Se reconvertir, oui mais dans quoi ?

Se reconvertir, oui mais dans quoi ?

MOI
30 octobre 2019

 Cela fait quelques années déjà que vous travaillez pour la même entreprise et vous avez l’impression d’avoir fait le tour du poste. Vous aimeriez passer à autre chose mais vous ne savez pas vraiment quoi. Peut-être que c’est votre entreprise qui vous pousse vers le départ, ou bien vous êtes sans activité en ce moment, et vous vous demandez quelle sera votre prochaine étape de votre carrière. De toute façon, travailler quarante ans dans la même boîte devient de plus en plus rare. « Alors, tu veux faire quoi plus tard ? » Et vous qui pensiez que vous en aviez fini avec cette maudite question! Voici quelques conseils pour vous aider à découvrir votre prochaine incarnation professionnelle.

Posez vous les bonnes questions

Faire un bilan de compétences ou se faire coacher dans ces moments de transition est un bon point de départ (en toute subjectivité 😛). Toutefois, n’attendez pas des réponses magiques, même si ce serait parfois bien pratique si quelqu’un pouvait nous dire une fois pour toutes pour quel métier nous sommes faits. C’est une décision que personne ne peut prendre à votre place.

Et si vous ne le savez pas ? Ne vous arrêtez pas à ce constat et continuez de creuser.

Voici quelques questions à vous poser avec un carnet et un stylo :

Quel poste accepterais-je si je n’avais pas besoin de gagner de l’argent ?

Qu’est-ce que je ferais si je n’avais pas peur de me planter ?

Qu’est-ce qui me fait peur et envie à la fois ?

Combien d’argent ai-je envie de gagner par mois ? Que faudrait-il que je propose pour gagner plus ? Qu’accepterais-je en échange de gagner moins ?

Qu’est-ce que je pourrais faire même sans être payé ?

Qu’est-ce qui  me vient naturellement ? 

    Suivez votre curiosité

    A l’issue de ce questionnaire, vous avez peut-être des pistes mais rien qui ressort particulièrement. Vous aimeriez être de ceux qui ont une passion bien identifiée et qui n’attendent que l’opportunité de se lancer. Pourtant, transformer sa passion en métier n’est pas toujours une bonne idée (voir un article précédent).

    Dans son livre Big Magic, Elizabeth Gilbert explore l’idée que la passion est « overrated ». Elle propose de la remplacer par la curiosité. Après tout, on n’aime que ce qu’on connaît, et pour apprendre à connaître, il faut avoir la curiosité d’aller chercher quelques informations.

    Quels secteurs / domaines vous intéressent assez pour vous donner envie d’en savoir plus ? Choisissez-en 3 max et menez votre enquête.

    Faites des tests terrain

    Ne vous contentez pas de savoirs théoriques pour autant. Le meilleur moyen de savoir si quelque chose vous convient, c’est encore de la tester !

    Longtemps j’ai rêvé d’être journaliste, et puis, j’ai décroché un stage d’été dans un grand journal. Là, j’ai compris que l’idée que je me faisais de ce métier ne correspondait pas tout à fait au quotidien de la profession. Ce reality check m’a fait gagner beaucoup de temps et je n’ai jamais regretté de ne pas avoir continué dans cette voie.

    A défaut de faire un stage, essayez de vous faire une idée concrète du métier ou secteur qui vous intéresse. Vous pouvez par exemple interroger des personnes qui font ce que vous rêvez de faire, passer des entretiens pour échanger avec les RH d’une entreprise qui vous plaît, voire accepter des missions en deçà de vous compétences réelles, juste pour voir l’envers du décor. Quand on veut être comédien-ne, on commence souvent par faire de la figuration. Demandez-vous quel serait l’équivalent de la figuration dans votre « secteur » et commencez par-là.

    Vous sentirez assez vite si vous avez envie de persévérer ou non.

    Pour finir, souvenez-vous que vous écrivez votre propre histoire. Un projet professionnel, c’est un peu comme une histoire d’amour. Personne ne peut vous dire par avance si ça va marcher ou non. Pour cela, il faut se lancer ! 

    Et si vous voulez en parler, vous savez où me joindre 🙂 kasia@allislove.fr 

    Etre au chômage

    Etre au chômage

    MOI
    23 octobre 2019

    Pour la majorité d’entre nous, le chômage est comme le célibat : un spectre effrayant, une période de notre vie que nous tolérons à condition qu’elle ne soit pas trop longue. Quand elle se prolonge, nos pires craintes sur notre place dans la société et sur notre valeur en tant qu’être humain semblent confirmées. Les émotions qu’on éprouve alors – la honte, la culpabilité, l’échec – sont précisément ce qui nous empêche de vivre cette expérience pour ce qu’elle est (ou pourrait être) : un passage quasi-obligé dans toute vie professionnelle, l’opportunité d’un bilan et d’un changement de direction, voire, une période de (relative) insouciance et de repos bien mérité après des années en sur-régime. Que faire de ce blanc sur votre CV ?

