Prendre plus de plaisir

Prendre plus de plaisir

SELF-LOVE
31 juillet 2019

Savez-vous que la pleine conscience peut faire de vous un super coup ? Bon d’accord, « super coup » c’est subjectif, c’est à votre partenaire d’en juger… Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la pleine conscience peut vous permettre de prendre plus de plaisir pendant vos parties de jambes en l’air. Le plaisir ne se résume pas à la jouissance bien sûr, mais c’est intéressant de noter qu’une femme sur deux en France affirme avoir régulièrement des difficultés à atteindre l’orgasme (contre 1 homme sur trois). Qu’est-ce qui entrave le plaisir, et comment le libérer ?

 

Vous êtes ailleurs

Faire l’amour est une activité physique mais on peut le faire de façon tout à fait automatique, surtout quand une petite routine s’est établie. Et pendant ce temps, la tête cogite. On pense à autre chose (la liste de courses, ce qu’on va mettre dans la valise, le coup de fil à passer juste après…). Ou bien on est paralysé-e par ses complexes. Peur de se mettre dans une certaine position, peur de montrer son corps à la lumière du jour, peur de ce que va penser l’autre…

➤ Revenez au moment présent par la respiration, concentrez-vous sur votre corps, sur les sensations ressenties, sur les gestes de l’autre et ce que ça vous fait. Le plaisir d’une simple caresse sur le bras peut-être décuplé quand on y porte toute son attention. Si vos pensées s’égarent, dites-vous, telle Scarlett O’Hara : « J’y penserai demain… ». C’est maintenant que ça se passe !

 

Donner du plaisir est plus important que d’en recevoir

90% des gens, hommes et femmes confondus, affirment que le plaisir de l’autre est important pour eux. Ce qui est une très bonne chose, entendons-nous bien. Mais parfois, on est tellement concentré-e sur l’autre qu’on s’oublie complètement. On bascule dans une forme de performance, dont la récompense serait la validation de l’autre et non votre propre jouissance. Si c’est votre cas, il y a des chances que ça arrive aussi à d’autres moments de la relation…

➤ Il n’y a pas de récompense en dehors du sexe : faire l’amour EST la récompense. C’est un échange actif, où (se) donner est aussi important que de recevoir. Ne laissez pas à votre partenaire toute la responsabilité de votre plaisir. Trouvez le chemin par vous-même, pour mieux guider ensuite.

 

Vous n’avez pas vraiment envie

Allez, entre nous, on peut se le dire. Votre dernier rapport, est-ce que vous en aviez vraiment envie ? Je ne parle pas forcément de désir brûlant, mais juste d’une envie manifeste, physique et émotionnelle, de faire l’amour. Pas pour rassurer l’autre, qui trouve que vous ne le faites pas assez souvent. Pas pour vous rassurer sur l’intérêt qu’il ou elle vous porte. Pas parce que vous êtes sur votre lancée et qu’à ce stade ce serait gênant d’arrêter.

➤ Si vous n’en avez pas envie à 100%, ne vous forcez pas à aller plus loin. Non, « l’appétit » ne vient pas « en mangeant ». Ce qui risque d’arriver en revanche, c’est de vous déconnecter de plus en plus de vous-même. De vous sentir vide et triste sans comprendre pourquoi. Et peu importe si vous avez déjà bien entamé les préliminaires. Vous avez le droit de dire non à tout moment.

 

Vous n’êtes pas en confiance

L’absence de désir ou la difficulté à prendre du plaisir pendant les rapports peuvent être une indication que vos besoins fondamentaux ne sont pas assouvis. Le besoin de sécurité et de confort, dans l’espace où vous vous trouvez mais aussi dans la relation. Le besoin de connexion émotionnelle avec votre partenaire. Se sentir écouté-e et respecté-e. Combler ces besoins vous fera décoller bien plus haut que n’importe quelle technique de stimulation…

➤ Parlez-en ! Si vous êtes capable de vous mettre à poil devant quelqu’un, vous devriez en toute logique pouvoir aussi mettre votre âme à nu devant cette personne. Exprimez vos émotions, vos doutes, vos angoisses éventuelles. Et si ce n’est pas le cas, si vous sentez que la discussion est impossible, demandez-vous pourquoi vous voulez faire l’amour avec quelqu’un avec qui vous ne pouvez pas être vraiment vous-même.

