Et si vous aviez déjà la vie dont vous rêvez ?
18 juin 2018
Qu’est-ce qui vous fait rêver ? Je suis curieuse… Moi, je rêve d’une grande maison entourée d’arbres (mais pas loin de la mer), avec une véranda lumineuse donnant sur un grand jardin en permaculture et des plants de fleurs. Et rajoutez un atelier où je pourrais aussi bien faire mes séances photo, qu’écrire pendant des heures, me lancer dans un projet DIY monumental sans avoir peur de mettre de traces de peinture partout, ou tout simplement faire une sieste bien méritée 😀 Rien que de l’écrire, ça me met de bonne humeur ! Et vous alors ? Je suis sûre qu’il y a une vision qui vous inspire de la joie et de l’espoir. Laissez-vous porter par votre imagination, même si votre esprit rationnel vous dit “Non mais oublie, ça n’arrivera jamais !” Parce que j’ai une bonne nouvelle pour vous. Nous pouvons, dès aujourd’hui, dès maintenant, vivre la vie dont nous rêvons. Pas besoin d’attendre d’avoir fini tel projet ou d’avoir amassé tant d’argent ou d’avoir rencontré une certaine personne : vous y êtes déjà ! Autosuggestion ou bien ? Explications…
Que voulons-nous vraiment lorsque nous désirons ? Nous pensons que ce sont les choses en elles-mêmes (ou les “circonstances extérieures”) : de la part de gâteau au job de ses rêves, en passant par le grand amour ou un million d’euros sur le compte en banque. Le fait est que ce ne sont pas vraiment ces choses que nous désirons #surprisesurprise mais les émotions qui viennent avec. C’est l’état dans lequel nous pensons nous trouver si nous obtenions ce que nous voulons. Voici quelques exemples :

Si j’avais le corps de mes rêves, je pourrais enfin avoir confiance en moi et porter toutes les fringues qui me plaisent.
Si j’étais marié-e, j’aurais enfin l’impression que mon/ma partenaire est réellement investi-e dans notre relation.
Si j’avais un million d’euros sur mon compte, je pourrais m’offrir ce que je veux et m’offrir le luxe de ne travailler que sur des projets qui me passionnent vraiment (voire, de ne pas travailler du tout).
Au final, nous sommes à la poursuite d’une émotion, qu’on peut résumer par “se sentir bien”. Se sentir à la hauteur. Validé-e. Reconnu-e. Aimé-e. Sentir qu’on a de l’importance. Que nous méritons le succès. Que nous avons droit au respect. Que ce que nous faisons est juste et a du sens. Que nous avons raison d’y croire. Que nous sommes libres. Oh oui, ça fait du bien tout ça.

En conditionnant ces émotions agréables à certaines circonstances, nous créons l’illusion que le bonheur est quelque chose qui se conquiert, et qui est en dehors de nous. Mais si tout se résume à une question d’émotions, rien ne nous empêche d’y accéder dès maintenant, tout de suite, sans que les circonstances extérieures aient besoin de changer. Qui a dit qu’il était impossible de se sentir aimé-e et désiré-e tant qu’on n’est pas en couple ? Il y a une infinité de formes d’amour et d’affection, qui transcendent le simple sentiment amoureux. Pourquoi devrait-on se priver du plaisir d’offrir et d’être généreux-se sous prétexte qu’on est dans le rouge ce mois-ci ? Il y a énormément d’autres façons de donner : de son temps, de sa présence, préparer un repas, faire un compliment, réaliser un petit cadeau avec les moyens du bord…

Pour revenir à mon propre rêve d’avoir une grande maison, l’émotion que je recherche est celle de calme et de contemplation tranquille de la nature. Cette émotion m’est accessible chaque fois que je m’occupe de mes plantes, que je les arrose, que je leur parle, que j’enlève les feuilles mortes… Et quand bien même je n’aurais aucune plante chez moi, je pourrais aller dans un parc, me perdre dans les bois, faire du jardinage … Ça n’enlève rien à mon désir d’avoir un jour cette grande maison, mais je ne suis pas obligée d’attendre d’avoir déménagé / trouvé la maison idéale / disposer des moyens de l’acheter, pour m’autoriser à éprouver le bonheur d’être baigné-e de nature. Pouvoir désirer sans se sentir frustré-e ou sans avoir le sentiment qu’il nous manque quelque chose, être excité-e par tout ce qui arrive, tout en étant satisfait-e et ravi-e des circonstances présentes, c’est comme avoir le beurre et l’argent du beurre !

Mais ce n’est pas tout ! On peut aller encore plus loin et débloquer d’autres levels de “feelgoodness”. Demandez vous « Quel genre de personne serais-je si j’avais ce million d’euros sur mon compte, si j’avais enfin le job de mes rêves, si je trouvais le compagnon ou la compagne idéal-e, si je perdais ces derniers 3 kilos ? Qu’est-ce qui serait différent dans mon attitude ? Dans mon état d’esprit ? Dans ma façon de gérer les aléas et les bugs du quotidien ? »

Je vais prendre l’exemple du boulot, un domaine où il n’est pas rare qu’on se sente frustré-e, pas à sa place ou pas encore là où on voudrait être. L’idée n’est pas de se convaincre que le taf qu’on fait est le meilleur du monde et que Ouah j’ai tellement de chance de faire ce boulot de merde. L’idée, c’est plutôt de se dire, Ok, je ne me vois pas faire ça toute ma vie, y a d’autres choses qui me branchent et qui n’ont rien à voir avec ça, mais admettons. Comment est-ce que j’aborderais une nouvelle journée de travail si je faisais déjà le job de mes rêves ? Comment me comporterais-je vis-à-vis de mes collègues ? de mes clients ? Comment parlerais-je de ce travail quand on me poserait la fatidique question “Et toi tu fais quoi dans la vie ?”. Quelles que soient les réponses, il n’y a absolument rien qui vous empêche d’être cette personne dès maintenant. Ou du moins d’essayer de vous rapprocher de cette personne. C’est ça l’alignement.

Je ne vous en voudrais pas de ne pas être immédiatement convaincu-e-s mais à partir du moment où j’ai commencé à me dire ça et à le pratiquer, ma vie a littéralement changé. C’est simple. Plus ça va et mieux ça va. Le bien attire le mieux. Ce qui est magique quand on donne son amour sans conditions, quand on aime et apprécie ce qui est, quoi que ce soit, c’est que la vie nous fournit sans cesse de nouvelles raisons de nous sentir grateful et joyeux. L’inverse est également vrai, plus on résiste à ce qui est, plus ça persiste. Plus on lutte contre quelque chose, une émotion, une circonstance, plus celle-ci pèse dans notre vie, vous ne trouvez pas ? En toute circonstance, rappelez-vous, vous avez le choix, pas toujours de choisir les circonstances, mais comment vous les percevez et comment elles vous impactent. Quel choix ferez-vous aujourd’hui ?

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