    Personnellement, j’ai connu les deux extrêmes du spectre. Une période de chômage de 9 mois très chill, qui m’a permis de me former à la photo. Et des périodes ponctuelles de chômage « technique » où, faute de clients, je n’avais pas de revenus, ce qui m’angoissait au plus haut point. 

    La différence entre ces deux expériences tient à mes propres pensées et jugements sur la situation. Dans le premier cas, je me disais que c’était temporaire. Ça ne me dérangeait pas de vivre plus frugalement en attendant de poser les bases d’une nouvelle activité professionnelle. En plus, je vivais le début d’une histoire d’amour… Je me sentais insouciante et légère.

    La fois suivante, rien n’avait fondamentalement changé. J’étais toujours dans la construction, toujours amoureuse, avec simplement une alternance de creux et de pleins. Sauf que là, j’ai très mal vécu les creux. Je me disais que ce n’était pas normal, que c’était sûrement le signe que je n’avais pas de talent et que mes parents avaient raison de me dire de chercher un « vrai » boulot.

    A l’époque, je ne savais pas que c’étaient mes jugements qui me faisaient souffrir, qui me maintenaient dans la précarité et que ma façon de percevoir la « réalité » n’était qu’un miroir de mes peurs et de mes croyances. Je ne savais pas que la honte, la culpabilité et le sentiment d’échec que je trimballais étaient auto-infligés et complètement optionnels.

    Maintenant, si je devais revenir en arrière et me coacher, ce n’est pas nécessairement ce que je me dirais en premier. Je n’essaierais pas de créer une pensée positive et de transformer la difficulté en aisance. Je m’autoriserais au contraire à éprouver les émotions les plus pénibles, à cesser de lutter contre elles comme si leur passage dans mon corps était une anomalie.

    J’ai des souvenirs tendres et précieux de cette phase d’apprentissage entre 2011 et 2012. Mais la personne que je suis aujourd’hui, la femme, la coach mais aussi l’entrepreneuse, s’est construite grâce à mes fails répétés.

    J’ai découvert en moi un endroit paisible et imperturbable, plein d’amour, de joie et de légèreté, accessible à tout moment et en toutes circonstances. J’ai développé des ressources qui seraient restées en dormance sans l’adversité qui les a conjurées. A force d’apprendre, d’échouer et de réessayer, j’ai fini par comprendre ce qui marche et ne marche pas. Autant de choses que je peux partager aujourd’hui avec d’autres personnes.

    Grâce à cela, je me sens plus libre dans le choix de mes projets, de dire non ou stop. Je n’ai plus peur de me retrouver au chômage, à découvert ou de ne pas partir en vacances. La pire chose qui puisse jamais nous arriver, ce sont nos propres pensées. Ça tombe bien, c’est la seule chose que nous pouvons maîtriser.

    PS : et si ça ne vient pas naturellement, sachez que c’est un art qui s’apprend par le coaching 😊 Mailez-moi pour une consultation gratuite kasia@allislove.fr

    Trop de pression au travail

    Trop de pression au travail

    MOI
    2 octobre 2019

    C’est un des facteurs de mal-être dans le monde du travail. Le sentiment de stress permanent au sujet de vos performances. Quand vous avez l’impression d’être déjà au max de vos capacités et qu’on attend de vous deux fois plus de résultats. Avec le spectre d’un  licenciement en arrière-plan. Cette pression peut vite transformer votre quotidien en cauchemar. C’est un sujet à prendre au sérieux : comment garder sa santé mentale dans un environnement qui exige toujours plus de vous ?

    Imaginez que vos parents vous disent :  « Mange ta soupe, sinon ça va barder !». Cette phrase a peut-être eu quelque effet quand vous étiez enfant (et encore…) mais cela vous ferait bien rire si au prochain repas de famille, vous vous faisiez menacer de la sorte. 

    Le monde du travail n’est pas si différent. Les enjeux ont peut-être changé, mais le mécanisme est le même. Votre boss peut dire ce qui lui plaît. Les objectifs de l’entreprise, aussi démesurés soient-ils, ne peuvent à eux seuls générer de la peur ou du stress.

    Vous me direz peut-être que les deux n’ont rien à voir, que dans un cas, vous savez que vous ne risquez rien, et dans l’autre, vous pouvez vous faire virer.