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

Et si on n’avait pas besoin d’être heureux ?

22 mai 2019

Parmi les choses qui nous unissent en tant qu’être humains, il y a cette aspiration universelle que nous avons au bonheur. Chacun, à son niveau, souhaite créer une vie meilleure pour soi et les siens. Et c’est une très belle chose, bien naturelle.

Mais il arrive souvent que cette quête du bonheur soit la raison même de notre malheur. Quand le droit au bonheur se transforme en injonction à jouir. Quand la recherche du bien-être devient orthorexie existentielle et qu’on rejette tout ce qui n’est pas « good vibes only ».

 

Ne pas avoir besoin d’être heureux, ce n’est pas se résigner à être toujours malheureux. C’est accepter de ne pas être toujours heureux.

 

Si on n’avait pas besoin d’être toujours heureux, on se soucierait bien moins de ces moments où on ne l’est pas, justement.
On aurait moins besoin de se protéger, de l’échec, des autres, du risque, du danger qu’ils représentent.
On suivrait plus volontiers ses envies et son intuition, puisqu’on n’aurait plus peur de se planter.
Si on accueillait les expériences de la vie sans les juger comme bonnes ou mauvaises, elles auraient davantage à nous offrir.

Qu’est-ce ce qui est plus important que de mener une vie heureuse alors ? Pas mal de choses en réalité. En voici trois pour commencer.

 

Mener une vie intéressante.

Riche en expériences et en rencontres, pleine de surprises et de changements. Avec le plaisir de se surprendre et de se réinventer. Vivre 5 vies en une, plutôt qu’une vie à moitié-assoupie. Une vie qui a du sens.

 

Créer tout ce dont on rêve

Avoir une idée et la voir devenir réalité au fur et à mesure des jours. Repousser les limites de ce qu’on imaginait possible. Se fixer un objectif et ne pas s’arrêter tant qu’on ne l’a pas atteint, même quand rien ne semble marcher, même quand personne ne vous soutient, même quand vous ne savez pas comment vous y prendre.

 

Grandir et continuer d’apprendre

Devenir la personne qu’on aspire à être. Celle qui reste alignée avec ses valeurs, quelles que soient les circonstances, courageuse dans l’épreuve, juste dans ses décisions, généreuse et bienveillante envers soi et les autres.

Le paradoxe est que lorsqu’on arrête de chercher le bonheur, on le trouve enfin. Chercher quelque chose, c’est partir du principe qu’on ne l’a pas. C’est peut-être notre plus grande erreur. Un peu comme quand on cherche l’amour sans réaliser qu’il est partout, accessible à tout moment, et pas seulement sous sa forme « romantique ».

L’autre « erreur », c’est de confondre « bonheur » et « confort ». Celui de la sécurité et de la stabilité, des choses prévisibles et rassurantes, de l’absence (temporaire) d’angoisses et des plaisirs éphémères.

Il y a un bonheur à surmonter un surmonter un obstacle, à dépasser la douleur et la peur. Le bonheur de franchir la ligne d’arrivée, d’accoucher d’un enfant (ou d’un roman), de poser pied sur un sol ferme après des mois et des mois de tempête. C’est la fierté d’avoir réalisé quelque chose qu’on croyait impossible, malgré la sueur, le sang et les larmes. C’est la joie de se sentir pleinement humain.

 

Le bonheur d’être vivant

Pour connaître ce bonheur-là, il faut accepter l’inconfort, l’impermanence, l’inconnu. Et donc renoncer – temporairement – à être heureux, à être bien, à être à l’aise. Savourer ces moments quand ils se présentent mais sans en avoir besoin pour être satisfaits de nos vies. Lâcher prise en somme et accueillir ce qui vient. Avec confiance et curiosité.

C’est un beau et long chemin, et vous n’êtes pas obligé-e de le faire seul-e. Vous pouvez vous faire accompagner par quelqu’un qui balise le chemin pour vous, qui vous encourage à chaque étape et fête le moindre de vos progrès, quelqu’un qui vous montre vos forces, célèbre votre richesse et vous soutient dans l’épreuve. Un ami, un parent, un mentor. Un coach 😌

Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer ?

Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer ?

