. Voici une liste non exhaustive (quoique légèrement exhausting) :

  • Publier deux fois par semaine sur ce blog
  • Écrire un nouveau livre
  • Créer une chaîne Youtube. Ou un Podcast.
  • Aller courir 3 fois par semaine, nager 1 fois par semaine, et marcher tous les jours
  • Faire du yoga le matin
  • Faire une détox (pas de gluten, pas de laitages, pas de sucres raffinés, pas de café, pas d’alcool) sur un mois, avec reconduction possible.
  • Créer tous les jours quelque chose, qu’il s’agisse d’un dessin, d’une photo, d’un texte…

(suite…)

Est-ce votre intuition ou votre peur qui vous parle ?

Est-ce votre intuition ou votre peur qui vous parle ?

Est-ce votre intuition ou votre peur qui vous parle ?
30 avril 2018
Une des surprises de la vie intérieure est de découvrir qu’on n’est jamais vraiment seul-e avec soi-même ! Toutes sortes de voix s’expriment en nous : la voix de la Raison, celle de l’Enfant intérieur, le Démon de la Tentation (le fameux “allez, un dernier verre pour la route !” qu’on connaît bien..) et son acolyte, le Juge impitoyable (“Je t’avais dit de ne pas boire autant hier soir…”). Ce concert de voix différentes peut parfois virer à la cacophonie, voire nous paralyser quand on a une décision à prendre. Heureusement, il y a notre Intuition, qui est là pour nous guider… à condition de la reconnaître ! Quand deux voix distinctes nous disent des choses contraires, comment savoir laquelle vient de l’Intuition et laquelle vient de la Peur (peur de l’échec, de la souffrance, de l’inconnu…) ? Je vous propose un outil pour l’identifier à coup sûr. (suite…)