    C’est bien pour cela que vous avez la pression : parce que vous croyez que la « menace » est réelle, ce qui déclenche une réaction de stress comme face à n’importe quel danger.

    Si vous pensez que vous retrouver sans emploi est l’une des pires choses qui pourraient vous arriver, et que par-dessus on vous donne un ultimatum « améliore tes performances ou ton contrat ne sera pas reconduit », oui, c’est parfaitement logique que vous ayez la pression.

    Cette pression vient néanmoins de vous, de votre système de valeurs. Je parie qu’il existe bon nombre de salariés pour qui un licenciement serait une bonne nouvelle – pas forcément une partie de plaisir mais l’occasion de commencer un nouveau projet, ou de prendre une année sabbatique.

    Peut-être est-ce autre chose qui vous terrorise : la peur de ne pas être à la hauteur, ou d’être « démasqué-e » dans votre incompétence présumée.

    Si vous vous sentez sous pression, ne laissez pas le mal-être s’installer. Il faut vous demander d’où cela vient exactement. Le but n’est pas de vous convaincre que vous vous faites des idées, mais de vous connaître un peu mieux et d’examiner s’il n’y a pas d’autres réactions plus efficaces que le stress.

    Admettons que vos résultats du dernier trimestre soient très inférieurs aux projections. Vous pouvez partir dans une spirale de pression et d’angoisse et vous martyriser à coups de « Je te l’avais bien dit que tu n’y arriverais pas !! ». Vous passez alors en mode « survie », ce qui coupe l’accès à votre créativité, nécessaire pour trouver des solutions. 

    Heureusement, il y a d’autres options.

    Vous pourriez par exemple réagir avec curiosité. « Tiens, c’est intéressant. Je vais examiner ce qui s’est passé pour comprendre. »

    Vous pourriez aussi en profiter pour avoir une discussion avec votre supérieur : « Je pense que pour atteindre les objectifs dans les délais impartis, il faut débloquer des ressources supplémentaires ».

    Ou bien reconnaître, en toute bienveillance envers vous-même, « Effectivement, ce n’est pas sur ce poste que je me sens le/la plus performant-e ».

    Vous pouvez aussi choisir de vous mettre en état de stress. Vous prenez conscience des enjeux et un petit coup de pression vous fait sortir de votre apathie ou procrastination. « Allez, cette fois je m’y mets sinon je n’aurai jamais fini avant mes congés. » La « bonne » pression, c’est celle que vous maîtrisez en pleine conscience.

    Il est facile d’oublier que nous avons plus de choix que nous le pensons. C’est parce que nous ne rendons pas toujours compte du moment où nous faisons ce choix. Le but d’un coach est de vous aider à identifier ces moments, à remonter le fil de votre pensée et à faire d’autres choix, qui vous servent plus au quotidien. Pour une consultation gratuite avec moi, cliquez sur kasia@allislove.fr

    Eviter le surmenage

    Eviter le surmenage

    MOI
    11 septembre 2019

    Cela fait quelques semaines que vous êtes rentré-e et les vacances semblent déjà bien loin. Le travail reprend à pleines turbines, vous êtes sollicité-e de toutes parts, sans compter les obligations personnelles. Et encore, on n’a pas évoqué vos nouveaux objectifs pour cette nouvelle saison ! Résultat : les bienfaits du repos estival se sont dissipés, et le stress recommence à monter. Comment répondre aux challenges de la vie moderne sans finir l’année sur les rotules ?

    Tout d’abord, il est normal qu’après des vacances, la reprise d’un rythme plus soutenu vous paraisse plus pénible. Quelques semaines d’adaptation sont souvent nécessaires pour se réajuster à la charge de travail accrue.

    Ne laissez pas le stress et la fatigue s’installer pour autant.

    Le surmenage est l’ensemble des troubles résultant d’une surcharge d’activités : anxiété, épuisement, irritabilité… autant de symptômes qui peuvent conduire jusqu’au burn-out.

    Une réponse « logique » serait de réduire la charge de travail, et nous y viendrons un peu plus tard, mais ce n’est pas la solution que j’aimerais que vous envisagiez dans un premier temps.

    Voici pourquoi : votre charge de travail, même si elle vous semble immense, n’est pas ce qui cause le surmenage. Autant s’attaquer à la vraie source du problème.

    Priorisez le sommeil

    Après toute dépense physique ou mentale, un temps de récupération est nécessaire. Les sportifs de haut niveau dorment régulièrement 9h à 10h par nuit pour maximiser leurs performances, et ils ne sont pas les seuls.

    Le déséquilibre se crée quand ces temps de récupération sont trop courts.