SELF-LOVE
24 janvier 2019

On a beau savoir que nous vivons mieux quand on fait l’effort de s’aimer un peu, on se surprend régulièrement en flagrant délit d’auto-agression ou de self-sabotage. Ah ! s’il suffisait de lire quelque chose pour l’intégrer instantanément à notre vie, nous serions tous des boules de self love depuis le premier ouvrage de développement personnel qui a été écrit (j’hésite entre la Bible et le Manuel d’Epictète…) ! Alors pourquoi avons-nous tant de mal à le mettre en pratique ? Notre cerveau nous suggère toutes sortes d’histoires, parfois très sombres, en guise de réponse : « Ça marche peut-être pour les autres, mais moi je suis différent·e » « Je ne suis pas fait·e pour le bonheur » « Il y a quelque chose de foncièrement mauvais et détestable en moi qui ne mérite pas l’amour ». La vraie réponse est peut-être moins mélodramatique : et si ne pas s’aimer était simplement une mauvaise habitude dont on a du mal à se défaire ? (suite…)

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher

SELF-LOVE
20 janvier 2019

En 2019, j’ai décidé de me coacher. Genre par une life coach, une vraie de vraie, la fondatrice de la Life Coach School (et de son podcast que j’écoute régulièrement), Brooke Castillo. J’ai envie de faire un parcours de 12 mois (chaque mois étant consacré à un sujet différent). L’idée est bien sûr de documenter sur ce blog les réflexions que ça m’inspire, les perspectives que ça m’ouvre et ce que ça m’apporte au quotidien. Certains d’entre vous m’ont déjà demandé comment ça fonctionnait et je vais vous expliquer comment ça se passe concrètement. Au bout de quelques semaines, je sens déjà que c’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Je suis rarement aussi catégorique mais je suis d’avis que tout le monde gagnerait à se faire coacher. Si l’investissement financier que cela représente vous intimide, rassurez-vous, il y a aussi plein de façons de se faire coacher gratuitement. Voici comment. (suite…)

Comment développer sa confiance en soi ?

Comment développer sa confiance en soi ?

SELF-LOVE
10 janvier 2019

Qu’est-ce qui serait différent dans votre vie si vous aviez toujours confiance en vous ? Si vous n’aviez absolument pas peur de vous prendre un râteau ou de vous planter ? Allez-y, faites une petite liste, de ce que vous feriez différemment, de ce que vous ne feriez plus, de ce que vous oseriez dire, demander, proposer. Voici ce qu’il y a sur ma liste : (suite…)

Apprendre à ne rien faire

Apprendre à ne rien faire

SELF-LOVE
8 novembre 2018

La semaine dernière, j’étais en vacances. Rien d’extravagant, je suis restée chez moi, à m’adonner à mon activité préférée : ne rien faire pendant quelques jours. Et par « rien », j’entends bien sûr rien de « productif », « utile » ou qui s’apparente un tant soit peu à du travail.  Eh bien, c’est moins facile qu’il n’y paraît. Ne rien faire pendant une journée, ça va, ça s’appelle un weekend, mais sur toute une semaine, ça m’a fait bizarre. Il y avait un inconfort, surtout les premiers jours. Mon cerveau attendait sa dose quotidienne d’hormones du stress, et sans deadline ou to-do-list, il s’est senti désemparé. « C’est comme ça que tu comptes passer ta semaine, allongée dans le canapé ? Tu es sûre que tu n’as pas un truc un peu plus utile ou au moins créatif à faire ? » Eh bien oui, c’est le principe d’un break ! Pas d’injonctions, pas de livrables, pas d’efforts à fournir. Une partie de moi aurait aimé que je consacre cette semaine à refaire mon book pro, à écrire plein d’articles d’avance pour le blog ou au moins à faire 1h de sport par jour. Mais il s’est avéré que lire sous la couette, comparer des modèles d’extracteurs de jus, et ranger mes placards m’a procuré plus de joie (sans parler du spa ou du shopping qui s’en est suivi…). J’ai écrit cet article pour celles et ceux qui ont encore du mal à s’octroyer ces moments rien qu’à eux, pour ceux qui ne voient pas l’intérêt de ne rien faire : ceci est pour vous !

