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Pourquoi tout le monde devrait se faire coacher
20 janvier 2019

En 2019, j’ai décidé de me coacher. Genre par une life coach, une vraie de vraie, la fondatrice de la Life Coach School (et de son podcast que j’écoute régulièrement), Brooke Castillo. J’ai envie de faire un parcours de 12 mois (chaque mois étant consacré à un sujet différent). L’idée est bien sûr de documenter sur ce blog les réflexions que ça m’inspire, les perspectives que ça m’ouvre et ce que ça m’apporte au quotidien. Certains d’entre vous m’ont déjà demandé comment ça fonctionnait et je vais vous expliquer comment ça se passe concrètement. Au bout de quelques semaines, je sens déjà que c’est l’une des meilleures décisions de ma vie. Je suis rarement aussi catégorique mais je suis d’avis que tout le monde gagnerait à se faire coacher. Si l’investissement financier que cela représente vous intimide, rassurez-vous, il y a aussi plein de façons de se faire coacher gratuitement. Voici comment.

Le plus vieux métier du monde

Le métier de coach peut paraître relativement nouveau (voire inspirer de la méfiance), mais c’est juste un terme moderne pour décrire un phénomène très ancien. Quand Socrate s’adressait à la jeunesse athénienne, d’une certaine manière, il ne faisait pas autre chose que de les coacher, à savoir, leur soumettre des idées nouvelles, leur apprendre à penser d’une manière différente, par eux-mêmes. Les maîtres à penser, philosophes ou guides spirituels, se sont succédé au fil des siècles. L’avantage c’est qu’aujourd’hui, on n’a pas besoin de renoncer au monde ou s’adonner à une discipline très stricte pour en bénéficier.

Etymologiquement, le « coach » vient du français « coche », quelqu’un qui conduit des voyageurs d’un point à un autre. L’engagement du coach, c’est de vous permettre d’atteindre un résultat grâce à l’expertise qu’il/elle a développée. Que votre objectif soit très concret, perdre 25 kg, apprendre à chanter, atteindre un certain chiffre d’affaires, ou plus général, comme vous sentir mieux ou améliorer vos relations, il existe un coach pour ça. La première étape est souvent la même, quelle que soit votre démarche : commencer par changer votre manière de penser et apprendre à travailler avec vos émotions.

Développer des super-pouvoirs

Le simple fait d’apprendre à gérer ses pensées et ses émotions justifie, à mon avis, le fait de se tourner vers un coach. C’en est même le principal bénéfice. Quoi de plus important d’ailleurs ? Je suis convaincue que la qualité de nos émotions fait la qualité de notre vie. On peut avoir tous les signes extérieurs de réussite et se sentir malgré tout malheureux/se, insatisfait·e ou torturé·e en permanence par des pensées assassines. L’inverse est également vrai.

Quand j’ai décidé de me faire coacher, ce n’est pas parce que je me sentais mal dans ma vie, au contraire. Je me sentais « bien ». J’avais atteint un certain niveau de confort et de réussite mais j’étais toujours dépendante des circonstances extérieures. J’avais l’impression qu’à la première grosse tempête, ce fragile équilibre pouvait s’effondrer. J’ai aussi pris conscience que j’étais à l’aise que dans la mesure où j’évitais soigneusement de me confronter à ce qui me faisait peur. Que je n’exprimais pas tout ce que j’avais à offrir, et que je ne vivais pas tout ce que je voulais vivre.

C’est le moment où certains d’entre vous se diront peut-être : « C’est super tout ça, mais moi j’ai de ‘vrais’ problèmes, je n’ai pas le luxe de me poser ce genre de questions ». Ce à quoi je réponds : au contraire ! L’aide d’un·e coach vous fera d’autant plus de bien, car vous découvriez (ou redécouvrirez, car les Stoïciens ne disaient pas autre chose) que ce ne sont pas les circonstances de votre vie qui créent votre malheur, mais toutes les pensées que vous avez à leur sujet. En apprenant à travailler dessus, aucun problème ne vous semblera insurmontable. Mieux, plus rien ne sera vraiment un problème. Ce n’est pas de la « pensée magique », c’est une compétence que vous pouvez développer (la résilience, comme le courage ou la confiance en soi, est un muscle qui se travaille).

Apprendre à gérer ses pensées et ses émotions, apprendre à s’aimer, à accepter les difficultés et l’inconfort, voilà le genre de choses qu’on n’apprend pas à l’école ou que nos parents n’arrivent pas à nous transmettre (faute de le savoir eux-mêmes sans doute). Pourtant, c’est la base de ce que c’est que d’être humain, non ? Si la profession de coach se développe autant, c’est parce qu’il y a une vraie carence d’outils à combler. Avec les changements planétaires que nous sommes en train de vivre (qu’ils soient écologiques, socio-économiques ou politiques), ce n’est franchement pas du luxe que de s’équiper mentalement.

Se coacher gratuitement (ou pas)

« Ça m’intéresserait dans l’absolu, mais je ne me vois pas investir autant d’argent. » Effectivement, se faire coacher a un coût qui peut rebuter certains, d’autant qu’on n’a pas l’habitude de dépenser de telles sommes pour nous-mêmes. Investir dans une maison ou dans son éducation, à la limite, on commence même à voir l’intérêt d’investir dans sa santé (en mangeant mieux, en faisant du sport…) mais dans son propre développement ? Ça nous semble futile voire égoïste, alors que c’est peut-être la base…

En fonction de votre budget, sachez qu’il existe plusieurs formats d’accompagnement, selon votre degré d’autonomie, de l’urgence des objectifs et du temps que vous avez à y consacrer. Forcément, un suivi individuel en face-à-face sera plus onéreux qu’un accompagnement à distance ou des ateliers collectifs…

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de passer par les services d’un·e coach pour développer toutes ces compétences. Vous pouvez devenir votre propre coach, c’est même le but de la philosophie, quand on y pense. Il existe plein de façons gratuites de le faire, comme par exemple :

      • En lisant des ouvrages qui stimulent votre pensée (en commençant par Marc-Aurèle) (ou en vous abonnant à ce blog 😇 ahah)
      • En appliquant les conseils qui y sont prodigués (car rien ne vaut la pratique…)
      • En écoutant des émissions radio ou des podcasts comme the Life Coach School Podcast, Unfuck your brain ou Change ma vie en français
      • En tenant un journal où vous notez vos pensées et vos expériences
      • En méditant et en apprenant à observer ce qui se passe en vous

Vous voyez, vous n’avez pas besoin de dépenser d’argent pour apprendre à vous coacher. Mais ça vaut peut-être le « coût » de le faire à un moment de votre vie. Un coach vous fera passer à la vitesse supérieure. Vous aurez un feedback immédiat et bienveillant mais sans complaisance. Vous verrez des résultats rapides et concrets. Et surtout, un coach vous aidera à prendre ces principes qui circulent dans l’histoire des idées depuis des millénaires et à les appliquer dans votre quotidien. Une vérité qui est comprise intellectuellement mais qui n’est pas vécue et éprouvée, n’est pas réellement comprise. Sinon, on serait tous des beaux gosses de la Life après la lecture de la République de Platon, de l’Ethique de Spinoza ou des Quatre accords Toltèques de Don Diego Ruiz.

Si vous avez des questions pratiques sur comment se passe mon coaching avec Brooke, je vais très prochainement faire un Facebook Live sur la page d’All is love. Envoyez-moi vos remarques par mail, FB ou Insta @allislove.fr 

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Kasia