    La première chose à faire quand votre charge de travail augmente et que vous vous sentez fatigué-e, c’est d’augmenter votre temps de sommeil.

    Pour créer ce temps supplémentaire, il vous faudra peut-être renoncer à quelques soirées netflix ou à des apéros en semaine. Votre santé est plus importante que la dernière saison de Black Mirror !

    Organisez votre temps

    Un matin où vous avez bien dormi, prenez une heure ou deux pour planifier vos tâches de la semaine.

    Cela peut vous paraître beaucoup mais dites-vous que 10 minutes de planification peuvent facilement créer 2 voire 3h plus tard.

    Commencez par définir la priorité de la semaine.

    Oui, LA priorité, au singulier, celle qui vous permettra de décider quelles tâches sont absolument nécessaires et celles qui peuvent attendre. Quand tout vous semble important et urgent, c’est qu’il y a un problème de priorisation et vous bénéficierez d’autant plus d’un moment de recul.

    Transformez les items de votre todo en RDV dans votre calendrier. Les premiers à placer sont ceux avec vous-même : temps de loisir et de repos.

    Attribuez une durée maxi à chaque tâche. Si vous n’avez qu’une demi-heure pour faire vos courses ou pour écrire un mail, alors utilisez-le au mieux et essayez de ne pas déborder.

    Surveillez votre langage

    Celui que vous utilisez pour vous parler, j’entends.

    Notez l’impact émotionnel de phrases comme « Je ne vais jamais y arriver », « C’est beaucoup trop » ou « C’est trop dur ». Ça ne donne pas vraiment envie de s’y mettre, n’est-ce pas ? Pire, ça nous fait nous sentir encore plus mal, comme prisonniers de notre propre vie.

    Dans tout ce que vous faites, rappelez-vous que VOUS choisissez vos activités. Personne ne vous force, personne ne vous mettra en prison si vous dites NON. Planifiez, mais en pleine conscience des raisons qui vous poussent à ajouter un projet à votre agenda.

    Maintenant, si vous avez décidé de faire quelque chose, félicitez-vous-en et encouragez-vous, même si cela implique de redoubler d’efforts. Rappelez vous pourquoi le jeu en vaut la chandelle. « C’est dur mais ça en vaut la peine », « Je peux faire des choses difficiles », « J’ai de la chance de travailler sur ce projet ».

    Si vous vous sentez toujours aussi stressé-e malgré ces recommendations (ou que vous n’arrivez pas à les appliquer), il y a sans doute des programmations inconscientes, des croyances limitantes, qui vous empêchent d’avancer. En vous faisant coacher, vous les identifierez rapidement et vos efforts commenceront à payer. Contactez-moi pour une consultation gratuite : kasia@allislove.fr 🙂

    Prendre plus de plaisir

    Prendre plus de plaisir

    MOI
    31 juillet 2019

    Savez-vous que la pleine conscience peut faire de vous un super coup ? Bon d’accord, « super coup » c’est subjectif, c’est à votre partenaire d’en juger… Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la pleine conscience peut vous permettre de prendre plus de plaisir pendant vos parties de jambes en l’air. Le plaisir ne se résume pas à la jouissance bien sûr, mais c’est intéressant de noter qu’une femme sur deux en France affirme avoir régulièrement des difficultés à atteindre l’orgasme (contre 1 homme sur trois). Qu’est-ce qui entrave le plaisir, et comment le libérer ?

     

    Vous êtes ailleurs

    Faire l’amour est une activité physique mais on peut le faire de façon tout à fait automatique, surtout quand une petite routine s’est établie. Et pendant ce temps, la tête cogite. On pense à autre chose (la liste de courses, ce qu’on va mettre dans la valise, le coup de fil à passer juste après…). Ou bien on est paralysé-e par ses complexes. Peur de se mettre dans une certaine position, peur de montrer son corps à la lumière du jour, peur de ce que va penser l’autre…

    ➤ Revenez au moment présent par la respiration, concentrez-vous sur votre corps, sur les sensations ressenties, sur les gestes de l’autre et ce que ça vous fait. Le plaisir d’une simple caresse sur le bras peut-être décuplé quand on y porte toute son attention. Si vos pensées s’égarent, dites-vous, telle Scarlett O’Hara : « J’y penserai demain… ». C’est maintenant que ça se passe !