Avez-vous remarqué qu’on ne ne fait jamais « rien » quand on ne « fait rien » ? Ce qu’on fait, c’est se faire plaisir. On s’adonne à des activités qui n’ont d’autre but que de nous rapprocher de nous-mêmes. Et ça suffit : il n’y a pas besoin de les rendre productives, de joindre « l’utile à l’agréable ». Etre et faire ne sont pas opposés : il y a de l’action dans l’Etre, et on peut prendre plaisir à Faire. Mais c’est intéressant d’observer le bouillonnement de l’Ego qui réclame une tâche, une activité, n’importe quoi pour s’occuper, pour confirmer l’identité à laquelle il est tant attaché. Cette agitation masque une vérité essentielle : l’Etre se suffit à lui-même, il n’y a rien à prouver, à produire ou à améliorer. Et c’est une douce réalisation dont le stress du quotidien nous prive.

J’ai longtemps eu peur du vide. Peur irrationnelle d’être confrontée à l’insatisfaction, au manque, à l’ennui, et tout le cortège d’émotions négatives que ça peut libérer. Par l’éducation que j’ai reçue, j’ai associé loisir et paresse pure et simple. Donc non seulement je n’arrivais jamais à vraiment déconnecter pendant les moments de détente, mais en plus, je me jugeais constamment pour ces moments « non-productifs ». Ces pensées parasitaient mon repos et m’empêchaient d’en récolter tous les fruits. Si je suis tout à fait honnête, la tentation de retourner vers ces pensées est constante, mais avec le temps, j’ai moins de mal à les écarter pour me concentrer sur des choses plus amusantes.

J’ai vraiment compris les vertus du « vide » quand j’ai réalisé que mes meilleures idées me venaient quand je ne faisais rien. Pas juste des idées d’ailleurs, des pensées, des moments eurêka et des petites épiphanies personnelles (ce que j’appelle un « tilt »). En réalité, je n’ai jamais autant d’idées créatives que quand je me détends. Ça vaut tous les brainstormings du monde. D’ailleurs, tous ceux dont le travail consiste de près ou de loin à trouver des solutions, proposer des concepts ou créer de quelque manière que ce soit, devraient envisager leurs vacances comme un investissement très précieux pour leur carrière. Pourquoi se limiter à la vie professionnelle d’ailleurs ? Dès qu’on fait un peu de place, dans sa penderie ou dans sa tête, on invite quelque chose (ou quelqu’un…) de nouveau dans sa vie.

Il y a plusieurs façons de faire le vide : se débarrasser de ce qui nous encombre ou ne nous sert plus, faire des choix qui nous amènent à renoncer au moins temporairement à certaines choses ou activités (ou personnes). D’une façon globale, c’est se détacher du monde extérieur. C’est une qualité de présence à ce qu’on fait. On écarte les distractions (les pensées ou les tâches) pour se consacrer pleinement à ce qui est devant nous, ou en nous. Faire le vide entre le monde et soi, c’est prendre conscience que nous ne sommes pas que notre environnement immédiat. Notre corps, notre métier, notre famille, même nos goûts, ne suffisent pas à nous définir entièrement. Notre santé mentale tient parfois à cette pellicule de « vide » entre notre monde extérieur et notre monde intérieur.

Le vide, c’est aussi le silence. Celui qui nous permet enfin d’entendre la voix de notre intuition, qui est souvent recouverte par le « bruit » du monde extérieur (ou de nos propres pensées). Alors il est temps de prendre un vrai moment de break. Ça peut être le temps d’un weekend, d’un jour off ou même d’une pause déjeuner. En vérité, la durée n’est pas importante, du moment que vous êtes pleinement avec vous-même. Pas besoin de partir sur une île déserte, quelques inspirations profondes, en fermant les yeux, peuvent suffire à vous propulser vers un véritable voyage intérieur 🙂 Vous m’en direz des nouvelles 😉

Êtes-vous perfectionniste du bien-être ?

Êtes-vous perfectionniste du bien-être ?