     

    Donner du plaisir est plus important que d’en recevoir

    90% des gens, hommes et femmes confondus, affirment que le plaisir de l’autre est important pour eux. Ce qui est une très bonne chose, entendons-nous bien. Mais parfois, on est tellement concentré-e sur l’autre qu’on s’oublie complètement. On bascule dans une forme de performance, dont la récompense serait la validation de l’autre et non votre propre jouissance. Si c’est votre cas, il y a des chances que ça arrive aussi à d’autres moments de la relation…

    ➤ Il n’y a pas de récompense en dehors du sexe : faire l’amour EST la récompense. C’est un échange actif, où (se) donner est aussi important que de recevoir. Ne laissez pas à votre partenaire toute la responsabilité de votre plaisir. Trouvez le chemin par vous-même, pour mieux guider ensuite.

     

    Vous n’avez pas vraiment envie

    Allez, entre nous, on peut se le dire. Votre dernier rapport, est-ce que vous en aviez vraiment envie ? Je ne parle pas forcément de désir brûlant, mais juste d’une envie manifeste, physique et émotionnelle, de faire l’amour. Pas pour rassurer l’autre, qui trouve que vous ne le faites pas assez souvent. Pas pour vous rassurer sur l’intérêt qu’il ou elle vous porte. Pas parce que vous êtes sur votre lancée et qu’à ce stade ce serait gênant d’arrêter.

    ➤ Si vous n’en avez pas envie à 100%, ne vous forcez pas à aller plus loin. Non, « l’appétit » ne vient pas « en mangeant ». Ce qui risque d’arriver en revanche, c’est de vous déconnecter de plus en plus de vous-même. De vous sentir vide et triste sans comprendre pourquoi. Et peu importe si vous avez déjà bien entamé les préliminaires. Vous avez le droit de dire non à tout moment.

     

    Vous n’êtes pas en confiance

    L’absence de désir ou la difficulté à prendre du plaisir pendant les rapports peuvent être une indication que vos besoins fondamentaux ne sont pas assouvis. Le besoin de sécurité et de confort, dans l’espace où vous vous trouvez mais aussi dans la relation. Le besoin de connexion émotionnelle avec votre partenaire. Se sentir écouté-e et respecté-e. Combler ces besoins vous fera décoller bien plus haut que n’importe quelle technique de stimulation…

    ➤ Parlez-en ! Si vous êtes capable de vous mettre à poil devant quelqu’un, vous devriez en toute logique pouvoir aussi mettre votre âme à nu devant cette personne. Exprimez vos émotions, vos doutes, vos angoisses éventuelles. Et si ce n’est pas le cas, si vous sentez que la discussion est impossible, demandez-vous pourquoi vous voulez faire l’amour avec quelqu’un avec qui vous ne pouvez pas être vraiment vous-même.

    Trouver l’équilibre

    Trouver l’équilibre

    Trouver l’équilibre

    26 juin 2019

    Nous sommes nombreux-ses à rechercher « l’équilibre », ce point élusif où tous les domaines de notre vie s’accorderaient enfin. Vie pro & vie perso, carrière & famille, temps pour les autres & temps pour soi… En théorie.

    On met beaucoup d’énergie à jongler entre plusieurs priorités, on se culpabilise de ne pas faire aussi bien partout, on minimise les succès qu’on obtient dans un domaine parce qu’on pense avoir échoué dans un autre.

    D’où nous vient cette idée que pour nous sentir bien et fier-e-s de nous, il faudrait qu’on soit accompli-e-s dans tous les domaines simultanément ? Peut-être de l’idée que nous (= nous les femmes) arrivons à un moment dans l’histoire où nous pouvons tout avoir : corps, carrière, conjoint, enfants, succès, beauté… Ce message de libération est devenu une injonction pour beaucoup qui, faute d’avoir TOUT le package ont le sentiment que leurs accomplissements ne valent RIEN.

    La promesse de « l’équilibre », c’est de nous sentir enfin en paix, « quand ». Quand on aura coché toutes les cases. Quand tout le monde sera content. Quand on aura réussi partout. Alors seulement on s’autorisera à nous sentir satisfait-e-s et comblées. Pour un court moment bien sûr puisque l’équilibre ne dure jamais.

    Il y a une croyance limitante là-dessous : celle où nous aurions besoin de prouver notre valeur, aux yeux des autres d’abord, pour pouvoir la voir par nos propres yeux. Nous partons en quête de validation externe, de trophées et de preuves concrètes de notre valeur, comme si, de base, nous n’en avions aucune.

    Le problème n’est pas d’avoir plusieurs projets / envies en même temps. Ça, c’est juste de l’organisation, du time-management et un peu de coaching. Le problème est de perdre notre énergie dans des impasses. Chercher sa valeur à l’extérieur de soi, c’est comme essayer de remplir le tonneau percé des Danaïdes. Vous pouvez essayer, si vous êtes assez rapides (= si vous travaillez dur), vous pouvez même avoir l’illusion temporaire que ça marche, mais une seconde d’inattention et tout s’écroule. Si vous vous sentez constamment épuisé-e, l’envie de rien, déprimé-e vous avez peut-être l’un de ces gouffres énergétiques dans votre vie.