SELF-LOVE
2 octobre 2018

La « Wellness » est devenue mainstream. Les rayons de la Fnac se remplissent d’ouvrages de développement personnel. Des magazines dédiés à la pleine conscience et à la créativité viennent relancer l’industrie de la presse écrite. Les coachs sportifs, comme Lucille Woodward ou Erwann Menthéour, deviennent des people. D’un côté, je suis très contente que ce mouvement trouve enfin un écho auprès du grand public. Je peux enfin acheter les livres de Joe Dispenza ou de Deepak Chopra sans rougir. Je trouve des options véganes ou sans gluten plus facilement dans les restos… Et puis ce blog (!) qui n’est pas là tout à fait par hasard. D’un autre côté, j’observe la montée en force de nouveaux standards du bien-être, photos Instagram à l’appui, qui font péter des carcans pour mieux en imposer d’autres. Buvez du jus de citron à jeun ! Levez-vous à 5h tous les matins ! Méditez pendant 20 minutes ! Supprimez le sucre de votre alimentation ! La liste des choses « à faire » pour, paraît-il, ne pas mourir d’un cancer à 45 ans, ne cesse de s’allonger… Certains, découragés par la montagne à déplacer, s’enferment dans le déni (« De toute façon on va tous crever !»), quand d’autres frôlent l’orthorexie (« désolé, je ne bois que de l’eau qui a été infusée dans des cristaux »). Ce qui est sûr, c’est qu’on peut vite se sentir coupable ou angoissé·e de ne pas en faire assez. Et une nouvelle dose de stress, tiens ! Il s’agissait plutôt de le réduire, celui-là… Alors que faire quand la quête du bien-être nous fait du mal ? Prenez une grande inspiration déjà, et lisez cet article. (suite…)

Et si vous aviez déjà la vie dont vous rêvez ?

Et si vous aviez déjà la vie dont vous rêvez ?

SELF-LOVE
18 juin 2018
Qu’est-ce qui vous fait rêver ? Je suis curieuse… Moi, je rêve d’une grande maison entourée d’arbres (mais pas loin de la mer), avec une véranda lumineuse donnant sur un grand jardin en permaculture et des plants de fleurs. Et rajoutez un atelier où je pourrais aussi bien faire mes séances photo, qu’écrire pendant des heures, me lancer dans un projet DIY monumental sans avoir peur de mettre de traces de peinture partout, ou tout simplement faire une sieste bien méritée 😀 Rien que de l’écrire, ça me met de bonne humeur ! Et vous alors ? Je suis sûre qu’il y a une vision qui vous inspire de la joie et de l’espoir. Laissez-vous porter par votre imagination, même si votre esprit rationnel vous dit “Non mais oublie, ça n’arrivera jamais !” Parce que j’ai une bonne nouvelle pour vous. Nous pouvons, dès aujourd’hui, dès maintenant, vivre la vie dont nous rêvons. Pas besoin d’attendre d’avoir fini tel projet ou d’avoir amassé tant d’argent ou d’avoir rencontré une certaine personne : vous y êtes déjà ! Autosuggestion ou bien ? Explications…
Que voulons-nous vraiment lorsque nous désirons ? Nous pensons que ce sont les choses en elles-mêmes (ou les “circonstances extérieures”) : de la part de gâteau au job de ses rêves, en passant par le grand amour ou un million d’euros sur le compte en banque. Le fait est que ce ne sont pas vraiment ces choses que nous désirons #surprisesurprise mais les émotions qui viennent avec. C’est l’état dans lequel nous pensons nous trouver si nous obtenions ce que nous voulons. Voici quelques exemples :

Si j’avais le corps de mes rêves, je pourrais enfin avoir confiance en moi et porter toutes les fringues qui me plaisent.
Si j’étais marié-e, j’aurais enfin l’impression que mon/ma partenaire est réellement investi-e dans notre relation.
Si j’avais un million d’euros sur mon compte, je pourrais m’offrir ce que je veux et m’offrir le luxe de ne travailler que sur des projets qui me passionnent vraiment (voire, de ne pas travailler du tout).
Au final, nous sommes à la poursuite d’une émotion, qu’on peut résumer par “se sentir bien”. Se sentir à la hauteur. Validé-e. Reconnu-e. Aimé-e. Sentir qu’on a de l’importance. Que nous méritons le succès. Que nous avons droit au respect. Que ce que nous faisons est juste et a du sens. Que nous avons raison d’y croire. Que nous sommes libres. Oh oui, ça fait du bien tout ça.

En conditionnant ces émotions agréables à certaines circonstances, nous créons l’illusion que le bonheur est quelque chose qui se conquiert, et qui est en dehors de nous. Mais si tout se résume à une question d’émotions, rien ne nous empêche d’y accéder dès maintenant, tout de suite, sans que les circonstances extérieures aient besoin de changer. Qui a dit qu’il était impossible de se sentir aimé-e et désiré-e tant qu’on n’est pas en couple ? Il y a une infinité de formes d’amour et d’affection, qui transcendent le simple sentiment amoureux. Pourquoi devrait-on se priver du plaisir d’offrir et d’être généreux-se sous prétexte qu’on est dans le rouge ce mois-ci ? Il y a énormément d’autres façons de donner : de son temps, de sa présence, préparer un repas, faire un compliment, réaliser un petit cadeau avec les moyens du bord…

Pour revenir à mon propre rêve d’avoir une grande maison, l’émotion que je recherche est celle de calme et de contemplation tranquille de la nature. Cette émotion m’est accessible chaque fois que je m’occupe de mes plantes, que je les arrose, que je leur parle, que j’enlève les feuilles mortes… Et quand bien même je n’aurais aucune plante chez moi, je pourrais aller dans un parc, me perdre dans les bois, faire du jardinage … Ça n’enlève rien à mon désir d’avoir un jour cette grande maison, mais je ne suis pas obligée d’attendre d’avoir déménagé / trouvé la maison idéale / disposer des moyens de l’acheter, pour m’autoriser à éprouver le bonheur d’être baigné-e de nature. Pouvoir désirer sans se sentir frustré-e ou sans avoir le sentiment qu’il nous manque quelque chose, être excité-e par tout ce qui arrive, tout en étant satisfait-e et ravi-e des circonstances présentes, c’est comme avoir le beurre et l’argent du beurre !

Mais ce n’est pas tout ! On peut aller encore plus loin et débloquer d’autres levels de “feelgoodness”. Demandez vous « Quel genre de personne serais-je si j’avais ce million d’euros sur mon compte, si j’avais enfin le job de mes rêves, si je trouvais le compagnon ou la compagne idéal-e, si je perdais ces derniers 3 kilos ? Qu’est-ce qui serait différent dans mon attitude ? Dans mon état d’esprit ? Dans ma façon de gérer les aléas et les bugs du quotidien ? »

Je vais prendre l’exemple du boulot, un domaine où il n’est pas rare qu’on se sente frustré-e, pas à sa place ou pas encore là où on voudrait être. L’idée n’est pas de se convaincre que le taf qu’on fait est le meilleur du monde et que Ouah j’ai tellement de chance de faire ce boulot de merde. L’idée, c’est plutôt de se dire, Ok, je ne me vois pas faire ça toute ma vie, y a d’autres choses qui me branchent et qui n’ont rien à voir avec ça, mais admettons. Comment est-ce que j’aborderais une nouvelle journée de travail si je faisais déjà le job de mes rêves ? Comment me comporterais-je vis-à-vis de mes collègues ? de mes clients ? Comment parlerais-je de ce travail quand on me poserait la fatidique question “Et toi tu fais quoi dans la vie ?”. Quelles que soient les réponses, il n’y a absolument rien qui vous empêche d’être cette personne dès maintenant. Ou du moins d’essayer de vous rapprocher de cette personne. C’est ça l’alignement.

Je ne vous en voudrais pas de ne pas être immédiatement convaincu-e-s mais à partir du moment où j’ai commencé à me dire ça et à le pratiquer, ma vie a littéralement changé. C’est simple. Plus ça va et mieux ça va. Le bien attire le mieux. Ce qui est magique quand on donne son amour sans conditions, quand on aime et apprécie ce qui est, quoi que ce soit, c’est que la vie nous fournit sans cesse de nouvelles raisons de nous sentir grateful et joyeux. L’inverse est également vrai, plus on résiste à ce qui est, plus ça persiste. Plus on lutte contre quelque chose, une émotion, une circonstance, plus celle-ci pèse dans notre vie, vous ne trouvez pas ? En toute circonstance, rappelez-vous, vous avez le choix, pas toujours de choisir les circonstances, mais comment vous les percevez et comment elles vous impactent. Quel choix ferez-vous aujourd’hui ?

S’aimer, pourquoi faire ?

S’aimer, pourquoi faire ?

S’aimer, pourquoi faire ?
29 avril 2018

Aimer les autres, ça oui, on voit le principe, mais à quoi ça sert de s’aimer soi-même ? Il y a tellement de choses à faire dans une journée, tellement de projets qui réclament notre attention et notre énergie, si en plus on doit prendre du temps pour s’aimer… Pourtant, cela vaut le coup de s’investir dans un chemin d’exploration et d’acceptation de soi. Si vous le faites pas pour vous-même, faites le au moins pour les autres 😉 (suite…)

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