    Vous ne trouverez pas l’équilibre, ou tout autre terme pour désigner cet état de réconciliation intérieure, dans le monde. Le monde est foncièrement déséquilibré, l’avez-vous remarqué ? Le monde est en perpétuel mouvement. La vie s’en fout pas mal de la juste répartition des heures de la journée en fonction des priorités du moment. La vie s’en fout que vous ayez atteint vos objectifs, que vous soyez planté ou que vous ne fassiez jamais de sport.

    La vie impose ses saisons. Des moments où un certain domaine réclame plus d’attention, d’énergie et de concentration que d’habitude. La saison des examens et concours. Les débuts (ou la fin) d’une histoire d’amour. La création d’une entreprise. Des travaux dans la maison. La naissance d’un enfant. Un deuil.

    Et l’équilibre dans tout ça ? L’équilibre vous attend, là où il a toujours été, à côté de l’Estime de soi, de l’Amour Inconditionnel, de l’Abondance et de la Paix : en vous.

    La vie vous fournit les matériaux mais VOUS êtes l’artiste créateur de votre propre vie.

    VOUS êtes la force qui équilibre les choses, qui prend note des inégalités et qui répartit l’énergie. Qui donne du sens aux saisons et qui décide quand il est temps de passer à autre chose.

    C’est VOUS qui trouvez l’équilibre dans le déséquilibre. La perfection dans l’imperfection. Le havre de paix dans la tempête.

    Welcome home 😌💫

    Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

    Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

    Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

    22 mai 2019

    Parmi les choses qui nous unissent en tant qu’être humains, il y a cette aspiration universelle que nous avons au bonheur. Chacun, à son niveau, souhaite créer une vie meilleure pour soi et les siens. Et c’est une très belle chose, bien naturelle.

    Mais il arrive souvent que cette quête du bonheur soit la raison même de notre malheur. Quand le droit au bonheur se transforme en injonction à jouir. Quand la recherche du bien-être devient orthorexie existentielle et qu’on rejette tout ce qui n’est pas « good vibes only ».

     

    Ne pas avoir besoin d’être heureux, ce n’est pas se résigner à être toujours malheureux. C’est accepter de ne pas être toujours heureux.

     

    Si on n’avait pas besoin d’être toujours heureux, on se soucierait bien moins de ces moments où on ne l’est pas, justement.
    On aurait moins besoin de se protéger, de l’échec, des autres, du risque, du danger qu’ils représentent.
    On suivrait plus volontiers ses envies et son intuition, puisqu’on n’aurait plus peur de se planter.
    Si on accueillait les expériences de la vie sans les juger comme bonnes ou mauvaises, elles auraient davantage à nous offrir.

    Qu’est-ce ce qui est plus important que de mener une vie heureuse alors ? Pas mal de choses en réalité. En voici trois pour commencer.

     

    Mener une vie intéressante.

    Riche en expériences et en rencontres, pleine de surprises et de changements. Avec le plaisir de se surprendre et de se réinventer. Vivre 5 vies en une, plutôt qu’une vie à moitié-assoupie. Une vie qui a du sens.

     

    Créer tout ce dont on rêve

    Avoir une idée et la voir devenir réalité au fur et à mesure des jours. Repousser les limites de ce qu’on imaginait possible. Se fixer un objectif et ne pas s’arrêter tant qu’on ne l’a pas atteint, même quand rien ne semble marcher, même quand personne ne vous soutient, même quand vous ne savez pas comment vous y prendre.

     

    Grandir et continuer d’apprendre

    Devenir la personne qu’on aspire à être. Celle qui reste alignée avec ses valeurs, quelles que soient les circonstances, courageuse dans l’épreuve, juste dans ses décisions, généreuse et bienveillante envers soi et les autres.

    Le paradoxe est que lorsqu’on arrête de chercher le bonheur, on le trouve enfin. Chercher quelque chose, c’est partir du principe qu’on ne l’a pas. C’est peut-être notre plus grande erreur. Un peu comme quand on cherche l’amour sans réaliser qu’il est partout, accessible à tout moment, et pas seulement sous sa forme « romantique ».

    L’autre « erreur », c’est de confondre « bonheur » et « confort ». Celui de la sécurité et de la stabilité, des choses prévisibles et rassurantes, de l’absence (temporaire) d’angoisses et des plaisirs éphémères.

    Il y a un bonheur à surmonter un surmonter un obstacle, à dépasser la douleur et la peur. Le bonheur de franchir la ligne d’arrivée, d’accoucher d’un enfant (ou d’un roman), de poser pied sur un sol ferme après des mois et des mois de tempête. C’est la fierté d’avoir réalisé quelque chose qu’on croyait impossible, malgré la sueur, le sang et les larmes. C’est la joie de se sentir pleinement humain.

     

    Le bonheur d’être vivant

    Pour connaître ce bonheur-là, il faut accepter l’inconfort, l’impermanence, l’inconnu. Et donc renoncer – temporairement – à être heureux, à être bien, à être à l’aise. Savourer ces moments quand ils se présentent mais sans en avoir besoin pour être satisfaits de nos vies. Lâcher prise en somme et accueillir ce qui vient. Avec confiance et curiosité.

    C’est un beau et long chemin, et vous n’êtes pas obligé-e de le faire seul-e. Vous pouvez vous faire accompagner par quelqu’un qui balise le chemin pour vous, qui vous encourage à chaque étape et fête le moindre de vos progrès, quelqu’un qui vous montre vos forces, célèbre votre richesse et vous soutient dans l’épreuve. Un ami, un parent, un mentor. Un coach 😌

    Ce qui vous empêche d’avancer

    Ce qui vous empêche d’avancer

    Ce qui vous empêche d’avancer

    15 mai 2019

    Pourquoi est-ce si difficile de quitter des situations – ou des relations – qui nous rendent malheureux ? Nous savons que ce n’est pas bon pour nous. D’allumer cette cigarette. D’accepter cette mission sous-payée. De dire « bon d’accord » quand on pense « roh non.. ». Nous savons que nous nous faisons du mal et qu’il faudrait faire autrement, mais… c’est comme s’il y avait une rupture dans la communication entre le corps et l’esprit, une incohérence entre ce qu’on pense et ce qu’on fait. Cela me rappelle cette fable du chien assis sur un clou.
    « Pourquoi ton chien gémit-il ainsi ? » demande le fermier à son voisin.
    « Parce qu’il est assis sur un clou », répond ce dernier
    « Eh bien pourquoi ne se relève-t-il pas ? »
    « Parce qu’il n’a pas encore assez mal ».
    Serions-nous tous masochistes ?

    Un système de défense pragmatique

    Tout part d’une bonne intention : celle de nous éviter une expérience désagréable et perturbante. Chaque fois que nous avons le choix entre le connu et l’inconnu, nous avons tendance à nous diriger vers le connu, même s’il est pénible ou néfaste à long terme. Nous acceptons de « petits maux », bien réels, aujourd’hui, en pensant nous en éviter de plus grands, hypothétiques, demain.

    Ajoutez à cela que nous avons une prédisposition biologique à économiser notre énergie et à fuir tout effort inutile. Or, cela demande beaucoup d’énergie de rediriger son attention. De résister à l’envie de contre-attaquer quand nous nous sentons agressés. De ne pas nous engouffrer dans des pensées négatives quand les choses ne se passent pas exactement comme nous le souhaitons.

    Beaucoup d’entre nous laissons la situation se dégrader jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. On attend d’avoir une maladie grave pour arrêter de fumer, ou de faire un burn-out pour réévaluer sa vie professionnelle. Le changement ne nous fait plus peur alors, il nous paraît même nécessaire. Mais vous n’avez pas besoin de vous faire souffrir atrocement pour prendre une décision. Vous avez le droit de partir, même quand la situation est confortable, même quand elle est encore supportable, juste parce que vous en avez envie.

    Comment pouvons-nous alors empêcher les automatismes de prendre le dessus à chaque fois ?

    Arrêtez de vous juger

    Peut-être que vous avez pris votre décision, vous savez ce que vous voulez sur le long terme mais les actions ne s’alignent pas tout de suite. Il est facile de céder à la frustration mais c’est justement le moment d’être bienveillant-e avec vous-même. Ne vous répétez pas que vous êtes nul-le ou indécis-e et que vous n’arriverez jamais à changer. Cela ne fera que vous retarder. Reconnaître vos freins, paradoxalement, vous permettra d’avancer.

    Identifiez ce qui vous empêche d’avancer

    Quels sont-ils justement ? Prenez la situation qui vous fait souffrir et complétez la phrase « mais cela vaut toujours mieux que … » . Votre réponse vous révèlera la pensée qui fait obstacle.
    « Ça vaut toujours mieux que rien » ou la peur de manquer
    « Mieux vaut ça qu’être seul-e » ou la peur du célibat
    « Mieux vaut que je le fasse sinon elle va faire la gueule » ou la peur de déplaire

    Acceptez l’inconfort

    Quoiqu’il arrive, vous allez éprouver des émotions négatives. Rester est douloureux. Partir fait peur. Il n’y a pas moyen d’échapper à l’inconfort (sorry), mais vous pouvez lui donner un sens. Vous pouvez l’accepter comme faisant partie du jeu et ne pas vous inquiéter de sa présence. Quitte à être mal temporairement, autant que ce soit pour quelque chose qui compte vraiment pour vous, non ?

    Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

    Quelle est la prochaine étape de votre vie ? Une question pour le découvrir

    Quelle sera la prochaine étape de votre vie ?

    1 mai 2019

    Si vous vous sentez à un carrefour de votre vie, notamment professionnel, que vous hésitez en plusieurs options ou que n’avez pas la moindre idée de ce que sera la prochaine étape, je vous propose un exercice pour y voir plus clair. Il est parfois difficile d’accéder à nos véritables désirs. Il y a ce qu’on veut vraiment, et il y a la « voix de la raison » qui les filtre en fonction de votre tolérance au risque, à l’instabilité ou à l’échec. Notre intuition est une voix douce qui aime s’exprimer dans le silence. Mais quand l’Angoisse parle, c’est un cri strident qui masque tout le reste. A ce niveau, nous ne verrons que des problèmes, des obstacles et ce qu’il est impossible de faire. Pour au final, se sentir découragé-e-s et ne rien entreprendre 😒. Voici une autre approche, que j’ai moi-même testée (et validée). Préparez de quoi écrire car cela va solliciter votre imagination.

    Que feriez-vous si vous touchiez 10 000 000 € ? Si demain vous gagnez au loto ou qu’un riche oncle fait de vous son unique héritier-e… Cela paraît inconcevable, mais imaginez tout de même. Comment dépenseriez-vous cet argent ? Qu’est-ce qui changerait – ou non – dans votre quotidien si vous n’étiez plus obligé-e de travailler pour vivre ? Cette question est moins triviale qu’il n’y paraît. Comment occuperiez-vous vos journées ? Quel type d’activités vous stimulerait ? Quel genre de défis auriez-vous envie de relever si l’argent n’était plus un problème ? Par ricochet, que feriez-vous si vous n’aviez pas peur d’échouer ? Si vous n’aviez pas l’enjeu de réussir à tout prix ?

    J’ai fait cet exercice à un moment où je me sentais un peu perdue justement et je ne savais pas quelle direction prendre. Ce qui me brouillait la vue, c’était ma peur de me retrouver dans une situation financière inconfortable, de ne pas être en mesure de subvenir à mes besoins. Du coup, il y a des options qui étaient automatiquement exclues car trop risquées. En soi, c’est tout à fait naturel de vouloir à subvenir à ses besoins, accéder au nécessaire vital (logement, nourriture, habits, éducation, santé…) et même à un certain confort. Mais ça peut aussi se transformer en peur parfois irrationnelle de manquer ou de se retrouver en difficulté, qui nous fait tout simplement passer à côté de projets qui nous tiennent à coeur ou ne pas saisir d’opportunités par peur de l’incertitude créée par le changement.

    En me plaçant à un niveau où l’argent n’est plus un problème, dans un état mental d’abondance et de sécurité, les choses sont devenues très claires. J’ai fait deux découvertes très intéressantes. Tout d’abord, j’ai pu accéder à des désirs et des envies beaucoup plus ambitieuses que le projet de me créer une vie confortable. J’ai compris que mon imagination n’avait vraiment aucune limite, que c’était moi-même qui me limitais dans ma façon d’envisager les choses.

    Ensuite, et surtout, j’ai réalisé qu’accumuler l’argent ne m’intéressait pas tant que ça en fait. Une fois mes besoins basiques comblés et quelques lubies réalisées (au hasard, un loft avec terrasse à Paris, une jolie maison de plain-pied pour mes parents, un tour du monde et quelques oeuvres d’art), je me voyais continuer de travailler mais uniquement sur ce qui me passionne vraiment. A partir de ce moment, tout est devenu plus clair. J’ai décidé d’en faire ma priorité. Finies les hésitations : si je savais désormais quelle était la prochaine étape de ma vie.

    C’est peut-être ça, la vraie richesse : savoir pourquoi on se lève le matin, identifier sa « mission » de vie, trouver de la joie dans son travail et se sentir utile. Et ça, ça vaut bien plus que 10 000 000 €.

    ***

    J’ai vraiment hâte de découvrir ce que cet exercice a révélé pour vous ! Dites-moi tout 😁 Partagez-le en commentaire et n’oubliez pas de vous abonner, si ce n’est déjà fait 😉

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